<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206</id><updated>2012-02-16T18:16:41.559-08:00</updated><category term='article'/><category term='DVD'/><category term='chronique'/><category term='billet'/><category term='critique'/><title type='text'>Porte folio d'André Péloquin (en rénovation!)</title><subtitle type='html'>réalisateur et journaliste indépendant (notamment pour MusiquePlus, MusiMax, Ici, Urbania et Bang Bang)</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default?start-index=101&amp;max-results=100'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>297</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-3540121328205860213</id><published>2010-01-18T17:33:00.000-08:00</published><updated>2010-01-18T17:51:52.947-08:00</updated><title type='text'>Hep!</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/S1UQLWFHIyI/AAAAAAAAInU/O6V5MpN-3Ao/s1600-h/Untitled.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 252px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/S1UQLWFHIyI/AAAAAAAAInU/O6V5MpN-3Ao/s400/Untitled.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5428262712956625698" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai déménagé!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça se passe sur &lt;a href="http://www.andrepeloquin.com/"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;andrepeloquin.com&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; maintenant!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Merci d'ajuster vos signets et vos agrégateurs de fils RSS!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À bientôt!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-3540121328205860213?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/3540121328205860213'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/3540121328205860213'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2010/01/hep.html' title='Hep!'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/S1UQLWFHIyI/AAAAAAAAInU/O6V5MpN-3Ao/s72-c/Untitled.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-7274351716417128283</id><published>2008-07-04T22:19:00.000-07:00</published><updated>2008-07-04T22:21:36.072-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='chronique'/><title type='text'>Le Far Web</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos-e.ak.facebook.com/photos-ak-sf2p/v194/239/47/521490738/n521490738_779060_414.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px;" src="http://photos-e.ak.facebook.com/photos-ak-sf2p/v194/239/47/521490738/n521490738_779060_414.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;La Ruée vers l'or du Klondike s'est déroulée de 1896 à 1898.  En moins de deux années, la petite ville de Dawson City allait accueillir des milliers et des milliers (et des milliers) de péquenots armés de pelles, de tamis et de rêves. Des siècles plus tard, ces prospecteurs se ramènent maintenant sur le web, caméra mini-dv à la main et des idées plein la tête. Bienvenue au Klondike 2.0 : la web télé. Entretien avec le Billy The Kid du genre au Québec : Jeff « Lee» Lizotte de Bombe.tv.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;« 'Scuse moi, je reviens de jouer avec des serpents pis j'avais les mains dégueulasses. » s'exclame Lizotte lorsque je le rejoins tout d'abord au téléphone. Un des innombrables champs d'intérêt du jeune réalisateur qui a déjà tout un cheminement sous la casquette. « J'ai débuté à 16 ans, dans une émission qui s'appelait “la nouvelle école” au Canal Vox. C'était une émission “pour les jeunes, par les jeunes.” On faisait nos tournages, notre montage, etc. Bref, c'est là que j'ai appris comment ça marchait! » Trois ans plus tard, Lee vient de muer, il quelques poils au menton et du front tout le tour de la tête : « À 19 ans, j'ai “pitché” un show à RDS qui s'appelait “La Virée” et qui était un peu la continuité de ce projet là. Ça nous a notamment permis d'aller chercher des commanditaires pis de développer le côté viral de la chose et qui est maintenant à la base de Bombe.tv ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du contenu qui fait boum...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que les statistiques du terroir sont plutôt anémiques (j'veux dire, outre le fait que la majorité des Québécois semblent aimer les Pop-Tarts, les données tangibles sont rares), l'intérêt est indéniablement là, grandissant et disponible dans toutes les sauces. Bien qu'on soit loin des chiffres mirobolants de Youtube (en janvier dernier, on rapportait que près de 79 millions d'internautes se sont envoyé trois milliards de vidéos en un mois), les prospecteurs locaux vont autant dans la fiction (comme lesgermaines.tv qui a été mis sur pied par deux artisans de la série Ramdam) que dans l'actualité (comme catherinebeauchamp.com qui s'intéresse au septième art emmitouflé dans le rose bonbon). Les bonzes de Bombe.tv, eux, préfèrent exploser dans tous les sens, tant que c'est divertissant. Du schraphel qui fait sourire? Pourquoi pas!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« J'ai toujours été attiré par l'insolite pis c'est à ça que je voulais donner de l'exposure! » confie Jeff. « Faut dire que j'ai toujours été attiré par ça parce qu'avant tout ça, j'étais dans le cirque, j'étais acrobate. L'insolite, c'était ma réalité à cette époque! Notre but, c'est de monter un spectacle, de divertir les gens. J'pense que le fait qu'on n'est pas de Montréal y est aussi pour beaucoup. On a un regard extérieur, on ne fait pas de la télé pour “hipsters” ou pour des experts en musique, c'est pour tout le monde. Autant le gars de Shawinigan qui fait du snow l'hiver que le gars sur l'île de Montréal qui écoute du "fuckin'" Uffie pis qui tripe sur tout ce qui est hyper devraient triper à écouter nos affaires! » En plus d'apprécier le « terrorisme médiatique » (c'est l'expression maison pour qualifier leur contenu) de Lizotte et ses complices, les webspectateurs de bombe.tv aiment vraisemblablement Éric Salvail.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du petit écran au moniteur...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Ça faisait un mois que le site était en ligne, qu'on avait testé la plate-forme et tout. » se rappelle Jeff lorsqu'on lui rappelle l'affaire Salvail. Y' était temps de se faire connaître! » Plus de 77 000 visionnements plus tard de la version YouTube, Lizotte, Éric et ses comparses peuvent sabrer le champagne. Mais avant, une explication s'impose. « On a pensé un moment avant de trouver le bon “shunt”. D'où la chanson : prendre quelque chose d'“edgy”, pour que les gens se disent “hein? what the fuck!?” et se demandent si on ri de lui et viennent vérifier. On lui a fait écouter la toune et comme c'était très drôle, Éric lui-même a embarqué à fond. Ce qui est fun avec Bombe, c'est qu'on est un collectif de personnes provenant de plein d'endroits différents. Y' en a qui viennent du monde de la mode, d'autres de la TV, du sport extrême, des bars, du jet-set, etc. Tu mets tout ce monde-là ensemble pis tu te rends compte que tu connais pas mal de monde. En réunissant des vedettes à droite et à gauche, tu crées un effet de chaîne, tsé. Prends notre vidéo avec Emily Begin par exemple, c'est une amie à nous. Puis y' a celui qui a Sylvain Marcel qu'on connaissait moins, mais qui a embarqué avec nous lorsqu'il a vu que “Émilie avait déjà fait un truc du genre et ainsi de suite. » Alors que le pharmacien de Pharmaprix et l'ex-Académicienne flirtent avec votre ordinateur portable, doit-on sonner le glas pour le bon vieux tube cathodique?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fin de la programmation?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Y'a beaucoup de gens qui croient que la web tv est entrain de "détruire" la tv conventionelle." lance le jeune vidéaste. « Mais c'est une erreur. C'est simplement un nouveau médium, une nouvelle plate-forme, faut l'accueillir, s'en servir et la jumeler à d'autres, pas la craindre. » Monétairement, le Web n'est pas encore une entreprise très lucrative. Brahm Eiley, président de Convergence Consulting Group qui livrait tout récemment une étude abordant le sujet confiait à Infopresse que "(...) les revenus de la Web télé représentaient 1% de l'ensemble des revenus télé des diffuseurs. D'ici 2011, ce chiffre pourrait monter à 5%." En attendant, Jeff Lee et les autres desperados du genre devront autant s'armer de patience que d'une bonne paire d'éperons. "C'est sûr qu’y'a des grosses compagnies à la Astra et Coca-Cola vont "dropper" des enveloppes pour ça, y'a aussi l'ONF qui prépare un fonds de financement. Y'a du gros "cash" qui s'en vient, suffit qu'il tombe dans les bonnes mains. De toute façon, les grands gagnants, ça demeure quand même le public. C'est eux qui vont décider ce qui reste, ce qui s'en va."&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-7274351716417128283?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/7274351716417128283'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/7274351716417128283'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2008/07/le-far-web.html' title='Le Far Web'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-666642550463548064</id><published>2008-07-04T22:16:00.000-07:00</published><updated>2008-07-04T22:18:11.973-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='critique'/><title type='text'>Santogold - Éponyme</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://knowxone.files.wordpress.com/2008/05/santogold-cover.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://knowxone.files.wordpress.com/2008/05/santogold-cover.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;(Downtown Records) &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Un an après avoir titillé les internautes mélomanes à coups de « singles» et de « remixes », l'artiste électro Santogold dévoile finalement un premier album éponyme plutôt doré. Bien que souvent comparé à M.I.A., le projet tient plus du « patchwork » d'influences allant de la pop (« L.E.S. Artistes» auraient pu facilement se retrouver sur un maxi de Tegan And Sara) au dub ("groovy" "Shove it") que de l'imitation plaquée or bon marché. C'est justement ce métissage des genres, cette réunion de collaborateurs aux antipodes autour d'un premier jet qui se veut autant débridé qu'homogène, qui sort la création de Santi White de l'ombre (colorée) de Maya Arulpragasam en plus de lui permettre d'éclipser sa concurrence 2.0. Fortement conseillé!&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-666642550463548064?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/666642550463548064'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/666642550463548064'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2008/07/santogold-ponyme.html' title='Santogold - Éponyme'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-4412005690698945626</id><published>2008-07-04T22:13:00.000-07:00</published><updated>2008-11-08T16:11:35.733-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='critique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='DVD'/><title type='text'>The Sainte Catherines – The Soda Machine</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.punknews.org/images/covers/sainte_catherines-soda_machine.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://www.punknews.org/images/covers/sainte_catherines-soda_machine.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;(Indica)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le collectif punk The Sainte Catherines persiste, signe et se fait son cinéma sur &lt;span style="font-style: italic;"&gt;The Soda Machine&lt;/span&gt;, un premier DVD passionnant qui trace un portrait fidèle de leur parcours : aussi chaotique que satisfaisant. Fils spirituels de Spinal Tap (au moins cinq percussionnistes se sont succédé au sein de l'orchestre), des membres passés et actuels des Sainte Caths défilent pendant 90 minutes pour raconter la petite histoire du groupe. Bien que le montage laisse parfois à désirer, The Soda Machine demeure une oeuvre qui plaira autant aux fanatiques qu'aux mélomanes voulant découvrir le sextuor montréalais. En prime, le documentaire est accompagné d'un CD de 25 chansons (!!!) plus ou moins rares. Une aubaine!&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-4412005690698945626?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/4412005690698945626'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/4412005690698945626'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2008/07/sainte-catherines-soda-machine.html' title='The Sainte Catherines – The Soda Machine'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-8427645311771367901</id><published>2008-07-04T22:08:00.000-07:00</published><updated>2008-07-04T22:10:36.848-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='critique'/><title type='text'>Mathias Mental – The Happiest Boys In Montreal</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://farm4.static.flickr.com/3258/2569948900_58fd99f503.jpg?v=0"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://farm4.static.flickr.com/3258/2569948900_58fd99f503.jpg?v=0" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;(Indépendant)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mathias Pageau a tout pour être heureux ces jours-ci. Moins d'une année après être apparus au sein de la scène locale montréalaise, l'iconoclaste chanteur et ses compères de Mathias Mental lancent un premier album indie pop low-fi qui fait sourire. Plus candides que virtuoses, les compositions de Pageau suscitent autant The Moldy Peaches que The Unicorns (« 555 Love» a même de vagues échos du classique « Les Os »). Bien que Mathias Mental surfe une vague allant plutôt à contre-courant du rock liché ayant la cote ces jours-ci, les mélomanes plus curieux devraient apprécier le joyeux bordel qu'est &lt;span style="font-style: italic;"&gt;The Happiest Boys In Montreal&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-8427645311771367901?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/8427645311771367901'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/8427645311771367901'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2008/07/mathias-mental-happiest-boys-in.html' title='Mathias Mental – The Happiest Boys In Montreal'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-6376451825704257770</id><published>2008-07-04T22:04:00.000-07:00</published><updated>2008-07-04T22:07:16.783-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='critique'/><title type='text'>Islands - Arm's Way</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://stereogum.com/img/islands-arms_way-cover.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://stereogum.com/img/islands-arms_way-cover.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;(Anti-)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Deux ans après avoir flirté avec les rythmiques tropicales sur &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Return To The Sea&lt;/span&gt;, Islands arrime avec brio sur les côtes du continent de la pop orchestrale sur &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Arm's Way&lt;/span&gt;. Sur ce deuxième disque tenant plus de Phil Spector que de Paul Simon, Nick Thorburn et son équipage livre ici un album plus « pop», mais aussi plus touffu et mûr (sans être nécessairement plus mature, les envolées mélodramatiques de l'ex Unicorns sur « The Arm» et les mélodies plus endiablées, voire « disco punk », à la « J'aimerais Vous Voire Quitter» en témoignent). Sans être l'oeuvre la plus éclatée de la discographie bizarroïde des moult projets musicaux de Thorburn, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Arm's Way&lt;/span&gt; demeure un CD sympa, abouti et surtout bien ficelé! &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-6376451825704257770?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/6376451825704257770'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/6376451825704257770'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2008/07/islands-arms-way.html' title='Islands - Arm&apos;s Way'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-7577656113451578763</id><published>2008-07-04T21:59:00.000-07:00</published><updated>2008-07-04T22:01:44.835-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='critique'/><title type='text'>The Ting Tings – We Started Nothing</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://ecx.images-amazon.com/images/I/61dD3%2BtUPHL._SL500_AA240_.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://ecx.images-amazon.com/images/I/61dD3%2BtUPHL._SL500_AA240_.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;(Sony BMG)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La sensation pop britannique The Ting Tings dévoile finalement &lt;span style="font-style: italic;"&gt;We Started Nothing&lt;/span&gt;, un premier album qui – à l'image de son titre – talonne plus qu'il innove. Duo issu de la « teen pop», la chanteuse Katie White et son compère Jules De Martino semblent appliquer la même recette à leur plus récent projet en combinant grossièrement différents éléments de groupes soi-disant « indus ». Pendant que “That's Not My Name” suscite Dragonette, “Shut Up And Let Me Go” fait écho à Karen O des Yeah Yeah Yeahs alors que “Be The One” pourrait sûrement se retrouver sur un compact de Metric. Sans être un chef d'oeuvre, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;We Started Nothing&lt;/span&gt; est tout de même loin du bide. Bref, The Ting Tings livre quand même un album sympa, sympa.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-7577656113451578763?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/7577656113451578763'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/7577656113451578763'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2008/07/ting-tings-we-started-nothing.html' title='The Ting Tings – We Started Nothing'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-4264054472857941518</id><published>2008-07-04T21:49:00.000-07:00</published><updated>2008-07-04T21:53:03.076-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='critique'/><title type='text'>Dresden Dolls — No, Virginia...</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.roadrunnerrecords.com.au/media/nMQ7W2vq4ye12CscM_Ppk4HH8pzRyhCZ5OVdP-3Hl7M9hX5uEQYQNJbrgHL3LHHw.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://www.roadrunnerrecords.com.au/media/nMQ7W2vq4ye12CscM_Ppk4HH8pzRyhCZ5OVdP-3Hl7M9hX5uEQYQNJbrgHL3LHHw.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;(Roadrunner Records) &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Figures de proue du « punk cabaret », les poupées sont loin de dire non sur &lt;span style="font-style: italic;"&gt;No, Virginia...&lt;/span&gt;, une généreuse compilation de pièces rares, oubliées ou encore abandonnées lors de l'enregistrement de leur plus récent album paru en 2006. Véritable bonbon pour les fanatiques de la troupe, cette collection de chansons aussi hétérogène qu'hétéroclite risque toutefois de rebuter les mélomanes n'étant pas déjà au parfum. En plus du matriçage qui laisse parfois à désirer (démos obligent), le matériel proposé est malheureusement inégal. Alors que l'énergique « b-side » « The Kill» nous rapproche de la petite mort, la reprise de « Pretty In Pink » fait plutôt grincer des dents. Comme amuse-gueule en attendant le prochain CD (surtout lorsqu'on considère « Night Reconnaissance», une nouvelle composition), on arrive à approuver &lt;span style="font-style: italic;"&gt;No, Virginia&lt;/span&gt;....&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-4264054472857941518?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/4264054472857941518'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/4264054472857941518'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2008/07/dresden-dolls-no-virginia.html' title='Dresden Dolls — No, Virginia...'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-4915254165151840315</id><published>2008-07-04T21:40:00.000-07:00</published><updated>2008-07-04T21:44:27.421-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='critique'/><title type='text'>American Music Club – The Golden Age</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://api.ning.com/files/1Hx0dPmuyDpEQ5McdA63XcNTsQwfoVAP2XxY*MtMFDEVi*7q72gsInfABOpKDin-6OHhOZJejINNuq8fmD70eNnWe-PZpFKS/AMclub.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://api.ning.com/files/1Hx0dPmuyDpEQ5McdA63XcNTsQwfoVAP2XxY*MtMFDEVi*7q72gsInfABOpKDin-6OHhOZJejINNuq8fmD70eNnWe-PZpFKS/AMclub.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;(Merge)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Après plus d'un quart de siècle d'existence, Mark Eitzel et son American Music Club entrent finalement dans l'âge d'or avec cette neuvième parution slowcore. Moins grinçants que sur &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Love Songs For Patriots&lt;/span&gt;, Eitzel et ses potes semblent avoir accepté leurs rides et cheveux grisonnants sur The Golden Age, tout en demeurant de fins paroliers et d'habiles compositeurs (bien qu'elle surf dangereusement avec ce que les radios surnomment la pop « adult contemporary », « All The Lost Souls Welcomes You To San Francisco » reste une ballade sympa et bien fignolée). Les amateurs de The Dears devraient tout particulièrement apprécier.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-4915254165151840315?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/4915254165151840315'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/4915254165151840315'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2008/07/american-music-club-golden-age.html' title='American Music Club – The Golden Age'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-4669806998730975054</id><published>2008-07-04T21:33:00.000-07:00</published><updated>2008-07-04T21:39:47.789-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='critique'/><title type='text'>Cute Is What We Aim For - Rotation</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.absolutepunk.net/gallery/files/6/4/6/6/7/2dtrblt.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://www.absolutepunk.net/gallery/files/6/4/6/6/7/2dtrblt.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;(Fueled By Ramen)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Deux années après &lt;span style="font-style: italic;"&gt;The Same Old Blood Rush With A New Touch&lt;/span&gt;, le trio emo pop Cute Is What We Aim poursuit dans la même veine avec &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Rotation&lt;/span&gt; en livrant une nouvelle collection de pièces saccharinées mignonnes, mais dénuées d'intérêts. Quelque part entre Simple Plan et Saves The Day, ces trois jolis minois livrent une fournée de compositions aux "riffs" aussi accrocheurs qu'inoffensifs, soutenus par des textes à l'eau de rose carrément bébêtes. Comme si ce n'était pas assez, le bidouillage derrière la console de John Feldmann (chanteur de Goldfinger et producteur d’albums pour Ashlee Simpson, Good Charlotte et compagnie) rend le produit final aussi liché que falot. Bref, CIWWAF aurait dût passer son tour sur &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Rotation&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-4669806998730975054?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/4669806998730975054'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/4669806998730975054'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2008/07/cute-is-what-we-aim-for-rotation.html' title='Cute Is What We Aim For - Rotation'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-4043090432358850848</id><published>2008-07-04T21:28:00.000-07:00</published><updated>2008-07-04T21:32:25.480-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='article'/><title type='text'>Job de bras</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh3.ggpht.com/_xgfKNJTvCBk/R-Cf6MuyG6I/AAAAAAAAHms/3lFNHylteIw/DSC04069_Sxsw+2008+%28213%29.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px;" src="http://lh3.ggpht.com/_xgfKNJTvCBk/R-Cf6MuyG6I/AAAAAAAAHms/3lFNHylteIw/DSC04069_Sxsw+2008+%28213%29.JPG" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Grand ménage sur l'île de Nick Thorburn: nouveaux collègues, son et label pour Arm' s Way, le second album d'Islands.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;« Oh mon Dieu! Il a écrit quoi!?» s'insurge Nick à la mention d'un article du blogue new-yorkais Candy Beans comparant la fameux compact de Vampire Weekend à &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Return To The Sea&lt;/span&gt;, la première oeuvre plus « world beat» d'Islands. Véritable baromètre musical (il n'y a pas si longtemps, on liait aussi &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le Compte complet&lt;/span&gt; de Malajube aux fantaisies de Thornburn au sein du mythique groupe indie pop The Unicorns), le principal intéressé n'est pas toujours ravi de son statut d'avant-gardiste. « C'est parfois un grand honneur, mais c'est surtout énervant de servir de “comparaison” ici et là, surtout lorsque ça concerne un groupe comme Vampire Weekend. "Dans ce cas-ci, je ne crois pas qu'on les a influencés, je pense plutôt qu'on a tout simplement eu les mêmes influences africaines, mais qu'ils ont finalement offert un produit inférieur, un truc moins inspiré, un pastiche, quoi! » s'exclame-t-il en faisant écho à une entrevue du site Merry Swankster où il rappelait aussi à l'intervieweur que les premiers concerts d'Arcade Fire se sont donné dans le cadre d'une tournée en compagnie de ses Licornes. « Mais bon, ça fait aussi chaud au coeur de constater que certaines de nos chansons ne se “perdent” pas dans le temps, qu'elles peuvent avoir un certain impact sur les gens. C'est l'idéal de l'artiste, j'imagine. » Quoique de nos jours, ce qui agace le plus Nick n'est pas de voir son nom défiler dans les critiques de disques de ses contemporains, mais bien d'apercevoir sa nouvelle oeuvre sur des forums de piratage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Je n'y pense même pas en terme de pertes, de “buzz” ou encore de ventes à vrai dire. Ça m'affecte personnellement, en fait. » confie le chanteur. « J'suis bien content que les gens qui ont entendu le disque avant le lancement l'aiment bien... surtout que celui-ci est prêt depuis environ une année et qu'il a été retardé que par la paperasse entourant notre changement d'étiquette de disque, mais ça me frustre un peu que l'industrie ne soit pas encore capable de rattraper la technologie et des mélomanes de plus en plus curieux et férus. L'époque où on devait attendre des jours dans l'espoir de voir notre clip préféré sur MuchMusic est bel et bien révolue! » Un autre truc qu'on peut retrouver aux oubliettes : le penchant de Thornburn pour la musique du monde alors qu'Arms Way surprend en étant invraisemblablement ancré dans la pop conventionnelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Ce n'était pas une décision ou encore un risque calculé. » spécifie toutefois Nick à propos de cette nouvelle direction s'éloignant du Graceland de Paul Simon. « Je crois que ça découle plutôt de la nouvelle stabilité dans le groupe, ça témoigne d'ou on en est maintenant en tant que collectif. » ajoute-t-il en faisant référence aux départs de Jim Guthrie et Jamie Thompson (avec lesquels il collabore toujours au sein de violons d'Ingres surnommés Human Highway et Juiced Elfers). “Oui c'est «orchestral» et ça a une facture plus « pop», mais ça demeure un album « rock » pour moi: y' a des accords mineurs, des thèmes sombres, etc. Faut dire que j'écoutais beaucoup de rock de lavette à l'époque. J'sais pas, peut-être que ce qui « rocke » pour moi tient plus de la comptine pour les autres! » termine-t-il en rigolant. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-4043090432358850848?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/4043090432358850848'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/4043090432358850848'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2008/07/job-de-bras.html' title='Job de bras'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh3.ggpht.com/_xgfKNJTvCBk/R-Cf6MuyG6I/AAAAAAAAHms/3lFNHylteIw/s72-c/DSC04069_Sxsw+2008+%28213%29.JPG' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-9134943835083265926</id><published>2008-07-04T21:20:00.000-07:00</published><updated>2008-07-04T21:22:45.476-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='critique'/><title type='text'>Weezer – Éponyme</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://musicunderfire.com/graphics/albumart/large/weezer_red_album.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://musicunderfire.com/graphics/albumart/large/weezer_red_album.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;(DGC/Interscope)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Après le bleu et le vert, Weezer lance un troisième album éponyme qui, cette fois-ci, voit rouge. Sixième compact du collectif rock, Rivers Cuomo réussi tout de même un “exploit” en dévoilant leur meilleur (ou serait-ce le moins pire?) album depuis leur deuxième CD Pinkerton. Parmi les pièces de choix  de cette compilation de pièces inégales, mais tout de même satisfaisantes, retenons “The Greatest Man That Ever Lived”, un véritable morceau de bravoure et opéra de poche qui abonde autant dans le hip-hop que l'aréna rock avec, pourquoi pas, un soupçon de chorale pendant qu'on y est. Sûrement l'extrait le plus hétéroclite du tout, “The Greatest Man” demeure tout de même une des plus jouissive du lot. Puis vient “Pork and Beans”, le premier tube de l'album; du “bon vieux Weezer bien rétro” qui rapelle les premières compositions du quatuor (dont “No One Else” par exemple). Sans être l'élément le plus élogieux de la discographie de Rivers Cuomo et ses collègues, “The Red Album” demeure tout de même le plus satisfaisant depuis le fameux Pinkerton, une parution qui – à l'époque - s'était méritée le même accueil mitigé que toutes les autres galettes de la troupe qui allaient suivre. Le problème provient surtout des fans indécrottables qui, 12 ans après le lancement de cette oeuvre culte, ne sont pas passé à autre chose... contrairement à Cuomo.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-9134943835083265926?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/9134943835083265926'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/9134943835083265926'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2008/07/weezer-ponyme.html' title='Weezer – Éponyme'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-3820136586345343084</id><published>2008-07-04T21:08:00.000-07:00</published><updated>2008-07-04T21:15:09.271-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='critique'/><title type='text'>Bon Iver - For Emma, Forever Ago</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.canyouseethesunset.com/uploaded_images/bon-iver-for-emma.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://www.canyouseethesunset.com/uploaded_images/bon-iver-for-emma.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;(Jagjaguwar) &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La rupture. Certains la pleurent ou la maudissent, d'autres en profitent pour baiser à droite et à gauche pour oublier puis il y a l'auteur-compositeur-interprète folk Justin « Bon Iver » Vernon qui l'affronte en s'encabanant pendant trois mois pour ensuite en ressortir avec un diamant brut à la main : For Emma, Forever Ago. La légende veut qu'après avoir assisté à la désintégration de son groupe indie rock DeYarmond Edison, Vernon aurait paqueté guitares, enregistreuses, crayons et ses sentiments pour déménager dans un chalet perdu dans le Wisconsin. Une année après avoir lancé le compact indépendamment (et avec grand succès), l'étiquette Jagjaguwar reprenait le flambeau en février dernier. Fait intéressant, plutôt que de susciter ses contemporains à la Bright Eyes, Justin rappelle autant la meute de Dan Boeckner (tout particulièrement sur des chansons à la « Skinny Love » qui a des airs de la fameuse « Modern World ») que TV On The Radio (« TheWolves Act I and II », par exemple, rappelle la voix de Tunde Adebimpe sur « Dreams »). Bien que les textes soient parfois aussi brouillons qu'hermétiques, For Emma, Forever Ago demeure une oeuvre intimiste et poignante qui devrait se retrouver dans votre collection de disques s'il elle n'y est pas déjà.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-3820136586345343084?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/3820136586345343084'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/3820136586345343084'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2008/07/bon-iver-for-emma-forever-ago.html' title='Bon Iver - For Emma, Forever Ago'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-3729048138098471419</id><published>2008-07-04T20:36:00.000-07:00</published><updated>2008-07-04T20:41:01.864-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='critique'/><title type='text'>Rivers Cuomo – Alone: The Home Recordings of Rivers Cuomo (Geffen)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://gabesview.files.wordpress.com/2007/11/riverscuomo.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://gabesview.files.wordpress.com/2007/11/riverscuomo.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;(Geffen)&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;C'est affreusement cliché de se fracturer le myocarde pendant le mois de la Saint-Valentin, mais c'est qui est pourtant arrivé à l'écoute d'Alone, la première compilation (en entrevue avec Pitchfork, l'artiste mentionnait qu'il avait environ huit autres heures de matériel du genre traînant chez lui) de démos de Rivers Cuomo, le leader de la formation power pop culte Weezer. Non seulement la plupart des maquettes retrouvées ici flotte sur la Toile depuis un bon moment (les fanatiques de =w= sont un peu freaks, en effet), mais le matriçage laisse vraiment, mais vraiment à désirer. On se retrouve finalement avec une collection de pièces qu'on aurait aimé que le chanteur endisque avec ses collègues (surtout l'énergique “Blast Off”) et d'autres qui auraient dû demeurer dans une étagère poussièreuse du studio de Cuomo (la première mouture de “Buddy Holly” disponible ici vient notamment en tête). Le livret accompagnant le produit demeure toutefois une agréable lecture (le saviez-vous? Les bonze emmerdant Rivers et sa copine dans “Buddy Holly” étaient en fait ses frères d'armes!). Rivers y est désarmant de candeur, malgré le fait que de tout les violons d'Ingres et parutions découlant de son projet (allant de The Rentals aux Space Twins en passant par The Special Goodness), le sien demeure le plus décevant. Pour les fans, les vrais de vrais.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-3729048138098471419?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/3729048138098471419'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/3729048138098471419'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2008/07/rivers-cuomo-alone-home-recordings-of.html' title='Rivers Cuomo – Alone: The Home Recordings of Rivers Cuomo (Geffen)'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-2286187487293593865</id><published>2008-07-04T20:24:00.000-07:00</published><updated>2008-07-04T20:27:26.500-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='chronique'/><title type='text'>La ligue de la justice du CD!</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.fantomcomics.com/Justice%2520League.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px;" src="http://www.fantomcomics.com/Justice%2520League.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;La racaille court dans la cité. Plutôt que d'arborer la cape ou des complets fluorescents, ces crapules chaussent des « Chuck Taylor» et portent des gaminets Sonic Youth (« vintage », bien sûr). Plutôt que de signer leurs méfaits de cartes à jouer, ils blessent l'artiste et l'orphelin à coups de critiques nébuleuses et de billets les surexposant. Pire encore, ils laissent carrément leur nom – voire même leur courriel — sur la scène du crime. Après Two-Face et le Joker, les journalistes et blogueurs musicaux pourraient bien être les prochaines victimes à recevoir un batarang en pleine gueule.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Le magazine masculin Maxim publiait en mars dernier une critique fielleuse du nouveau compact des Black Crowes (qui, en passant, n'est pas si mal dans son genre... et ça me fait aussi mal de vous l'taper que ça vous le fait de le lire). En plus d'être un exercice facile (tout le monde aime casser du hippie!), le texte s'est aussi avéré être de mauvaise foi alors qu'une seule pièce du fameux compact était disponible au moment de mettre sous presse. Un petit scandale plus tard (on apprendra aussi que le rappeur Nas a eu droit au même traitement pour son CD Nigger), plusieurs blogues récupèrent l'histoire, dénoncent le manque de rigueur et vont parfois même jusqu'à condamner la presse écrite au profit du Web 2.0. Au moment où qu'on coupe à blanc dans l'imprimé (les déboires de Quebecor World en témoignent), est-ce que les lecteurs de journaux sont finalement prêts à considérer les blogues musicaux comme des sources fiables?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Pas encore » croît Matthew Caws, chanteur de Nada Surf et ex-journaliste pour Guitar World (il a notamment interviewé Mick Jones, respectz yo!). « Malgré leur influence grandissante, les blogues demeurent souvent ancrés dans le texte d'opinion. S'ils vont aller dans l'information, ça sera souvent en se basant sur des articles de journaux ou des communiqués de presse. Peu de blogueurs ont encore le réflexe d'enquêter, de questionner. C'est comme une discussion dans un salon entre copains, vous savez. » Et que pense-t-il du marasme entourant les Corbeaux? « Bof, c'est dommage pour eux et Maxim, mais personne ne prend vraiment ces derniers au sérieux, de toute façon. » poursuit-il en faisant référence au mensuel se spécialisant surtout dans le domaine des starlettes en sous-vêtements. « Je comprendrais leur colère si c'était arrivé dans un truc respectable à la Mojo, mais là... Maxim... come on! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus près de chez nous, bien qu'un brasse-camarade du genre ne se soit pas encore produit (après tout, « Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil » va bientôt remplacer « Je me souviens »), comment pourrait-on éviter ce genre de fâcheuse situation? Facile! Avec la création de la Ligue de la Justice du CD!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Inspiré par l'AQCC (Association québécoise des critiques de cinéma), la LDLJDCD (Ok, l'acronyme n'est pas génial, mais attendez de voir le logo, y' aura sûrement un aigle qui tient un serpent pis un cd dans son bec, y' aura du feu en arrière en plus de Slash qui se pétera un solo en d'sous) se voudra un rassemblement des critiques musicaux jugés « compétents ». Y' aura un test de connaissances et des épreuves physiques (je ne peux pas trop en parler, mais je vous donne trois indices : « sac de toile », « bâton de bambou » et « nouveau venu se glissant dans le sac »). Chaque scribouillard se qualifiant au sein de la Ligue remportera deux pelletées de respect ainsi qu'un écusson à coudre sur son sac à bandoulière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais encore là, est-ce qu'une organisation avec un emblème aussi sensass aurait une certaine importance auprès de la scène locale? Pas vraiment selon un (e) ancien (ne) membre de l'AQCC. « Y a même pas la moitié des critiques québécois qui en est membre. » confie-t-il (ou elle) sous le couvert de l'anonymat (appelons-le – ou la – Julie pour le fun). « À ma connaissance, il n'y a pas de membres qui travaillent à La Presse, au Voir, au Ici ou encore au Journal de Montréal et il n'y a presque pas de journalistes anglophones. » poursuit Julie. « Ça fait un peu “club privé”, mais l'idée d'une association de critiques est valable, faudrait seulement revoir le modèle pour.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Va pour qu'on revoie le fonctionnement de la chose, mais j'insiste afin qu'on conserve le logo ainsi que le nom!&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-2286187487293593865?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/2286187487293593865'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/2286187487293593865'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2008/07/la-ligue-de-la-justice-du-cd.html' title='La ligue de la justice du CD!'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-6412225549422294350</id><published>2008-07-04T20:21:00.000-07:00</published><updated>2008-07-04T20:23:59.305-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='article'/><title type='text'>Entre Romulus et Rémus</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/4/40/Wolf_Parade_2_by_kreeningsons.jpg/800px-Wolf_Parade_2_by_kreeningsons.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px;" src="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/4/40/Wolf_Parade_2_by_kreeningsons.jpg/800px-Wolf_Parade_2_by_kreeningsons.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;Fondateurs mythiques de Rome, la légende veut que Romulus et Rémus auraient été extirpés des eaux du Tibre puis allaités par une louve. Bien que leurs mamelons n'aillent vraisemblablement gavé personne, les musiciens composant la meute indie rock Wolf Parade continue tout de même de nourrir l'imaginaire depuis ses débuts sur scène en 2003. Trois années après la parution de leur premier CD Apologies To The Queen Mary, le chanteur et guitariste Dan Boeckner et ses compères sortent de leur tanière et redescendent de leur montagne (le Mont-Royal? le Gran Paradiso?) avec At Mount Zoomer, leur plus récent opus. Entrevue lupine.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Y' a une rumeur qui veut qu'on a pris une pause entre les deux albums, mais ce n'est vraiment pas le cas! En fait, on a toujours continué d'écrire et de composer. » lance d'emblée Boeckner quand on l'interroge sur le processus entourant la création de sa nouvelle oeuvre. Lorsqu'on lui demande quel était le mantra chanté au sommet du Mount Zoomer, l'ex Atlas Sound se fait plutôt candide. « On voulait surtout “repartir à neuf” et on s'est dit que la meilleure façon serait de faire le disque de façon “honnête” : en faisant ce qu'on envie de faire plutôt que d'essayer de répondre aux attentes des gens, de faire la suite logique d'Apologiesou encore d'aller dans le sens contraire juste pour surprendre les gens ou un truc du genre. » Une démarche franche, mais aussi de plus en plus ouverte. « e processus a été plutôt “cool”. Comme la plupart des chansons sur Apologies étaient écrites par moi ou Spencer avant d'être amenées à Arlen et Hadji pour les peaufiner, mais comme on a joué si longtemps ensemble avant d'entreprendre cet album-là, on dirait que les chansons sont venues d'elle-mêmes, à force de “jammer”. Ouais, la démarche était plus inclusive, c'était plus collaboratif comme travail en plus d'être rafraichissant. C'est sympa de finalement composer avec des personnes avec lesquelles t'as joué sur scène pendant des années! » Ces répétitions allaient d'ailleurs susciter l'intérêt de la presse états-unienne lorsqu'on révéla que les loups se terraient dans l'église d'Arcade Fire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"En fait, les premières séances se sont déroulées dans notre propre studio." rectifie Dan. "C'est seulement après avoir déterminé les morceaux qu'on préférait et qu'on voulait pousser à fond avant de “booker” du temps à l'église. Ils étaient à l'extérieur du pays en tournée et nous l'avait offert alors on en a profité. C'était plus pour des raisons pratiques que d'autre chose: on voulait être “près de la maison” sans être tenté d'y retourner. Sans distractions, on s'est fait une douzaine de journées là-bas, à se lever vers 11h, à répéter puis enregistrer jusqu'à 5h du mat'. De longues heures, mais c'était pas mal amusant, en fait." Formations se nourrissant du même sein depuis des années (la légende veut que Wolf Parade s'est formé autour du désir de Spencer Krug d'accompagner Win Butler et compagnie en tournée alors que sa ménagerie faisait la promotion du maxi Us Kids Now), cette "colocation" entre les deux projets fait drôlement écho au battage médiatique entourant  la "Montreal indie music scene" qui a fait les choux gras de magazines musicaux de nos voisins d'en bas. Une tempête dans un verre d'eau qui laisse toujours un arrière-goût amer chez Boeckner. "Les étiquettes à la "Mile-End rock " qui me pue toujours au nez. C'est pas très cool de la part des journalistes américains qui se sont ramenés ici pendant cette "explosion" Arcade Fire, Wolf Parade, etc., mais on totalement laissé de coté l'aspect francophone de la chose avec les Malajube et compagnie qui étaient déjà plutôt "big" dans la scène d'alors. De nos jours, t'as des groupes comme Radio Radio qui peuvent autant plaire aux francophones qu'aux anglophones, qui jouent pas qu'à Montréal, partout en province en fait, mais y'a pas de blogues ou de reporters des États-Unis qui s'y intéressent. C'est dommage, je trouve."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autre sujet qui capte l'attention, les moult projets découlant de la cuisse de Wolf Parade (Krug s'époumone aussi au sein de Sunset Rubdown tandis qu'Hadji Bakara troque son synthétiseur pour des platines avec Megasoid par exemple). Lorsqu'on lui demande si son violon d'Ingres nourrit ou ralentit son fameux quintette, Dan n'hésite pas. "Je ne peux pas parler pour les autres, mais en ce  qui me concerne, ce que je fais dans Handsome Furs se retrouve d'une certaine façon dans que je fais avec Wolf Parade. Je ne veux pas dire que c'est la même chose, mais comme Handsome Furs n'est que moi et ma femme Alexei, je dois vraiment assurer à la guitare!" confie-t-il en rigolant. "Comme je joue de moins en moins en "power chord", je crois que ça se reflète aussi dans les nouvelles chansons de Wolf Parade. De toute façon, je ne crois pas qu'on ferait plus de spectacles ou d'enregistrements en tant que Wolf Parade même sans nos "side projects". En fait, on ne veut pas se brûler sur la route ou encore écoeurer le monde avec des concerts à répétitions. Ces projets servent donc d'exutoires, de laboratoires, tiens."&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-6412225549422294350?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/6412225549422294350'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/6412225549422294350'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2008/07/entre-romulus-et-rmus.html' title='Entre Romulus et Rémus'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-2303620758832903824</id><published>2008-07-04T20:15:00.000-07:00</published><updated>2008-07-04T20:20:42.858-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='article'/><title type='text'>Même pas mort!</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://blogs.sfweekly.com/shookdown/789px-Death_Cab_for_Cutie.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px;" src="http://blogs.sfweekly.com/shookdown/789px-Death_Cab_for_Cutie.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Onze années et sept albums plus tard, le collectif pop-rock Death Cab For Cutie pourrait bien signer son dernier CD (oui, oui!) avec Narrow Stairs. Entrevue funèbre avec Chris Walla, guitariste et producteur du quatuor.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Les réactions autour de votre plus récent compact sont très vives. Y'a James Montgomery qui est un critique pour MTV qui a notamment dit que « Narrow Stairs » est un excellent CD, le genre qui pourrait autant rendre le groupe célèbre que détruire sa carrière". Ça vous fait quoi ce genre de critiques?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait, je suis ravi de ce genre de "feedback". Ce qui m'aurait dérangé, c'est que notre boulot passe tout simplement inaperçu. De toute façon, je serais très à l'aise que Death Cab se sépare après avoir lancé un tel album. On est présentement en tournée et lire ce genre de textes entre deux villes est revigorant. D'un côté, ça nous fait chaud au coeur, de l'autre ça nous revigore pour le prochain concert parce que, sait-on jamais, ça pourrait être le dernier selon ce monsieur!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le dernier d'une longue carrière d'ailleurs. Death Cab célébrait son dixième anniversaire en 2007. C'est quoi le secret pour demeurer ensemble aussi longtemps?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;C'est cliché, mais c'est vraiment l'amitié qui nous lie qui fait en sorte qu'on continue. On aime autant collaborer ensemble qu'être sur la route en bande. À ce point, j'espère seulement qu'on aura la justesse de se séparer quand on en aura marre plutôt que de s'acharner et de malheureusement prendre notre occupation comme un « job».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;C'est mignon comme citation, Chris! En parlant d'entrevue, j'ai lu un article sur Billboard.com datant d'octobre 2007 où tu qualifiais déjà Narrow Stairs d'« oeuvre la plus lunatique du lot. ». Qu'est-ce qui vous a amené à aborder une approche plus « crue », surtout après six parutions?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je crois que ça provient d'un écoeurement général. Autant pour moi que les autres. Non, c'n’est pas vrai. Le terme est un peu fort, mais disons qu'il y avait beaucoup de bidouillage derrière Transatlanticism et après la tournée pour Plans, on était dans un rythme plus « urgent », on désirait donc livrer un truc direct. De mon côté, je venais aussi de terminer un enregistrement solo sur lequel j'ai bossé sur pas mal tous les instruments en plus de me charger de la production et tout ce qui l'entoure. Tout ça  pour dire que c'était du boulot de longue haleine et je n'avais pas nécessairement envie de répéter l'exploit de si tôt, j'imagine!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Finalement, comment Narrow Stairs se traduit sur scène? Bien que ça semble être votre galette avec le moins de manipulations sonores, votre premier tube « I Will Possess Your Heart » demeure une pièce fleuve de plus de huit minutes.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est la cerise sur le sundae! C'est un charme à réinterpréter! C'est sûrement notre album le plus facile à rendre de façon fidèle en spectacle. "Of course", on aime ressentir la réaction des gens lorsqu'on se lance dans "nos classiques", les chansons de Narrow Stairs sont plus "fraîches" et se jouent les deux doigts dans le nez. Bref, tout le monde y trouve son plaisir!&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-2303620758832903824?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/2303620758832903824'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/2303620758832903824'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2008/07/mme-pas-mort.html' title='Même pas mort!'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-2724122658111482590</id><published>2008-04-05T13:20:00.000-07:00</published><updated>2008-12-10T23:21:36.229-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='critique'/><title type='text'>Dany Placard – Raccourci</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_ffMJQQjBI/AAAAAAAAA3U/5Sv8zPgXZ5c/s1600-h/ici-critique-danyplacard.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_ffMJQQjBI/AAAAAAAAA3U/5Sv8zPgXZ5c/s200/ici-critique-danyplacard.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5185858895675952146" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;b&gt;&lt;span lang="FR"&gt;(Indica)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;  &lt;div style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt;" lang="FR"&gt;Cowboy aux multiples étiquettes (« ex Plywood ¾ », « Tom Waits québécois », « l’dernier à puncher » sur Indica), l’auteur-compositeur-interprète folk Dany Placard troque tous ses chapeaux pour enfiler la casquette de camionneur sur &lt;i&gt;Raccourci&lt;/i&gt;, un émouvant deuxième CD solo. Friand des albums concepts (&lt;i&gt;Beauté Mécanique&lt;/i&gt; en témoigne), le « Waits de Chicout » » s’improvise ici « Kerouak de Laterrière » en proposant une collection de pièces abordant la route ainsi que les lieux, personnages et émotions pittoresques la parcourant. Outre la thématique un brin « beatnik », Placard suscite et prend sur le pouce des groupes comme Calexico ainsi que The Sadies sur des pièces comme la tristounette « Slush ». En un mot, &lt;i&gt;Raccourci&lt;/i&gt; est tout simplement un chef d’œuvre. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt; &lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-2724122658111482590?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/2724122658111482590'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/2724122658111482590'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2008/04/dany-placard-raccourci.html' title='Dany Placard – Raccourci'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_ffMJQQjBI/AAAAAAAAA3U/5Sv8zPgXZ5c/s72-c/ici-critique-danyplacard.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-7200357675849967168</id><published>2008-04-05T13:15:00.000-07:00</published><updated>2008-12-10T23:21:36.405-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='critique'/><title type='text'>Born Ruffians – Red, Yellow And Blue</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_fef5QQjAI/AAAAAAAAA3M/4JfHvV2_RPA/s1600-h/born_ruffians-ryb_cover.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_fef5QQjAI/AAAAAAAAA3M/4JfHvV2_RPA/s200/born_ruffians-ryb_cover.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5185858135466740738" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;b&gt;(Warp Records)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/b&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;span style=";font-family:georgia;font-size:12;"  lang="FR-CA" &gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Born Ruffians, les voyous et enfants chéris de l’indie pop ontarienne, ne font pas dans la dentelle sur &lt;i&gt;Red, Yellow And Blue&lt;/i&gt;, une oeuvre joyeusement colorée. Suscitant au passage des groupes cultes aussi locaux (The Unicorns) qu’internationaux (Neutral Milk Hotel), le jeune trio ressasse sans toutefois remâcher. Bien que Luke Lalonde et ses deux comparses abondent dans un sillon exploité – voire médiatiser — à outrance, ces Torontois s’en tirent grâce à des mélodies incroyablement contagieuses (la pièce « Kurt Vonnegut » rayera sûrement le disque dur de votre iPod à force de vous l’enfiler en boucle) et des chansons construites de façon plutôt irrésistible.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-7200357675849967168?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/7200357675849967168'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/7200357675849967168'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2008/04/born-ruffians-red-yellow-and-blue.html' title='Born Ruffians – Red, Yellow And Blue'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_fef5QQjAI/AAAAAAAAA3M/4JfHvV2_RPA/s72-c/born_ruffians-ryb_cover.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-2733968222174023805</id><published>2008-04-05T13:13:00.000-07:00</published><updated>2008-12-10T23:21:36.556-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='critique'/><title type='text'>Adele – 19</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_fdx5QQi_I/AAAAAAAAA3E/-xSel09AQqI/s1600-h/adele.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_fdx5QQi_I/AAAAAAAAA3E/-xSel09AQqI/s200/adele.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5185857345192758258" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;(XL Recordings)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:100%;"  lang="FR-CA" &gt;&lt;span style="font-family: georgia;"&gt;Véritable phénomène en Angleterre, 19, le premier compact de la jeune prodigue soul (à peine 19 ans) Adele Laurie Blue Adkins est finalement disponible au Canada. Moins funky que Lily Allen et plus sobre (dans les deux sens) qu’Amy Winehouse, Adkins se distingue aussi de ses cohortes par son spleen et ses mélodies mi-oniriques (intimiste « Chasing Pavement »), mi-grandiloquentes (déchirante « Hometown Glory »). Âge oblige, la plupart des compositions d’Adele tournent autour d’amourettes adolescentes, mais la gamine se démarque une fois de plus de ses contemporaines en les abordant avec une surprenante maturité. Sans révolutionner le genre (n’est pas Nina Simone qui veut), &lt;/span&gt;&lt;i style="font-family: georgia;"&gt;19&lt;/i&gt;&lt;span style="font-family: georgia;"&gt; demeure une excellente offrande dans son style en plus d’être une première œuvre convaincante.&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-2733968222174023805?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/2733968222174023805'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/2733968222174023805'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2008/04/adele-19.html' title='Adele – 19'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_fdx5QQi_I/AAAAAAAAA3E/-xSel09AQqI/s72-c/adele.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-6885725073337163106</id><published>2008-04-05T13:09:00.000-07:00</published><updated>2008-12-10T23:21:36.685-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='chronique'/><title type='text'>Discomanie – Linkin Park</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_fdHZQQi-I/AAAAAAAAA28/pGS1KDQAZSo/s1600-h/Linkin_Park_group_roof_top.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_fdHZQQi-I/AAAAAAAAA28/pGS1KDQAZSo/s400/Linkin_Park_group_roof_top.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5185856615048317922" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Qu’ont en commun Aerosmith, Earth, Wind &amp;amp; Fire et Radiohead? &lt;/span&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Les goûts musicaux éclectiques de Rob Bourdon, le percussionniste de Linkin Park.&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;Il faut rendre à César ce qui revient à César : de cette période sombre qu’était la dominance du « nu mental » sur la planète rock, Linkin Park est aujourd’hui le seul groupe à avoir non seulement survécu à la vague, mais à aussi s’être attiré l’attention d’artisans à l’extérieur de leur genre de prédilection. Ainsi, après avoir pris le grand public par surprise en collaborant avec l’égérie du hip-hop contemporain Jay-Z, le producteur émérite Rick Rubin acceptait de réaliser &lt;i&gt;Minutes To Midnight&lt;/i&gt;, leur plus récent compact. « Ce fut une expérience extraordinaire. » s’exclame Bourdon à la mention de l’hirsute personnage qui a aussi marqué les carrières d’artistes de tout acabit allant des Beastie Boys à Johnny Cash. « Sa grande force a été de nous amener en territoires inusités lors de l’enregistrement du disque. » Bien que le sextuor soit abonné aux tournées (en plus de ses propres concerts, la bande du chanteur Chester Bennington chapeaute aussi l’événement estival Projekt Revolution), Rob ne voit pas le présent périple d’un très bon œil. « C’est chiant une tournée hivernale! » confie le batteur après avoir raconté l’aventure de Linkin Park en Chine (« 40 000 personnes dans un stade et des soldats armés sillonnant les allées, ça aurait pu mal tourner »). « Il ne faut pas nous en vouloir, on est Californiens et on préfère les climats plus chauds. »&lt;o:p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;Le premier disque qui t’a donné le goût de faire de la musique?&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt; Sûrement un vinyle de Earth, Wind &amp;amp; Fire ou de Sly &amp;amp; The Family Stone qui traînait chez moi. Je me rappelle que j’adorais suivre le rythme de ces disques quand ça jouait à la maison.&lt;o:p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;Et le premier concert qui t’a inspiré?&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt; De ce côté, j’ai été très choyé. J’ai eu la chance d’assister à un « show » d’Aerosmith lorsque j’étais en troisième année et comme ma mère est copine avec leur batteur Joey Kramer, j’ai pu voir l’endos de la scène, les camions, l’équipement scénique et tout le bataclan. À la fin de la soirée, Joey m’a remis ma première pédale de batterie. C’est comme ça que ça a démarré.&lt;o:p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;Le plus récent album que tu t’es procuré?&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt; J’ai fait un saut chez un disquaire lorsqu’on est arrivé à Columbus et je me suis acheté le nouveau de Radiohead. J’ai écouté quelques chansons depuis qu’on s’est installé ici et je comprends maintenant pourquoi les critiques étaient aussi bonnes.&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;  &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;Vous avez déjà collaboré avec Jay-Z par le passé sur votre album &lt;i&gt;Collision Course&lt;/i&gt;. Quatre ans plus tard, avec quels autres rappeurs voudriez-vous retenter l’expérience?&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt; C’est dur à dire. Hova est pas mal au sommet du lot, mais j’aimerais bien qu’on collabore avec Eminem. En plus d’être amusant musicalement, y’ aurait certainement quelque chose d’intéressant à faire avec ces rimes et les textes de Chester.&lt;o:p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;Quel est le pire compact que tu t’es acheté?&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt; Je ne sais pas! J’y pense, mais aucun ne me vient en tête. Y’ en a eu tellement dans ma jeunesse. On dirait que je les bloque inconsciemment désormais! Désolé!&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;      &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;Finalement, quelle est la pire pièce que tu aimes en cachette?&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt; Je ne peux pas le dire. C’est à quel point c’est terrible!&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-6885725073337163106?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/6885725073337163106'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/6885725073337163106'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2008/04/discomanie-linkin-park.html' title='Discomanie – Linkin Park'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_fdHZQQi-I/AAAAAAAAA28/pGS1KDQAZSo/s72-c/Linkin_Park_group_roof_top.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-1572912936176437985</id><published>2008-04-05T13:05:00.000-07:00</published><updated>2008-12-10T23:21:36.891-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='article'/><title type='text'>Le péril jaune</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_fcMZQQi9I/AAAAAAAAA20/1dAOj4XN--4/s1600-h/nanjingshow1.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_fcMZQQi9I/AAAAAAAAA20/1dAOj4XN--4/s400/nanjingshow1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5185855601436036050" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le groupe indie pop montréalais Chinatown s’envole prochainement pour une tournée en Chine… non, ce n’est pas une blague.&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;      &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;Attelés devant des tasses de thé dans un café du Plateau, Félix Dyotte et Pierre-Alain Faucon discutent de leur prochain périple. Bien que les deux compères de Chinatown performent ensemble depuis des années, un monde les sépare (un peu comme Montréal et Shanghai, en fait). Le premier est calculateur et s’est fait la main à la belle époque du ska, le deuxième est un auteur-compositeur-interprète pince-sans-rire. « On a des passeports, mais est-ce que ça prend aussi des visas? » s’exclamera-t-il lorsqu’on l’interrogera sur les préparatifs d’un groupe québécois avant une tournée en sol chinois.&lt;o:p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;    &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;« On s’est retrouvé là-dedans parce que Félix à une amie dans l’Alliance Française là-bas qui nous “kiffe” comme elle dit. » poursuit Faucon. « Mais on a quand même dû soumettre un dossier de candidature qui est passé devant un comité d’évaluation. C’est à notre avantage que peu de groupes d’ici sont au courant de l’existence de ça. » précise Dyotte à propos de l’organisation francophile qui invitait notamment par le passé la rockeuse française Mademoiselle K à se produire. « On est d’ailleurs le premier groupe québécois à être invité à jouer. » poursuit-il. « C’n’était donc pas du “pushing?” réplique Pierre-Alain. “Ah ben tant mieux!”. Un feu vert qui tombe bien pour le quintette pop aux racines disparates.&lt;o:p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;    &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;Projet à géométrie variable par le passé (la succession de musiciens au sein de l’orchestre est digne de &lt;i&gt;Spinal Tap&lt;/i&gt;), l’alignement actuel est aussi solide que bigarré en réunissant des musiciens de tout acabit et de toutes nationalités. “Je crois que Chinatown est le résultat des péchés mignons de chacun de ses membres» termine Félix. “On a tous un petit côté pop, il faut juste l’admettre. Prenez Toby [Cayouette qui s’est auparavant fait connaître auprès du projet électro rock Statue Park] qui se veut le roi de l’indie rock, il se retrouve maintenant à jouer de la basse sur des ‘riffs’ joyeux et quelque part, y’ adore ça!” Comme si la tournée asiatique ne suffisait pas, le collectif lancera un très attendu deuxième maxi nommé &lt;i&gt;L'amour, le rêve et le whisky&lt;/i&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-1572912936176437985?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/1572912936176437985'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/1572912936176437985'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2008/04/le-pril-jaune.html' title='Le péril jaune'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_fcMZQQi9I/AAAAAAAAA20/1dAOj4XN--4/s72-c/nanjingshow1.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-1160451753827059108</id><published>2008-04-05T12:59:00.000-07:00</published><updated>2008-12-10T23:21:37.068-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='article'/><title type='text'>Cette bête</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_faf5QQi8I/AAAAAAAAA2s/6ImqJ-5voLs/s1600-h/51.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_faf5QQi8I/AAAAAAAAA2s/6ImqJ-5voLs/s400/51.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5185853737420229570" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Projet indie pop fondé en janvier 2007 et moussé à fond depuis, Bonjour Brumaire s’offre finalement en pâture au public avec son premier album &lt;/span&gt;&lt;i style="font-weight: bold;"&gt;De la nature des foules.&lt;/i&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;      &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;Lors de la pièce « La fin à petit feu », Youri Zaragoza chantonne : « aller trop vite me fait peur ». Confession surprenante venant de la part du chanteur de Bonjour Brumaire, la fameuse formation indice pop montréalaise qui passe décidément du « hype » à la réalité avec &lt;i&gt;De la nature des foules&lt;/i&gt;, son premier opus. « On a écrit la chanson sur le moment, en studio, dans un élan d’aller à l’encontre de ce qui se passait. » confie Zaragoza entre deux bouchées de muffin tout en mentionnant tout le battage et l’attente autour du compact tant attendu. « D’habitude, je fais plus dans l’écriture spontanée, mais là c’est beaucoup plus réfléchi. » Orchestre qui, en quelques mois d’existence, a autant eu de chances (participation au festival Osheaga, passage au Canadian Music Week à Toronto et enregistrement d’un CD sous la bannière Indica) que de malchances (refus d’une subvention vitale de Musicaction et perte d’un membre fondateur, faute de visa), le quintette doit maintenant, et c’est le cas de le dire, faire face à la musique afin d’expliquer son simili-succès.&lt;o:p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;    &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;« On pense que les gens se sont tout d’abord donné la peine de découvrir notre musique, car on a pris le temps de la présenter. » tranche-t-il en faisant référence au fameux démo du groupe tout d’abord présenté à différents intervenants de la scène musicale montréalaise sous la forme de bouquins victoriens. « On ne peut plus partir du principe que la musique prévaut. » ajoute Youri. « Avec MySpace et surtout dans une ville comme Montréal, tu ne peux plus partir du principe que si tes chansons sont bonnes, les gens vont obligatoirement les écouter. ». Son collègue et guitariste Nathan Howard intervient : « On ne peut plus avoir une attitude si naïve de nos jours, c’est pourquoi on a pris notre temps pour emprunter le chemin le plus court! » muse-t-il après avoir abordé la confection de ces curieux objets d’art. Carte de visite laborieuse qui a d’ailleurs porté fruit, car, à peine quelques mois plus tard, le collectif accouche &lt;i&gt;De la nature des foules&lt;/i&gt;, un premier disque à l’image de ses créateurs: mature et ambitieux.&lt;o:p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;    &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;En plus des strophes imagées de Zaragoza et et des instrumentions mi-pop, mi-prog signées par Howard et compagnie, Bonjour Brumaire a aussi compté sur la participation de plusieurs frères d’armes rencontrés au cours de sa jeune carrière. Outre Alex Crow de Caféine et Yannick Duguay du Husky, on y retrouve aussi une certaine Pascale Picard entonnant des chœurs – en français! – sur « Demain n'existe plus ». « Ce n’est vraiment pas un truc marketing. » justifie toutefois Zaragoza à propos de l’intervention de la musicienne et amie. « On l’a tout bonnement invité à passer en studio, on lui a fait écouter la chanson, on lui a demandé si ça lui tentait de faire quelque chose dessus et elle s’est donnée, sans filtre, et ça remonte vraiment l’émotion du produit final. »&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-1160451753827059108?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/1160451753827059108'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/1160451753827059108'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2008/04/cette-bte.html' title='Cette bête'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_faf5QQi8I/AAAAAAAAA2s/6ImqJ-5voLs/s72-c/51.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-2607136686312180961</id><published>2008-04-05T12:34:00.000-07:00</published><updated>2008-12-10T23:21:37.401-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='critique'/><title type='text'>Efterklang – Parades</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_fW5ZQQi7I/AAAAAAAAA2k/rpZIwp5pESo/s1600-h/efterklang-parades-front.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_fW5ZQQi7I/AAAAAAAAA2k/rpZIwp5pESo/s200/efterklang-parades-front.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5185849777460382642" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;(The Leaf Label)&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;span style=";font-family:georgia;font-size:12;"  lang="FR" &gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;Compact qui – malgré son nom plus près du tintamarre que de l’incognito – est malheureusement passé sous les radars dans notre coin de pays, Parades est un véritable défilé pour les oreilles : fort en chœurs (puis en cœur pendant qu’on y est), en trompettes et en émotions. Après avoir livré un premier CD plus électro, le collectif post-rock de Copenhagen revient pour un second tour de piste plus chaud, plus vivant et plus organique. Entreprise quasi mégalomaniaque (même Win Butler et sa bande se demanderaient si la troupe n’ent fait pas un peu trop du côté de ses instrumentations par moments… notamment sur “Caravan”… idem pour par Tim DeLaughter et sa cabale polyphonique à l’écoute de &lt;i&gt;“Illuminant”&lt;/i&gt;), &lt;i&gt;Parades&lt;/i&gt; s’est enregistré sur une période de 18 mois, en compagnie d’une trentaine de musiciens (dont trois chorales) en plus d’avoir pût compté sur Darren Allison (qui a auparavant collaboré avec le groupe culte Spiritualized) pour son matriçage. Bref, la grosse classe! Bien que le galvaudage de la meute peut parfois être saturé (“Horseback Tenors” s’avère interminable), Parades demeure une œuvre qui gagne à être connue, écoutée et appréciée.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-2607136686312180961?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/2607136686312180961'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/2607136686312180961'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2008/04/efterklang-parades.html' title='Efterklang – Parades'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_fW5ZQQi7I/AAAAAAAAA2k/rpZIwp5pESo/s72-c/efterklang-parades-front.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-3681222760457275360</id><published>2008-04-05T12:30:00.000-07:00</published><updated>2008-12-10T23:21:37.816-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='critique'/><title type='text'>Lightspeed Champion – Falling Off The Lavender Bridge</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_fUE5QQi6I/AAAAAAAAA2c/frAbaU9RC3Q/s1600-h/lightspeed.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_fUE5QQi6I/AAAAAAAAA2c/frAbaU9RC3Q/s200/lightspeed.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5185846676493994914" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="" lang="EN-CA"&gt;(Domino Recording Co.)&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="" lang="EN-CA"&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;    &lt;p style="text-align: justify;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;Après avoir fait un premier “bip” (hum… un “schrrrrrrrrr ” serait plus indiqué dans le cas présent) au sein de Test Icicles (un groupe londonien post punk qui est aux antipodes de son actuel gagne-pain, mais comme les critiques – ces êtres tristes et souvent éjaculateurs précoces – aiment étaler leur savoir, voici donc…), Devonte Hynes se remet en selle rapidement et de façon admirable sur l’excellent &lt;i&gt;Falling Off The Lavender Bridge&lt;/i&gt;, premier album de son violon d’Ingres indice pop. Enregistré au Nebraska en compagnie de plusieurs potes du Conor Oberst (le percusionniste de Bright Eyes Mike Moggis, le chanteur de Cursive Tim Kasher et la future mère de mes enfants Kianna Alarid de Tilly &amp;amp; the Wall), ce compact rappelle évidemment plusieurs projets de l’étiquette Saddle Creek, autant au niveau des mélodies aigres douces que du spleen transpirant des textes d’Hynes (bien que la rupture est sûrement un pré requis chez les artistes endisquant au Nebraska, Devonte s’en tire plutôt bien sur des pièces comme “Midnight Surprise ”). Plus près de nous, Lightspeed Champion devrait conquérir les amateurs de The Dears. L’année est encore jeune, mais on peut quand même prédire que &lt;i&gt;Falling Off The Lavender Bridge&lt;/i&gt; de Lightspeed Champion devrait se mériter son lot de médailles d’ici quelques mois au sein des listes citant les meilleures parutions de l’année. Bref, ne passez pas à côté!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-3681222760457275360?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/3681222760457275360'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/3681222760457275360'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2008/04/lightspeed-champion-falling-off.html' title='Lightspeed Champion – Falling Off The Lavender Bridge'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_fUE5QQi6I/AAAAAAAAA2c/frAbaU9RC3Q/s72-c/lightspeed.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-7323130724097820580</id><published>2008-04-05T12:25:00.000-07:00</published><updated>2008-12-10T23:21:38.030-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='critique'/><title type='text'>Daedelus – Fair Weather Friends</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_fS5JQQi5I/AAAAAAAAA2U/ZbzNq28hVB4/s1600-h/Daedelus-Fair_Weather_Friends_b.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_fS5JQQi5I/AAAAAAAAA2U/ZbzNq28hVB4/s200/Daedelus-Fair_Weather_Friends_b.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5185845375118904210" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="" lang="EN-CA"&gt;(Ninja Tune)&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span lang="EN-CA"&gt; &lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;div  style="text-align: justify;font-family:georgia;"&gt;    &lt;span lang="FR"  style="font-size:100%;"&gt;Producteur de champ gauche états-unien qui s’est tout d’alors fait une redoutable réputation au sein des scènes IDM electronica, Alfred « Daedelus » Weisberg-Roberts veut maintenant se faire de nouveaux amis avec le maxi &lt;i&gt;Fair Weather Friends&lt;/i&gt;. Exit les « beats » baroques et les collaborations avec des rappeurs de la trempe de Busdriver, Roberts mise davantage ici sur les grosses rythmiques encourageant les déhanchements et les « TU RESSEMBLES À LA FILLE QUI JOUE DANS LES ANNONCES DE TIC TAC À LA TV. VEUX-TU QUE JE TE PAYE UN VERRE!? » typiques des clubs. Bien qu’om inagine Daedelus être ici sur le pilote automatique, le produit final demeure satisfaisant : alors que la pièce titre à des airs de joyeux pastiche du Go ! Team, « Bonjour » devrait amuser les amateurs de projets à la Cassius ou encore Stardust, l’ancien dada de Thomas « Daft Punk » Bangalter. Seule ombre au tableau : la chanson vaguement house « El Subidon » qui semble être un rejet d’une compilation de Daniel Desnoyers (et on s’entend que si Dan se débarrasse d’une composition pour une de ses ignobles parutions, ça doit être vachement mauvais). Ainsi, bien que Daedelus s’en tire plutôt bien dans un registre exploité à outrance ces jours-ci, on espère qu’il reviendra vite à sa spécialité : les sons tordus, tergiversant, mais ô combien satisfaisants. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-7323130724097820580?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/7323130724097820580'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/7323130724097820580'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2008/04/daedelus-fair-weather-friends.html' title='Daedelus – Fair Weather Friends'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_fS5JQQi5I/AAAAAAAAA2U/ZbzNq28hVB4/s72-c/Daedelus-Fair_Weather_Friends_b.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-7050490702530528107</id><published>2008-04-05T12:22:00.000-07:00</published><updated>2008-12-10T23:21:38.260-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='critique'/><title type='text'>Robert Wyatt – Comicopera</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_fR95QQi4I/AAAAAAAAA2M/ogZqg2yJFbE/s1600-h/robertwyattcomicopera.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_fR95QQi4I/AAAAAAAAA2M/ogZqg2yJFbE/s200/robertwyattcomicopera.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5185844357211655042" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;b&gt;(Domino Recording Company)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/b&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;Personnage culte du rock britannique, Robert Wyatt est autant connu comme membre fondateur des Soft Machines que pour sa fameuse chute de trois étages pendant une fête particulièrement arrosée qui lui a ravi l’usage de ses jambes et son gagne-pain de percussionniste, mais qui a aussi donné naissance à une carrière solo qui fait des jaloux! Entouré de collaborateurs de choix (dont Brian Eno et Paul Weller!), Wyatt lève ici le voile sur un CD aussi percutant qu’ambitieux. Véritable chaos organisé en trois actes, le vénérable sage s’emballe sur 16 pièces allant de la pop (déchirante « Stay Tuned » qui devrait sûrement plaire aux amateurs de TV On The Radio) au jazz (« Just As You Are » en est un bon exemple). Bien que parfois décousu (notamment lors de la troisième partie), cette œuvre plus tragique que comique témoigne de la vivacité habitant toujours ce grisonnant personnage profitant d’un œil aussi vif et critique que sa verve. Malgré qu’une aura funeste plane au dessus du compact (la même que le fameux &lt;i&gt;The Man Comes Around&lt;/i&gt; de l’Homme en noir), Comicopera demeure une réalisation vibrante, qui ne s’apprivoise pas dès la première écoute certes, mais qui vaut tout de même l’effort. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-7050490702530528107?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/7050490702530528107'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/7050490702530528107'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2008/04/robert-wyatt-comicopera.html' title='Robert Wyatt – Comicopera'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_fR95QQi4I/AAAAAAAAA2M/ogZqg2yJFbE/s72-c/robertwyattcomicopera.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-1929726155831490667</id><published>2008-04-05T12:18:00.000-07:00</published><updated>2008-12-10T23:21:38.406-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='article'/><title type='text'>Une histoire de quartier</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_fRKZQQi3I/AAAAAAAAA2E/sVDn73_Nl7Y/s1600-h/up-p_a_lrg.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_fRKZQQi3I/AAAAAAAAA2E/sVDn73_Nl7Y/s400/up-p_a_lrg.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5185843472448392050" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Avec &lt;/span&gt;&lt;i style="font-weight: bold;"&gt;Parc Avenue&lt;/i&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;, le collectif montréalais Plants And Animals livre autant un bijou indie pop qu’un témoignage de l’effervescence du quartier où il a été enregistré.&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;Situé sur le Plateau, coincé entre le Mont-Royal et les voies ferrées du Canadian Pacific Railway, le Mile-End est un secteur de Montréal qui a pris des proportions mythiques au fil des années. Beaucoup plus qu’un simple quadrilatère où, à chaque jour, plus d’une vingtaine de milliers personnes vivent, bossent, sortent, s’achète quelques bagels en retournant à la maison ou encore peinent à monter leurs emplettes dans l’escalier en colimaçon les menant à leur appartement. « Je ne sais pas trop ce que ça a de si “spécial”. confie Nicolas Basque entre deux bouchées de sandwich lorsqu’invité à expliquer l’effervescence de la bourgade à un lectorat ne résidant pas nécessairement sur l’Île. “Y’ a plusieurs salles de spectacles dans les environs et des studios comme l’Hotel2Tango [autant Godspeed You! Black Emperor que Wolf Parade y ont enregistrés] et le Treatment Room [qui a autant accueilli le projet de Basque que Socalled par le passé]. C’est aussi un quartier l’fun, avec une culture éclatée, des gens de plusieurs régions du monde. C’est moins le cas de nos jours, mais les loyers étaient auparavant plus abordables pis ça encourageait les musiciens d’ici et d’ailleurs à s’installer là.” ajoute-t-il avant de, justement, abonder sur les moult collaborations retrouvées sur l’album.&lt;o:p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;      &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;“De prime abord, c’est des ami(e) s ou encore des connaissances qu’on avait perdues de vu avec lesquels on a repris contact.” explique le compositeur qui s’est tout d’abord fait connaître dans le monde du théâtre et de la danse quand on lui parle des Katie Moore, Sarah Neufeld (Bell Orchestre, Arcade Fire) qu’on retrouve sur &lt;i&gt;Parc Avenue&lt;/i&gt;. “Au départ, on voulait tout faire par nous-mêmes, mais quand est venu le temps d’ajouter du violon ou des voix de femmes, on se tournait vers Katie qu’on connaît car Warren [Spicer, de Plants &amp;amp; Animals] a produit son album ou encore Sarah qu’on a rencontré à l’université. Tout simplement.”&lt;br /&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;En plus de se préparer à lancer l’œuvre en question, l’orchestre mi-animal, mi-végétal s’apprête à présenter ces nouvelles compositions sur la route, notamment lors de l’incommensurable foire South By Southwest qui se tient en mars au Texas. Bien que les compères soient déjà des habitués d’événements du genre (Plants And Animals s’est notamment distingué lors de la vitrine M For Montreal), Basque et ses potes ne s’en font pas outre mesure pour ces concerts réunissant autant les fans que grosses huiles de l’industrie. “On a confiance en notre matériel. De toute façon, on ne peut pas forcer les gens à venir nous encourager lors de ces spectacles là, surtout qu’il y a tellement de bands qui se produisent en même temps d’habitude. On ne sait jamais. Tsé, la légende veut que Jimmy Hendrix aille déjà joué dans ses débuts dans un petit bar de New York devant trois personnes et là-dedans, y’avait la blonde de Keith Richards qui l’aurait ensuite amené en Angleterre pis on sait là&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;ou ça l’a mené ensuite! »&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-1929726155831490667?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/1929726155831490667'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/1929726155831490667'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2008/04/une-histoire-de-quartier.html' title='Une histoire de quartier'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_fRKZQQi3I/AAAAAAAAA2E/sVDn73_Nl7Y/s72-c/up-p_a_lrg.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-7267355660340676655</id><published>2008-04-05T11:12:00.000-07:00</published><updated>2008-12-10T23:21:38.671-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='critique'/><title type='text'>Artistes variés – Tight</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_fBdpQQi1I/AAAAAAAAA10/Zmsbrk4r0UM/s1600-h/releaseID_20.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_fBdpQQi1I/AAAAAAAAA10/Zmsbrk4r0UM/s200/releaseID_20.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5185826210974829394" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;(Saboteur Records)   &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;Comme le sous-titre de cette compilation — « Modern at the moment » — le laisse entendre, cette nouvelle parution du label électro à qui l'on doit les Omnikrom, Numéro# et compagnie mise plus sur l'immédiat que la postérité. C'est pourquoi qu'en plus d'y aligner ses poulains (dont Leo Cruz et Champion), les bonzes de l'étiquette y réunissent aussi plusieurs sensations de demain comme Femme qui ouvre le bal avec le brulot « Penelope». Sans être un produit désarçonnant, &lt;i&gt;Tight&lt;/i&gt; demeure un « mix » efficace pour vos soirées et une agréable introduction aux prochaines révélations de 2008 (à la Mathias Mental qu'on retrouve ici avec l'entraînante « She's a character »).&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-7267355660340676655?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/7267355660340676655'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/7267355660340676655'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2008/04/artistes-varis-tight.html' title='Artistes variés – Tight'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_fBdpQQi1I/AAAAAAAAA10/Zmsbrk4r0UM/s72-c/releaseID_20.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-4387880601645968576</id><published>2008-04-05T11:10:00.000-07:00</published><updated>2008-12-10T23:21:39.122-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='critique'/><title type='text'>The Shondes – The Red Sea</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_fA3ZQQi0I/AAAAAAAAA1s/fGcskC1lxMQ/s1600-h/cover_web.gif"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_fA3ZQQi0I/AAAAAAAAA1s/fGcskC1lxMQ/s200/cover_web.gif" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5185825553844833090" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman, serif;"&gt;(indépendant) &lt;/span&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; font-style: normal;"&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;Tirant son nom du terme yiddish pour « la honte », The Shondes se veut toutefois plus un joyeux bordel sur ce premier compact. Disque surfant autant les vagues « orchestrales » à la The Decemberists que les valeurs et accords tonitruants du queercore, The Red Sea s'avère rafraîchissant. Malgré ses influences plutôt disparates (les couplets de la suprenante “Will You Still Love Me Tomorrow”, par exemple, suscite le classique brit pop “Every You, Every Me” de Placebo tandis que son refrain semble avoir été glâné du répertoire rock de Sleater Kinney), le quatuor originaire de Brooklyn arrive quand même à livrer une oeuvre qui sort des sentiers battus tout en demeurant homogène. Autant les amateurs de Bikini Kill et même de Rasputina devraient repêcher &lt;i&gt;The Red Sea&lt;/i&gt; des bacs.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-4387880601645968576?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/4387880601645968576'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/4387880601645968576'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2008/04/shondes-red-sea.html' title='The Shondes – The Red Sea'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_fA3ZQQi0I/AAAAAAAAA1s/fGcskC1lxMQ/s72-c/cover_web.gif' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-3957241588255452212</id><published>2008-04-05T11:05:00.000-07:00</published><updated>2008-12-10T23:21:39.287-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='critique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='DVD'/><title type='text'>Jay Z – Reasonable Doubt  (DVD)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_e_z5QQizI/AAAAAAAAA1k/4DQwfw4o1j0/s1600-h/jayzclassicdoubt.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_e_z5QQizI/AAAAAAAAA1k/4DQwfw4o1j0/s200/jayzclassicdoubt.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5185824394203663154" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;(Roc-A-Fella Records/Eagle Rock Entertainment) &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;Dix ans après avoir tout d'abord marché sur la planète hip-hop en mettant sur pied la fameuse étiquette Roc-A-Fella et en lançant son premier album &lt;i&gt;Reasonable Doubt &lt;/i&gt;en 1996, Jay Hova s'offrait le légendaire Radio Music Hall de New York pour réinterpréter son disque sur scène en compagnie d'invités de la trempe de ?uestlove (The Roots), Alicia Keys et Jadakiss. Deux ans plus tard, le concert événement se retrouve finalement sur DVD en plus d'être accompagné d'entretiens avec l'artiste ainsi que plusieurs de ses collègues et collaborateurs. Bref, une agréable addition à toute bibliothèque de mélomanes qui se respecte!  &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-3957241588255452212?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/3957241588255452212'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/3957241588255452212'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2008/04/jay-z-reasonable-doubt-dvd.html' title='Jay Z – Reasonable Doubt  (DVD)'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_e_z5QQizI/AAAAAAAAA1k/4DQwfw4o1j0/s72-c/jayzclassicdoubt.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-3124576446272283363</id><published>2008-04-05T11:01:00.000-07:00</published><updated>2008-12-10T23:21:39.401-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='critique'/><title type='text'>Puscifer – V Is For Vagina</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_e_AJQQiyI/AAAAAAAAA1c/6K0PQ8xoGMI/s1600-h/puscifer_large.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_e_AJQQiyI/AAAAAAAAA1c/6K0PQ8xoGMI/s200/puscifer_large.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5185823505145432866" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;(Puscifer Entertainment) &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;Malgré son nom de projet lubrique, cet énième violon d'Ingres de Maynard James Keenan (Tool, A Perfect Circle, Tapeworm et compagnie) est plutôt inoffensif. Bien que Keenan y laisse tomber pour une rare fois son spleen et sa mystique habituelle, cette nouvelle collection de compositions industrielles grasses et lourdes s'avère plutôt inégale. Alors que le tube « Queen B » se veut aussi lascif qu'interminable, la ballade « Rev 22:20 » (qu'on a auparavant entendu sur les trames sonores des films &lt;i&gt;Underworld&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;Saw II&lt;/i&gt; par le passé) est tellement kitsch qu'on croirait avoir affaire à un pastiche. Tandis que les inconditionnels du sombre personnage devraient jouir de cette nouvelle incarnation, les autres mélomanes risquent de ramollir à l'écoute de &lt;i&gt;V Is For Vagina&lt;/i&gt;.  &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-3124576446272283363?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/3124576446272283363'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/3124576446272283363'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2008/04/puscifer-v-is-for-vagina.html' title='Puscifer – V Is For Vagina'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_e_AJQQiyI/AAAAAAAAA1c/6K0PQ8xoGMI/s72-c/puscifer_large.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-6950891881357566115</id><published>2008-04-05T10:48:00.000-07:00</published><updated>2008-12-10T23:21:39.593-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='critique'/><title type='text'>The Dillinger Escape Plan – Ire Works</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_e97ZQQixI/AAAAAAAAA1U/_nVo2tJMxUc/s1600-h/DEP_iw_splash_01.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_e97ZQQixI/AAAAAAAAA1U/_nVo2tJMxUc/s200/DEP_iw_splash_01.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5185822324029426450" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;(Relapse)   &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;Après le départ du percussionniste Chris Pennie (qui joue aujourd'hui de la batterie sous la bannière de Coheed and Cambria), le collectif mathcore The Dillinger Escape Plan a vraisemblablement fait des heures supplémentaires en studio et le surprenant &lt;i&gt;Ire Works&lt;/i&gt; en témoigne. Toujours inscrit dans un sillon plus progressif que criard instauré par leur précédente offrande &lt;i&gt;Miss Machine&lt;/i&gt;, la bande désormais menée par le chanteur Greg Puciato (l'ex-leader du projet, Dimitri Minakakis, participe tout de même à l'enregistrement en prêtant sa voix au brelot « Fix Your Face ») poursuit ses expérimentations sans toutefois laisser tomber ses trois v : virtuosité, vivacité et violence pour les tympans!&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-6950891881357566115?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/6950891881357566115'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/6950891881357566115'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2008/04/dillinger-escape-plan-ire-works.html' title='The Dillinger Escape Plan – Ire Works'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_e97ZQQixI/AAAAAAAAA1U/_nVo2tJMxUc/s72-c/DEP_iw_splash_01.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-2927451911812066917</id><published>2008-04-05T10:46:00.000-07:00</published><updated>2008-12-10T23:21:39.667-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='critique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='DVD'/><title type='text'>The Dresden Dolls – Live At The Roundhouse (DVD)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_e7PJQQiwI/AAAAAAAAA1M/zJ7OpU-6vF0/s1600-h/dolls.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_e7PJQQiwI/AAAAAAAAA1M/zJ7OpU-6vF0/s200/dolls.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5185819364796959490" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; (Roadrunner/Eagle Rock) &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="fr-CA"&gt;Véritable cirque troquant le lycra pour du cuir, The Dresden Dolls est sûrement un des projets musicaux les plus flamboyants sur scène et ce DVD le capte rudement bien. Tourné dans un théâtre londonien abandonné depuis une vingtaine d’années, ce véritable « happening » met autant en vedette le duo « dark cabaret » culte que des fans de tout acabit (gymnastes, cracheurs de feu, zigs et une souris verte) participants aussi aux festivités. Comme si ce n’était pas assez, on retrouve aussi un documentaire racontant l’échafaudage de ce concert. Idéal pour les amateurs du groupe et pour ceux qui en auraient marre des Cavalia et compagnie.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-2927451911812066917?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/2927451911812066917'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/2927451911812066917'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2008/04/dresden-dolls-live-at-roundhouse-dvd.html' title='The Dresden Dolls – Live At The Roundhouse (DVD)'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_e7PJQQiwI/AAAAAAAAA1M/zJ7OpU-6vF0/s72-c/dolls.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-5651889375641703360</id><published>2008-04-05T10:10:00.000-07:00</published><updated>2008-12-10T23:21:40.089-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='critique'/><title type='text'>El Motor – Éponyme</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_e6VJQQivI/AAAAAAAAA1E/3Q5JFi7ul1M/s1600-h/ph_th_01.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_e6VJQQivI/AAAAAAAAA1E/3Q5JFi7ul1M/s200/ph_th_01.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5185818368364546802" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;(Véga Musique)   &lt;p style="margin-bottom: 0.5cm;" align="justify"&gt;Malgré ce que la pochette pourrait bien laisser présager, il ne s'agit pas d'une quelconque réédition d'un vinyle prog rock hallucinogène des années 70, mais plutôt du premier album d'El Motor, la nouvelle mouture de Tremolo qui carbure ces jours-ci au indie rock. Bien que ce duo devenu quintette abonde dans un genre outrageusement exploité ces jours-ci, El Motor distance le peloton grâce à ses textes aussi imagés que peaufinés et ses ambitieuses mélodies planantes suscitant autant The Pixies que Grandaddy (« Mono Manon » en est un bon exemple). Les amateurs de Malajube, Mickey 3D et même de Navet Confit devraient tout particulièrement apprécier. &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-5651889375641703360?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/5651889375641703360'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/5651889375641703360'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2008/04/el-motor-ponyme.html' title='El Motor – Éponyme'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_e6VJQQivI/AAAAAAAAA1E/3Q5JFi7ul1M/s72-c/ph_th_01.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-1739766486905261452</id><published>2008-04-05T10:04:00.000-07:00</published><updated>2008-12-10T23:21:40.251-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='critique'/><title type='text'>Plants and Animals - With/Avec</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_exrZQQiuI/AAAAAAAAA08/ZPJCuLHG20g/s1600-h/PlantsandAnimalsCD.bmp"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_exrZQQiuI/AAAAAAAAA08/ZPJCuLHG20g/s200/PlantsandAnimalsCD.bmp" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5185808855011986146" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;b&gt;(Secret City Records)&lt;/b&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;Certes, Secret City est sortie de sa cachette. Après avoir dévoilé Patrick Watson au grand public, voici que la petite étiquette montréalaise révèle Plants And Animals, un des projets indie pop les plus exportables du Québec, à l'aide du maxi &lt;i&gt;With/Avec&lt;/i&gt;. Formation notamment remarquée lors de la vitrine "M For Montreal" où plusieurs grosses huiles de festivals musicaux mondiaux venaient jeter un coup d'oeil aux prochains Arcade Fire et Malajube de la province, la faune entourant le chanteur Warren Spicer se distingue toutefois du lot avec sa pop planante et "beatleseque" qui pourrait aussi plaire au amateurs des chansons plus mollo de Dumas (la pièce “Lola Who” suscite d'ailleurs “J'Erre”).&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-1739766486905261452?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/1739766486905261452'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/1739766486905261452'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2008/04/plants-and-animals-withavec.html' title='Plants and Animals - With/Avec'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_exrZQQiuI/AAAAAAAAA08/ZPJCuLHG20g/s72-c/PlantsandAnimalsCD.bmp' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-3744932025310711135</id><published>2008-04-05T09:59:00.000-07:00</published><updated>2008-12-10T23:21:40.436-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='critique'/><title type='text'>Nada Surf – Lucky</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_ews5QQitI/AAAAAAAAA00/HcxJ7mkp0IM/s1600-h/nada.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_ews5QQitI/AAAAAAAAA00/HcxJ7mkp0IM/s200/nada.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5185807781270162130" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;b&gt;(Barsuk) &lt;/b&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; font-style: normal;"&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;Trois ans après le surprenant &lt;i&gt;The Weight Is A Gift&lt;/i&gt;, le trio rock alternatif Nada Surf récidive avec &lt;i&gt;Lucky&lt;/i&gt;, une cinquième parution qui vient à point. Désormais aux antipodes de leur hymne adolescent « Popular» livré il y a plus d'une dizaine d'années, le groupe mâture toujours et poursuit ici le parcours introspectif entamé sur « Let Go ». Alors que leur compact précédent contenait encore son lot de chansons vindicatives à la « The Blankest Year », Matthew Caws et ses compères semblent s'être résolus à troquer jeunesse et coups de foudre pour cheveux blancs, rides et kilos en trop (la touchante « Are You Lightning? » en est un bon exemple). Trio aussi solide qu'efficace, ces New-Yorkais en profitent tout autant pour s'entourer de collaborateurs de choix (dont Ben Gibbard et Johanna Hatfield).&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-3744932025310711135?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/3744932025310711135'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/3744932025310711135'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2008/04/nada-surf-lucky.html' title='Nada Surf – Lucky'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_ews5QQitI/AAAAAAAAA00/HcxJ7mkp0IM/s72-c/nada.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-4580128515284333393</id><published>2008-04-05T09:57:00.000-07:00</published><updated>2008-12-10T23:21:40.728-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='critique'/><title type='text'>Alexandre Champigny – Budda Ciné Roll</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_evzJQQisI/AAAAAAAAA0s/jWgcD-sNwps/s1600-h/alex.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_evzJQQisI/AAAAAAAAA0s/jWgcD-sNwps/s200/alex.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5185806789132716738" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;(Audiogram) &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="fr-CA"&gt;Trois ans après s’être dévoilé grâce à son projet les Trompe L’œil (sans lien avec le fameux compact de Malajube, bien évidemment), l’auteur-compositeur-interprète offre le succulent &lt;i&gt;Budda Ciné Roll&lt;/i&gt;. À l’image de ses collaborations avec les Navet Confit, Télémanque et Le Husky à titre de musicien invité, Champigny abonde lui aussi dans de l’indie pop que les amateurs de Dumas et même de Leloup (surtout sur « Je vais m’hypnotiser ») devraient particulièrement apprécier. Bien que les mélomanes qui auraient découvert l’artiste avant ce compact auraient sûrement espérés plus d’explorations, &lt;i&gt;Budda Ciné Roll&lt;/i&gt; demeure une agréable surprise en plus d’être un délice pour les oreilles.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-4580128515284333393?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/4580128515284333393'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/4580128515284333393'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2008/04/alexandre-champigny-budda-cin-roll.html' title='Alexandre Champigny – Budda Ciné Roll'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_evzJQQisI/AAAAAAAAA0s/jWgcD-sNwps/s72-c/alex.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-795140089783721260</id><published>2008-04-05T09:41:00.000-07:00</published><updated>2008-12-10T23:21:40.921-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='critique'/><title type='text'>The Tranzmitors – Éponyme</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_eu95QQirI/AAAAAAAAA0k/NzGaYtq-L1A/s1600-h/tranz.gif"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_eu95QQirI/AAAAAAAAA0k/NzGaYtq-L1A/s200/tranz.gif" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5185805874304682674" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;(Deranged Records)  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="fr-CA"&gt;N’ayons pas peur des mots (ou de la musique et des monstres dans le placard): The Tranzmitors n’est pas le projet musical rock le plus original du pays, mais les références suscitées sur ce premier compact leur permet de tirer leur épingle du jeu. En s’inspirant de formations cultes à la The Jam (la pièce « Is Your Head Hollow » de ce collectif de Vancouver rappelle d’ailleurs une version survitaminée du classique « David Watts » ) plutôt que des sensations à la Franz Ferdinand, la bande du chanteur Jeffrey McCloy évite de s’inscrire dans un filon musical exploité à outrance ces derniers mois, sans toutefois verser dans la nostalgie ou le pastiche « mod ». Une belle découverte!  &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-795140089783721260?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/795140089783721260'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/795140089783721260'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2008/04/tranzmitors-ponyme.html' title='The Tranzmitors – Éponyme'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_eu95QQirI/AAAAAAAAA0k/NzGaYtq-L1A/s72-c/tranz.gif' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-5705819498872113933</id><published>2008-04-05T09:39:00.000-07:00</published><updated>2008-12-10T23:21:41.116-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='critique'/><title type='text'>Ghislain Poirier – No Ground Under</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_ereJQQiqI/AAAAAAAAA0c/q4SAmnm8ifk/s1600-h/Ghislain_NGU_cover2.gif"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_ereJQQiqI/AAAAAAAAA0c/q4SAmnm8ifk/s200/Ghislain_NGU_cover2.gif" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5185802030308952738" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;(Ninja Tune/Outside) &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="fr-CA"&gt;Deux ans après &lt;i&gt;Breakupdown&lt;/i&gt;, le multiinstrumentiste électro hip-hop et DJ montréalais de renom Ghislain Poirier s’élance dans le vide avec &lt;i&gt;No Ground Under&lt;/i&gt;. Le « beatmaker » à casquette qui a habitué les mélomanes à des rythmiques grasses à souhait sur son album précédent expérimente ici avec d’autres tranches de sa console pour concocter une œuvre aussi conviviale que dansante en misant un peu moins sur les basses lourdes et les percussions bien senties. Poirier en profite aussi pour renouer avec de vieux potes (Omnikrom, notamment) en plus d’en introduire de nouveaux (dont Face T sur le brûlot « Blazin» ») à ses fans.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-5705819498872113933?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/5705819498872113933'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/5705819498872113933'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2008/04/ghislain-poirier-no-ground-under.html' title='Ghislain Poirier – No Ground Under'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_ereJQQiqI/AAAAAAAAA0c/q4SAmnm8ifk/s72-c/Ghislain_NGU_cover2.gif' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-2702754587867799111</id><published>2008-04-05T09:36:00.000-07:00</published><updated>2008-12-10T23:21:41.344-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='critique'/><title type='text'>Okkervil River – The Stage Names</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_eq_ZQQipI/AAAAAAAAA0U/JpGjGyxv9IM/s1600-h/river.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_eq_ZQQipI/AAAAAAAAA0U/JpGjGyxv9IM/s200/river.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5185801502027975314" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;(Jagjaguwar)  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="fr-CA"&gt;Autre signe que l’été tire sa révérence alors que l’automne s’installe? Les compacts vaguement reggae sont déplacés dans le bac « tout à 1$ » pour laisser place aux disques tristounets comme la plus récente œuvre de l’orchestre folk texan. Musicalement, Okkervil River n’amène pas d’eau au moulin, mais la sensibilité et l’intertextualité des paroles de Will Sheff valent à elles seules le détour (la pièce « Plus One » - où le chanteur fait référence à plusieurs chansons numérales à la « 99 Luftballoons" de Nena et « 7 Chinese Brothers » de R.E.M. - retient particulièrement l’attention).&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" lang="fr-CA"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" lang="fr-CA"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-2702754587867799111?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/2702754587867799111'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/2702754587867799111'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2008/04/okkervil-river-stage-names.html' title='Okkervil River – The Stage Names'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_eq_ZQQipI/AAAAAAAAA0U/JpGjGyxv9IM/s72-c/river.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-8874222254251693389</id><published>2008-04-05T09:33:00.000-07:00</published><updated>2008-12-10T23:21:41.585-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='critique'/><title type='text'>Yeah Yeah Yeah – Is Is</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_eqOpQQioI/AAAAAAAAA0M/JrNH0LYxoog/s1600-h/618.x600.mr.yeahyeahyeahs.rev.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_eqOpQQioI/AAAAAAAAA0M/JrNH0LYxoog/s200/618.x600.mr.yeahyeahyeahs.rev.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5185800664509352578" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;(Interscope Records)&lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="fr-CA"&gt;Oui, oui, oui, ils sont de retour. À peine un an après le surprenant Show &lt;i&gt;Your Bones&lt;/i&gt;, La bande de Karen O s’éclate sur le maxi &lt;i&gt;Is Is&lt;/i&gt;. Compact rassemblant du matériel composé entre leurs deux albums, cette nouvelle offrande n’est pas du réchauffé pour autant. &lt;i&gt;Is Is&lt;/i&gt; fait plutôt écho au premier EP éponyme du groupe qui révélait un trio capable d’habilement alterner entre le viscéral – « Rockers To Swallow » vient en tête - et le lascif (le brûlot « Down Boy » en témoigne… dans mes pantalons en tout cas). Avis aux amateurs de détails « souvent - inutiles - mais - qui - meublent - bien - une - conversation - entre - mélomanes », &lt;i&gt;Is Is&lt;/i&gt; a été produit par le fameux producteur Nick Launay (qui a notamment collaboré avec Gang Of Four et le projet culte Public Image Ltd.). Bref, &lt;i&gt;Is Is&lt;/i&gt; est, est une belle réussite.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-8874222254251693389?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/8874222254251693389'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/8874222254251693389'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2008/04/yeah-yeah-yeah-is-is.html' title='Yeah Yeah Yeah – Is Is'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_eqOpQQioI/AAAAAAAAA0M/JrNH0LYxoog/s72-c/618.x600.mr.yeahyeahyeahs.rev.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-1706882232901928755</id><published>2008-04-05T08:38:00.000-07:00</published><updated>2008-12-10T23:21:41.775-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='critique'/><title type='text'>Hard-Fi — Once Upon a Time in the West</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_edTpQQinI/AAAAAAAAA0E/smxRw3o4lH8/s1600-h/hard.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_edTpQQinI/AAAAAAAAA0E/smxRw3o4lH8/s200/hard.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5185786456757537394" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;b&gt;(Warner)&lt;/b&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="fr-CA"&gt;Contrairement au western spaghetti qu’il suscite, le deuxième compact de la formation rock alternatif Hard-Fi est loin d’être épique. Alors que le collectif britannique se distinguait de The Bravery et autres feux de Bengale du genre en catalysant plus The Clash que Joy Division sur le disque &lt;i&gt;Stars of CCTV &lt;/i&gt;paru en 2005, le chanteur Richard Archer et ses potes se contentent cette fois-ci de « faire différent » seulement dans leur choix de pochette. Bien que cette nouvelle cuvée de pièces aussi « catchy » qu’aseptisées (l’orchestrale « Can’t Get Along With You » vient en tête) n’est pas foncièrement mauvaise, il est surtout désolant de constater que ces cowboys se font plus pieds-tendres sur &lt;i&gt;Once Upon a Time in the West&lt;/i&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-1706882232901928755?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/1706882232901928755'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/1706882232901928755'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2008/04/hard-fi-once-upon-time-in-west.html' title='Hard-Fi — Once Upon a Time in the West'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_edTpQQinI/AAAAAAAAA0E/smxRw3o4lH8/s72-c/hard.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-5599008046437918350</id><published>2008-04-05T08:36:00.000-07:00</published><updated>2008-12-10T23:21:42.192-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='critique'/><title type='text'>Vampire Weekend – Éponyme</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_eczZQQimI/AAAAAAAAAz8/T0YCcS7pZYc/s1600-h/VampireWeekendCD2.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_eczZQQimI/AAAAAAAAAz8/T0YCcS7pZYc/s200/VampireWeekendCD2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5185785902706756194" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;b&gt;(XL Recordings)&lt;/b&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="fr-CA"&gt;Après Paul Simon et le groupe montréalais Islands, c’est autour du collectif New-Yorkais Vampire Weekend de s’abreuver de mélodies africaines sur ce surprenant compact alliant musique du monde et indice pop au goût du jour. En plus de sortir des sentiers battus musicalement, Ezra Koenig et ses collègues et camarades de classe de l’Université Columbia se distingue du lot en chantant les vertus de la calligraphie sur « Oxford Comma » et de l’amour selon Benetton lors de « Cape Cod Kwassa Kwassa ». Bien que le projet soit surexposé sur la Toile, le « hype » entourant Vampire Weekend demeure justifié car ce premier album est aussi rafraîchissant que surprenant pour du sang neuf!&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-5599008046437918350?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/5599008046437918350'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/5599008046437918350'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2008/04/vampire-weekend-ponyme.html' title='Vampire Weekend – Éponyme'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_eczZQQimI/AAAAAAAAAz8/T0YCcS7pZYc/s72-c/VampireWeekendCD2.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-6014125832250359372</id><published>2008-04-05T08:31:00.000-07:00</published><updated>2008-12-10T23:21:42.349-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='article'/><title type='text'>Rock le baccalauréat!</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_ebspQQilI/AAAAAAAAAz0/UyhtxUOB7V8/s1600-h/vampire_weekend.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_ebspQQilI/AAAAAAAAAz0/UyhtxUOB7V8/s400/vampire_weekend.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5185784687231011410" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;color:#000000;" &gt;Faire une maîtrise ou de la musique? Les membres de la formation new-yorkaise Vampire Weekend ont fait leur choix.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;Bien qu'ils ont diplômes et guitares en main, les musiciens derrière Vampire Weekend ont tout de même une pensée pour leurs collègues de l'Université Colombia qui n'ont que le teint et les yeux injectés de sang de vampiriques à force de passer des nuits blanches en cette fin de session. « Oui, je dirais que notre formation universitaire nous distingue d'autres groupes indies » clame sans broncher le claviériste Rostam Batmanglij. « Je crois que nos études ont fait en sorte qu'on aborde des sujets souvent laissés de côté par d'autres. Mais n'allez pas croire que c'est de la prétention! On ne sait pas dit « écrivons des chansons sur le postmodernisme! » C'est juste qu'à force d'en parler en classe et entre nous, ça c'est finalement retrouvé dans nos chansons, voilà tout. »&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;   &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;Formation qui s'est justement formée sur le campus de cet établissement de New York, Vampire Weekend s'est aussi attirée l'attention des médias de son coin de pays à l'aide de son genre musical plutôt particulier qui inclue autant des mélodies à la mode que des échos de musiques africaines. « L'étiquette “indie rock” me pue au nez à vrai dire poursuit Batmanglij lorsqu'on lui demande ce qu'il pense de la définition de son groupe tel que retrouvée sur Wikipedia. “Je comprends tout à fait les gens qui nous placent dans cette caste, mais c'est tellement... limité. Quoique je ne dirais pas qu'on fait de l'afro beat non plus, car tout un monde nous sépare de Fela Kuti!” s'exclame-t-il en rigolant. “Disons qu'on fait de l'afro pop, alors.” Ces vampires du dimanche se défendent toutefois de sucer le sang de Paul Simon, Johnny Clegg et compagnie. “On ne s'est pas réveillé un bon matin avec l'envie d'incorporer des éléments de soukous dans nos chansons. Nous écoutions de la musique du monde chacun de notre côté depuis belle lurette. Mais si on voulait être vraiment précis, le moment clé serait sûrement lorsqu'Ezra [Kroenig, chanteur et guitariste] nous a fait écouter une compilation de chansons traditionnelles du Madagascar qu'il avait dégotté dans une vente-débarras au New Jersey. C'est à ce moment qu'on s'est dit que ça pourrait être amusant de combiner nos passions et d'expérimenter avec ces sonorités.”&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'année 2007 n'est pas terminée que déjà certaines publications – dont L Magazine – consacrent Vampire Weekend comme “groupe à surveiller en 2008”. Un honneur qui n'ébranle pas encore l'orchestre qui lancera son premier album qu'en janvier prochain. “Bof, c'est sûr que ça nous fait chaud au coeur, mais on ne s'en fait pas trop avec les titres. Au risque d'avoir l'air pompeux, on a enregistré un bon disque, les gens semblent curieux de nous entendre et on a bien l'intention de les satisfaire. J'imagine donc qu'on fera parler de nous!”&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-6014125832250359372?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/6014125832250359372'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/6014125832250359372'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2008/04/rock-le-baccalaurat.html' title='Rock le baccalauréat!'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_ebspQQilI/AAAAAAAAAz0/UyhtxUOB7V8/s72-c/vampire_weekend.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-971704761005387367</id><published>2008-04-05T08:22:00.000-07:00</published><updated>2008-12-10T23:21:42.682-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='article'/><title type='text'>Au lit avec Hot Chip!</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_eaw5QQikI/AAAAAAAAAzs/t1wyE_meoK8/s1600-h/hot+chip.jpeg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_eaw5QQikI/AAAAAAAAAzs/t1wyE_meoK8/s400/hot+chip.jpeg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5185783660733827650" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Qu'on en commun Batman, Prince et une chambre à coucher? Joe Goddard, bien sûr! Entretien sur l'oreiller avec un des membres fondateur de la sensation électro pop britannique Hot Chip.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;« Pour tout vous avouer, je suis présentement au lit. Je couve un rhume ces jours-ci. Mais ça tombe bien, c'est ici que plusieurs pièces de nos albums ont été élaborées! » confie Goddard entre deux reniflements. Bien au chaud sous la couette en attendant la parution de leur troisième galette &lt;i&gt;Made In The Dark &lt;/i&gt;en février, Joe et ses comparses préfèrent se ronger les sens avec autre chose qu'une rhinite.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;« Ce qui nous énervait le plus n'était pas la pression de faire mieux, mais la date de tombée pour y arriver! » rétorque-t-il lorsqu'on lui rappelle les palmes remportées par leur compact précédent. &lt;i&gt;The Warning&lt;/i&gt;, lancé sans tambours, ni trompettes en mai 2006, a été sélectionné comme candidat au prestigieux prix Mercury en plus d'avoir été voté le quatrième meilleur album de l'année selon le populaire hebdomadaire NME. Comme si ce n'était pas assez, le disque a aussi été consacré "best CD of the year" par le magazine Mixmag. « Bien que notre premier but était de faire un disque pop plus aventureux et plus exigeant que le précédent, on voulait surtout y arriver dans un court laps de temps, car on est pas vraiment le genre de “band” à vouloir camper en studio si vous voyez ce que je veux dire! » Groupe qui enregistre rapidement et pour qui la scène est un véritable laboratoire, Hot Chip a autant échafaudé &lt;i&gt;Made In The Dark&lt;/i&gt; dans l'intimité de ses édredons que sous les feux de la rampe. « On a testé beaucoup de nouveau matériel sur la route. C'est pourquoi on demeure plutôt confiant en attendant le lancement du disque. Prenez "Ready For The Floor" par exemple. C'est la réaction du public à nos concerts qui a fait en sorte que cette chanson devienne le premier "single".&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Cette dernière a d'ailleurs eu droit au traitement vidéoclip. Réputé pour ses vidéos d'avant-garde (l'exploitation du “green screen” dans leur déjà classique “Over And Over” en témoigne), Hot Chip opte fait volte-face cette fois-ci en s'inspirant d'une icône cuisinée à toutes les sauces depuis des décennies. “Batman n'a pas influencé que les costumes rectifie le claviériste en faisant référence à sa tenue mi-Joker, mi-Two Faces, ‘mais tout le tournage!’ s'exclame-t-il en trahissant son petit côté ‘geek’ avant d'abonder dans les détails entourant la filiation tordue entre son hymne de discothèque et le chef d'oeuvre de Tim Burtons. ‘Tout d'abord, on y fait référence dans la chanson en tant que telle. La ligne ‘You're my number one guy’ est une citation carrément piquée au long-métrage. C'est le surnom que le gangster joué par Jack Palance donne à Nicholson. En plus, certains moments dans notre vidéo sont de véritables hommages au film et au clip &lt;span style="font-family:Times New Roman, serif;"&gt;[‘Bat Dance’ extrait de la trame sonore composée par Prince]&lt;/span&gt;. C'est de là que nous vient certaines chorégraphies en plus de la scène de la peinture’ poursuit-il en faisant référence à un passage du clip glané au film où le gang clownesque saccage le musée de Gotham City.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-971704761005387367?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/971704761005387367'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/971704761005387367'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2008/04/au-lit-avec-hot-chip.html' title='Au lit avec Hot Chip!'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_eaw5QQikI/AAAAAAAAAzs/t1wyE_meoK8/s72-c/hot+chip.jpeg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-4692841612784895289</id><published>2008-04-05T08:16:00.000-07:00</published><updated>2008-12-10T23:21:42.958-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='article'/><title type='text'>Internet superstar!</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_eY-JQQijI/AAAAAAAAAzk/6I6hy52LWdc/s1600-h/leslie_and_the_lys.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_eY-JQQijI/AAAAAAAAAzk/6I6hy52LWdc/s400/leslie_and_the_lys.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5185781689343838770" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Après Paris, Lindsay et Britney, c'est autour de Leslie Hall de goûter à la gloire avec &lt;/span&gt;&lt;i style="font-weight: bold;"&gt;CeWEBrity&lt;/i&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;.&lt;/span&gt;   &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Pas de doute, Leslie Hall est une « star». Tout comme ses congénères d'Hollywood, la native de l'Iowa carbure aux gadgets derniers cris. « Là je vous parle d'un magasin Apple dans un centre d'achats d'une petite ville perdue au Massachusetts. Mon Iphone est cassé! C'était mon bébé et disons que maman n'est pas contente! » confie d'emblée le sympathique personnage via le cellulaire de son frère.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Avant les LadyGripette, Star Wars Kid et autres web célébrités, Leslie captait l'attention dès 2002 avec gemsweater.com, un site consacré à sa collection d'horribles chandails à paillettes. « J'ai créé un monstre! » s'exclame la beauté. « J'en ai plus de 400 aujourd'hui et ça ne cesse d'augmenter! On m'en envoie par la poste, on m'en amène lors de concerts! J'en ai assez pour remplir un musée en entier! » Constatant tout l'intérêt autour de son hobby et de son personnage, Hall en profita pour former Leslie and The Ly' s, un projet hip-hop humoristique. « En fait, j'écrivais des chansons depuis un bon moment » précise la belle blonde « mais les gens dans mon entourage ont commencé à s'y intéresser que lorsque j'ai eu l'idée d'y mettre une touche personnelle en blaguant sur mon look, mes intérêts, etc. ». Épaulée aujourd'hui de la panoplie d'outils 2.0 (MySpace, boutique Itunes et tutti quanti), la rappeuse indépendante a réussi à mettre sur pied une essoufflante tournée (plus de 30 concerts en moins de deux mois!) faisant la promotion de son tout nouvel album &lt;i&gt;CeWEBrity&lt;/i&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;« Je m'imagine le même scénario pour chaque pièce que j'écris : quelqu'un se rend dans un “party”, entend une de mes pièces par hasard et même s'il ne la connait pas, il se met à danser! » raconte l'artiste pluridisciplinaire qu'on pourra revoir plus tard cette année dans le film &lt;i&gt;Hamlet A.D.D. &lt;/i&gt;en compagnie de Dustin « Screetch de Saved By The Bell » Diamond. « Alors que je planchais sur ce disque, j'écoutais beaucoup &lt;i&gt;Blackout&lt;/i&gt; de Britney Spears. Imaginez-vous ma “non-virtuosité” avec de grosses rythmiques et c'est ce que ça donne! » Et sur scène, ça ressemble à quoi?&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;« Imaginez-vous une fille de 200 livres toute en sueur qui vous lance les pires âneries à quelques centimètres du visage! C'est plus qu'un concert, c'est une expérience! » conclut la Nana Mouskouri d'une nouvelle génération avant de nous laisser avec un dernier conseil. « N'hésitez pas à vous costumer! On parlera chiffons après le spectacle tout en ramassant nos vêtements en lambeaux! ».&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-4692841612784895289?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/4692841612784895289'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/4692841612784895289'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2008/04/internet-superstar.html' title='Internet superstar!'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_eY-JQQijI/AAAAAAAAAzk/6I6hy52LWdc/s72-c/leslie_and_the_lys.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-3686329561985231258</id><published>2008-04-05T08:10:00.000-07:00</published><updated>2008-12-10T23:21:43.019-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='critique'/><title type='text'>Buck 65 – Situation</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_eXIpQQiiI/AAAAAAAAAzc/9KZI-kQXRFI/s1600-h/buck.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_eXIpQQiiI/AAAAAAAAAzc/9KZI-kQXRFI/s200/buck.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5185779670709209634" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;(Warner)  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="fr-CA"&gt;Dur à croire qu’un album concept si pointu se retrouve sur un des « majors »! Deux ans après avoir livré le disque le plus pop de sa carrière, l’icône iconoclaste du hip-hop canadien revient sur scène en empruntant le parcours habituel : le plus sinueux. Car en plus de déposer dans les bacs un énième compact, Richard Terfry échafaude une véritable capsule temporelle dédiée à l’année 1957. Alors que nos voisins du Sud grognaient en lisant Ginsberg et ses potes beatniks une journée, ils scrutaient le ciel le lendemain, de peur de recevoir Sputnik 1 en pleine gueule. Situation marque aussi le retour à des rythmiques plus accentuées (outre l’« Iggy Popesque » « Kennedy Killed The Hat », sa précédente offrande ne « swinguait » pas fort, fort). Tandis que l’explosive « Dang » carbure aux bongos, « Way Back Then » est soutenue par une mélodie de synthétiseur surfant dangereusement la mince ligne entre le « lounge » et le « kitsch ». Aventurier tout de même prudent, Terfry voyage dans le temps en compagnie d’acolytes de choix. En plus de pouvoir compter sur les bons soins de Skratch Bastid aux platines, Richard mène aussi sa Guerre Froide avec la sensation Cadence Weapon sur le brulot « Benz ». Sans être l’œuvre la plus significative de son impressionnante discographie, Situation est un album obligatoirement « old school » rafraîchissant tout en demeurant un exercice de style plus concis que tape-à-l’œil. Bref, une galette autant recommandée aux amateurs de rap de champ gauche qu’aux grands-parents qui voudraient revivre leur jeunesse… genre.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-3686329561985231258?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/3686329561985231258'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/3686329561985231258'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2008/04/buck-65-situation.html' title='Buck 65 – Situation'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_eXIpQQiiI/AAAAAAAAAzc/9KZI-kQXRFI/s72-c/buck.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-6478459583760836875</id><published>2008-04-05T08:02:00.000-07:00</published><updated>2008-12-10T23:21:43.363-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='article'/><title type='text'>La dureté du mental</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_eVNJQQihI/AAAAAAAAAzU/FhddOtdLapE/s1600-h/mental.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_eVNJQQihI/AAAAAAAAAzU/FhddOtdLapE/s400/mental.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5185777548995365394" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Aucune étiquette ne colle à Mathias Mental, le nouvel enfant prodigue, voire téflon, de la scène locale montréalaise.&lt;/span&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Bien que Mathias Pageau, le musicien aux commandes de l'ovni qu'est Mathias Mental, fignole avec ses instruments et ses textes que depuis quelques années, il peut identifie à la date près — le 15 août 2007 — le jour ou sa carrière s'est véritablement mise en branle « J'apprenais qu'une de mes pièces allait se retrouver sur une compilation de Saboteur Records &lt;span style="font-family:Times New Roman, serif;"&gt;[&lt;/span&gt;étiquette des Omnikrom, Numéro# et compagnie&lt;span style="font-family:Times New Roman, serif;"&gt;]&lt;/span&gt; en plus de me faire confirmer que je participerais au festival Pop Montréal cette année. » s'exclame le jeune homme. « Dire que mes amis me taquinaient en me disant qu'on parlerait bientôt de moi dans le Ici ou le Nightlife puis que mes tounes joueraient dans des bars. Je leur répondais que ça arriverait d'ici quelques années, ça aura finalement pris que trois mois! » Pas si mal pour une occupation démarrée par accident.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;« Je me considère toujours comme un cinéaste, à vrai dire. » corrige Pageau. « Moi j'ai démarré dans les festivals. Godard, Kusturica, ça c'était mes “rock stars” à moi! » poursuit l'artiste qui affiche certaines de ses créations sur Youtube et sa page MySpace. « Quand j'ai réalisé que ça prenait tant que de temps que ça pour faire un film, je me suis lancé dans un roman, puis je me suis retrouvé à gratter une guitare. »Projet mi-folk, mi-indie autant associé aux Unicorns qu'à Arab Strab par la blogosphère, Mathias Mental est surtout une drôle de bête qui ne se laisse pas épingler aussi facilement. « Tsé, moi, j'ai découvert les Beatles qu'à 19 ans! » confie-t-il presque gêné quand on aborde ses influences. « Mon père n'avait que deux albums pop chez nous : &lt;i&gt;Graceland  &lt;/i&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;et&lt;/span&gt;&lt;i&gt; I'm Your Man. &lt;/i&gt;» Puis lorsque la discussion tourne autour du brouhaha entourant son orchestre (son maxi &lt;i&gt;Sincere Salutations&lt;/i&gt; a maintes fois été mentionné sur la Toile comme étant l'un des meilleurs produits locaux de l'année), Mathias s'enflamme. « Je ne ressens pas vraiment de pression de livrer un bon album en 2008, car je sais qu'il sera bon! Ça ne sera pas l'album du siècle, mais ça sera quand même un bon CD! » déclare-t-il avec confiance.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Une dichotomie amusante habite aussi Mathias Mental. Bien que la musique du timide chanteur se veut introspective, le groupe à géométrie variable prend une tout autre tangente sur les planches alors que Pageau, son collègue Gabriel D'Amour et leurs compères échangent notes, accords et éraflures. « Si je n'ai pas de bleus sur les genoux le lendemain de mes concerts, je suis déçu! » conclut-t-il  en souriant.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-6478459583760836875?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/6478459583760836875'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/6478459583760836875'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2008/04/la-duret-du-mental.html' title='La dureté du mental'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_eVNJQQihI/AAAAAAAAAzU/FhddOtdLapE/s72-c/mental.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-2883251917485796003</id><published>2008-04-05T07:58:00.000-07:00</published><updated>2008-12-10T23:21:43.512-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='critique'/><title type='text'>Cat Power — Jukebox</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_eT-JQQigI/AAAAAAAAAzM/bQuayRRmfHE/s1600-h/39442.ole-754_jukebox-1.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_eT-JQQigI/AAAAAAAAAzM/bQuayRRmfHE/s200/39442.ole-754_jukebox-1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5185776191785699842" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;(Matador)  &lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;" lang="fr-CA"&gt;Huit années après le fameux &lt;i&gt;The Covers Album&lt;/i&gt;, la chanteuse folk Chan Marshall se remet admirablement aux reprises avec un &lt;i&gt;Jukebox&lt;/i&gt; pas piqué des vers. La barre était haute pour Power : uutre le fait qu’elle s’este déjà livrée à une session d’enregistrement de la sorte avec brio, l’artiste féline avait littéralement épaté la galerie avec son album précédent, le justement titré &lt;i&gt;The Greatest&lt;/i&gt;. Sans être aussi remarquable que son œuvre parue en 2006 (ça demeure un compact de « covers » après tout), ce nouveau cru est quand même un intéressant exercice de style où Marshall reprend autant qu’elle réinvente. En plus de se faire chatte en s’attaquant lascivement au classique « New York, New York » de Minelli et Sinatra, Chan réinterprète une de ses propres pièces – ronronnante « Metal Heart » — en plus de se lancer dans une nouvelle composition (« Song For Bobby », un hommage à Dylan) qui à défaut d’être émouvante, demeure sympathique. Toujours bien entourée, la vamp a recruté un véritable « all star band » pour s’accompagner (on y retrouve notamment Judah Bauer du Jon Spencer Blues Explosions sans oublier le magicien de la console Stuart Sikes à qui l’on doit le fameux &lt;i&gt;Van Lear Rose&lt;/i&gt; de l’icône country Loretta Lynn). Un entourage très sélect qui a justement eu la sagesse de s’effacer (la production est aussi sombre que son instrumentation) pour laisser place à l’ultime instrument : la voix chaude et suave de Cat Power. Jamais une poignée de monnaie n’aura été mieux investie que dans l’achat de ce &lt;i&gt;Jukebox&lt;/i&gt;. &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-2883251917485796003?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/2883251917485796003'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/2883251917485796003'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2008/04/cat-power-jukebox.html' title='Cat Power — Jukebox'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_eT-JQQigI/AAAAAAAAAzM/bQuayRRmfHE/s72-c/39442.ole-754_jukebox-1.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-7608566237300309056</id><published>2008-04-05T07:55:00.000-07:00</published><updated>2008-12-10T23:21:43.710-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='critique'/><title type='text'>Wu-Tang Clan – 8 Diagrams</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_eTUJQQifI/AAAAAAAAAzE/7HSIEO52x68/s1600-h/wu.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_eTUJQQifI/AAAAAAAAAzE/7HSIEO52x68/s200/wu.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5185775470231194098" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;b&gt;(SRC/Universal Motown/Loud)&lt;/b&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="fr-CA"&gt;Six ans après le percutant &lt;i&gt;Iron Flag&lt;/i&gt;, Le Wu-Tang Clan remonte sur le tatami avec brio sur ce cinquième album. Compact lancé dans la tourmente (Raekwon et Ghostface ont tout deux décrié la direction prise par le producteur RZA en ce qui concerne les rythmiques lors de différentes entrevues), &lt;i&gt;8 Diagrams&lt;/i&gt; demeure une œuvre laborieuse aussi achevée que surprenante en plus de tracer une nouvelle voie pour l’essaim de la côte Est. Sûrement le CD le plus mélodique de l’impressionnante discographie du projet, on y chante presque autant qu’on y rap (la lancinante « The Heart Gently Weeps » – qui contient non seulement une mélodie des Beatles, mais aussi le fils de Georges Harrison accompagné ici d’Erykah Badu et de John Frusciante en témoigne). MCs aux propos toujours aussi tranchants, Method Man et compagnie reviennent dans l’arène dans une forme surprenante (comme sur « Gun Will Go » par exemple, où les rappeurs dépeignent un portrait particulièrement sombre de la Grosse Pomme post Rudolph Giuliani). Avis aux fans du regretté Ol’ Dirty Bastard, bien que ce compact soit le premier depuis son trépas, celui-ci y est autant présent en esprit (la bande lui rend un vibrant hommage sur « Life Changes »), qu’en rimes sur une version « remastérisée » de « 16th Chamber », un brulot « old school » tout droit sorti des oubliettes. 15 ans après avoir révélé &lt;i&gt;36 Chambers&lt;/i&gt;, le clan démontre une fois de plus tout son aplomb dans son genre de prédilection. Fortement conseillé!&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-7608566237300309056?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/7608566237300309056'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/7608566237300309056'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2008/04/wu-tang-clan-8-diagrams.html' title='Wu-Tang Clan – 8 Diagrams'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_eTUJQQifI/AAAAAAAAAzE/7HSIEO52x68/s72-c/wu.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-6115592580717062646</id><published>2008-04-05T06:56:00.000-07:00</published><updated>2008-12-10T23:21:43.925-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='article'/><title type='text'>Cul sec!</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_eGT5QQieI/AAAAAAAAAy8/9sWQebMW9LQ/s1600-h/mimosa.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_eGT5QQieI/AAAAAAAAAy8/9sWQebMW9LQ/s400/mimosa.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5185761172285065698" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Un an après avoir remporté les Francouvertes, Mimosa lance son premier album. Ça s’arrose!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="fr-CA"&gt;Collectif pop à géométrie variable arborant autant le rose que le noir, Mimosa est – un peu comme son homonyme alcoolique l’indique – le fruit d’un heureux mélange. « C’est François Chauvette [d’Eletrik Bones et magicien de studio qui a notamment manié la console pour la première galette de Dobacaracol] qui m’a trouvée, moi je ne me destinais pas vraiment à être musicienne » confie la chanteuse Ines Talbi, colorée figure de proue du projet auquel plusieurs musiciens – dont Antoine « Juno du meilleur album francophone 2007 » Gratton – ont participé par le passé. « Moi je faisais du cirque avant! Je faisais de la danse et du trapèze. D’ailleurs Mimosa, c’était le nom de mon personnage. » C’est d’ailleurs un peu grâce au talent d’Ines pour dompter les foules que son groupe a remporté les honneurs lors de l’édition 2007 des Francouvertes.&lt;/p&gt;   &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="fr-CA"&gt;« On voulait participer à ce concours parce que c’est une belle vitrine et pour avoir la chance de se produire sur de grandes scènes.  Tsé, un “band ” qui fait le Club Soda après seulement deux années d’existence, c’est plutôt rare! » explique Talbi à propos de la fameuse compétition musicale avec laquelle des artistes de la trempe de Loco Locass et Karkwa ont fait leurs premières armes. « Ça nous a apporté plein de belles choses : que ce soit du côté de l’expérience, de la visibilité, de toutes les choses entourant l’album, le financement, le lancement, les premier shows… pis comment “dealer ” avec le monde qui nous attend avec une brique pis  un fanal! » D’où le titre &lt;i&gt;Méchant, Méchant&lt;/i&gt; du compact à venir.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="fr-CA"&gt;« Mimosa, t’aimes ou t’aimes pas. » tranche Ines. « Le lendemain d’un “show ”, j’ai l’habitude de lire les 1001 blogues de scène locale sur le merveilleux monde virtuel et c’est de là que vient le &lt;i&gt;Méchant, Méchant&lt;/i&gt; de l’album, car les critiques sont parfois “méchantes, méchantes” pour des raisons absurdes. C’est à croire que certaines personnes viennent nous voir en concert seulement pour nous “baser” le lendemain! Mais bon, Mimosa ne fait jamais ce qu’on lui dit de faire! » philosophe-t-elle en concluant « On nous offrait de faire un maxi avec les Francouvertes, on a finalement opté pour coproduire un album. On voulait être grands! »&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-6115592580717062646?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/6115592580717062646'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/6115592580717062646'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2008/04/cul-sec.html' title='Cul sec!'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_eGT5QQieI/AAAAAAAAAy8/9sWQebMW9LQ/s72-c/mimosa.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-3150056466740758770</id><published>2008-04-05T06:51:00.000-07:00</published><updated>2008-12-10T23:21:44.196-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='article'/><title type='text'>Je t’aime, moi non plus</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_eEwZQQidI/AAAAAAAAAy0/Cv7_8x0yN1c/s1600-h/von.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_eEwZQQidI/AAAAAAAAAy0/Cv7_8x0yN1c/s400/von.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5185759462888081874" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Ou comment le divorce a sauvé The Von Bondies.&lt;/span&gt;   &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="fr-CA"&gt;Collectif garage qui a tout d’abord fait un boucan d’enfer en étant associé aux White Stripes, Electric Six et autres projets rock issus de la prolifique scène musicale de Detroit en 2001, The Von Bondies allait par la suite être davantage liés aux faits divers (empoignade entre le chanteur Jason Stollsteimer et son ex-producteur Jack White, départs inopinés de membres du groupe, etc.) pour ensuite retomber dans l’obscurité. Que s’est-il passé? « C’est simple, je me suis marié! » répond candidement Stollsteimer. « On était déjà au sommet à cette époque. J’étais tellement heureux que j’ai décidé de me marier. Puis, ça a commencé à aller mal et on a divorcé. C’est aussi à ce moment-là que le goût de refaire de la musique m’est revenu. »&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="fr-CA"&gt;Malgré les quatre longues années séparant l’album &lt;i&gt;Pawn Shop Heart&lt;/i&gt; de son successeur &lt;i&gt;Love, Hate and Then There' s You&lt;/i&gt;, l’absence en studio s’est avéré plutôt courte pour Jason. « Moi je n’ai tout simplement pas vu le temps passer. » poursuit-il. « La plupart des pièces ont été écrites, composées et enregistrées en trois mois avec Don [Blum, le percussionniste du quatuor devenu duo puis de retour sous forme de quintette]. Parce qu’il faut savoir qu’en studio, The Von Bondies, c’est moi et lui. Ensuite, on a recruté des gens à la hauteur de ces nouvelles pièces pour monter sur scène, car c’est des chansons plus riches, avec de nouvelles sonorités pour nous. » explique Jason lorsqu’on mentionne l’apport de ses nouveaux collaborateurs Matt Lannoo, Leann Banks et Alicia Gbur. Artiste aimant faire cavalier seul, Stollsteimer à quand même sondé ses fans afin de trouver un titre au compact. « Mais, c’est finalement moi qui a trouvé le nom du disque. » précise-t-il. « En y repensant, c’était un peu con de demander à des étrangers de baptiser quelque chose qui m’était si personnel. Quoique ça demeurait tout de même amusant de prendre connaissance de ces suggestions, histoire de voir ce que cette fournée de pièces pouvaient inspirer chez les autres.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="fr-CA"&gt;En plus du retour de The Von Bondies, Stollsteimer planche aussi sur Jason &amp;amp; The Hounds Below, un violon d’Ingres aux antipodes de son occupation habituelle. « Alors que j’écrivais pour le nouveau disque, je me suis aussi mis à improviser des trucs plus… comment dire… plus “à la Roy Orbison ”. Comme c’était du matériel que j’aimais beaucoup, mais qui ne cadrait pas avec &lt;i&gt;Love, Hate and Then There' s You&lt;/i&gt;, c’est comme ça que le projet a démarré.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="fr-CA"&gt;Et cette fameuse relève de Détroit, qu’en est-il devenu? “Cette vague autour de Détroit a eu un effet pervers. Bien que pas mal de médias se sont intéressés à la ville lorsqu’ils ont découvert The White Stripes et compagnie, la vérité demeure que ces groupes phares n’y habitaient déjà plus, car ils étaient constamment en tournée, ils avaient dépassé le cap local. J’imagine que c’est pour ça que les journalistes se sont tournés aussi rapidement vers d’autres villes par la suite.”&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-3150056466740758770?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/3150056466740758770'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/3150056466740758770'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2008/04/je-taime-moi-non-plus.html' title='Je t’aime, moi non plus'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_eEwZQQidI/AAAAAAAAAy0/Cv7_8x0yN1c/s72-c/von.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-5082697555752778387</id><published>2008-04-05T06:43:00.000-07:00</published><updated>2008-12-10T23:21:44.371-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='article'/><title type='text'>Le temps des citrouilles</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_eCxpQQicI/AAAAAAAAAys/Ku0WTL5VG7E/s1600-h/Billy+Corgan+SMALL.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_eCxpQQicI/AAAAAAAAAys/Ku0WTL5VG7E/s400/Billy+Corgan+SMALL.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5185757285339662786" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;" lang="fr-CA"&gt;Comme tête d’affiche de sa deuxième édition, le festival Osheaga s’est offert la formation rock culte The Smashing Pumpkins. Portrait d’un groupe comptant autant d’accords que de changements de personnel.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="fr-CA"&gt;&lt;b&gt;&lt;span lang="fr-CA"&gt;1985 — 1988 : Les racines des Pumpkins&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="fr-CA"&gt;&lt;span lang="fr-CA"&gt;Dès l’âge de 19 ans, Corgan vit sa première rupture. Membre de la formation goth rock The Marked depuis 1985, le natif de l’Illinois met un terme aux activités du collectif réimplanté en Floride après le départ du bassiste Dale Meiners. De retour dans la Ville des vents, Billy prend en charge la basse et remplace Meiners avec un collègue du magasin de disques où il bosse : le guitariste James Iha (musicien qui détestait d’ailleurs Corgan avant de se joindre au projet selon une entrevue au magazine &lt;i&gt;Impact&lt;/i&gt; datant de 1993). Dès 1987, les premières graines de The Smashing Pumpkins sont plantées.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="fr-CA"&gt;L’année suivante, le trio devient duo alors que le percussionniste Ron Roesing laisse tomber les citrouilles. &lt;span lang="fr-CA"&gt;D' Arcy Wretzky, une bassiste rencontrée lors d’une prestation du Dan Reed Network, lui succède quelques semaines plus tard. À l’image de sa rencontre avec Iha, Corgan remarque Wretzky en s’engueulant avec elle à la sortie de la salle de spectacle. Le 10 août, les trois compères jouent leur premier concert accompagnés d’une batterie numérique. Le propriétaire de l’endroit les réinvite à condition qu’ils performent avec un percussionniste en chair et en os. Référé par un ami commun, c’est ainsi que le batteur jazz Jimmy Chamberlin se joint aux Pumpkins.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="fr-CA"&gt;&lt;b&gt;&lt;span lang="fr-CA"&gt;1989 — 1994 : La citrouille grossit&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="fr-CA"&gt;&lt;span lang="fr-CA"&gt;Après s’être distingué via quelques maquettes, simples et compilations, The Smashing Pumpkins lance leur premier album &lt;i&gt;Gish&lt;/i&gt; en mai 1991. Réalisé en compagnie de Butch Vig (à qui l’on doit aussi le fameux &lt;i&gt;Smells Like Teen Spirit&lt;/i&gt; de Nirvana), l’enregistrement du compact crée des tensions au sein du groupe alors que Corgan insiste pour jouer de la plupart des instruments. Manie qu’il répète d’ailleurs en 1993 pour la création de &lt;i&gt;Siamese Dreams. &lt;/i&gt;En plus de se faire lancer des fleurs pour cet album (qui se glissera dans le top 10 du Billboard dès sa sortie), les citrouilles ont aussi droit à leur part de tomates. Pavement s’attaquera notamment au collectif à l’aide de leur chanson « Range Life ».&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="fr-CA"&gt;&lt;b&gt;&lt;span lang="fr-CA"&gt;1995 – 2000 : La citrouille pourrit&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;span lang="fr-CA"&gt;Après un épisode dépressif, Corgan planche sur ce qu’il qualifie par la suite comme « le &lt;i&gt;The Wall&lt;/i&gt; de la génération X » : &lt;i&gt;Mellon Collie and the Infinite Sadness&lt;/i&gt; paru en octobre 1995. L’année suivante, Jimmy Chamberlin est expulsé du groupe lors de la tournée accompagnant l’album double lorsqu’on retrouve le claviériste invité &lt;/span&gt;&lt;span lang="fr-CA"&gt;Jonathan Melvoin mort d’une surdose dans une chambre d’hôtel. Lui et le batteur avaient l’habitude de se droguer ensemble. &lt;/span&gt; &lt;/p&gt;   &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="fr-CA"&gt;&lt;span lang="fr-CA"&gt;En 1998, les Pumpkins reviennent à la charge avec &lt;i&gt;Adore&lt;/i&gt;, un CD plus électronique. Jimmy réintègre néanmoins le projet dès 1999 alors que Wretzy laisse tomber sa basse. L’ex Hole Melissa Auf Der Mar reprend l’instrument. Montréalaise d’origine, cette dernière a rencontré Corgan cinq ans auparavant lors d’un concert de la troupe de Chicago aux Foufounes électriques. Puis vint &lt;i&gt;Machina&lt;/i&gt; en février 2000, un album plus rock que son prédécesseur et le dernier avant la séparation du quatuor à la fin de l’année (Corgan blâmera Iha sur son blogue quatre ans plus tard pour la rupture du groupe).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="fr-CA"&gt;&lt;b&gt;2005 jusqu’à aujourd’hui : nouvelle récolte&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="fr-CA"&gt;Après un court séjour au sein de New Order, Corgan retrouve Chamberlin en 2001 au sein du projet Zwan. Deux années plus tard, ils dévoilent &lt;i&gt;Mary Star of the Sea&lt;/i&gt;… puis se séparent. En 2005, Billy lance &lt;i&gt;The Future Embrace&lt;/i&gt;, son premier album solo. Corgan souligne aussi le lancement de ce compact en se payant une page du Chicago Tribune pour en faire la promotion en plus de révéler aux lecteurs son intention de reformer The Smashing Pumpkins. L’année suivante, seulement Chamberlin est au rendez-vous alors que Jeff Schroeder et Lisa Harriton remplacent les Iha, d’Arcy, Auf Der Mar et compagnie. Outre l’arrivée du nouveau compact &lt;i&gt;Zeitgeist&lt;/i&gt; dans les bacs en juillet, The Smashing Pumpkins consacre leurs énergies ces jours-ci à une tournée couvrant les principaux festivals musicaux de l’été.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify" lang="fr-CA"&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-5082697555752778387?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/5082697555752778387'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/5082697555752778387'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2008/04/le-temps-des-citrouilles.html' title='Le temps des citrouilles'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_eCxpQQicI/AAAAAAAAAys/Ku0WTL5VG7E/s72-c/Billy+Corgan+SMALL.JPG' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-3504622656248326420</id><published>2008-04-05T06:39:00.000-07:00</published><updated>2008-12-10T23:21:44.505-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='critique'/><title type='text'>Monster Bobby – Gaps</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_eBgZQQibI/AAAAAAAAAyk/eoMsvOgkpEI/s1600-h/gaps.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_eBgZQQibI/AAAAAAAAAyk/eoMsvOgkpEI/s200/gaps.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5185755889475291570" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;b&gt;(Hypnote Recording Concern)&lt;/b&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;span lang="fr-CA"&gt;Un peu comme le classique de Robert Louis Stevenson, le musicien Robet Barry est lui aussi habité d’un monstre. À l’instar du Docteur Jekyll, la bête résidant dans l’homme tirant les ficelles du projet pop The Pipettes ne piétine pas de jeunes filles, mais se manifeste plutôt au sein de son violon d’Ingres électro Monster Bobby et son surprenant premier album &lt;i&gt;Gaps&lt;/i&gt;. Aux antipodes du trio féminin qu’il dirige, Barry se fait plus obtus en solo et laisse au rancard ses ambitions « spectoriennes » pour privilégier une direction musicale plus près de Postal Service et même M83. Compact difficile d’approche (17 chansons pas toujours agréables à la première écoute), &lt;i&gt;Gaps &lt;/i&gt;demeure une œuvre fortement recommandée pour les mélomanes les plus hardis.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-3504622656248326420?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/3504622656248326420'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/3504622656248326420'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2008/04/monster-bobby-gaps.html' title='Monster Bobby – Gaps'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_eBgZQQibI/AAAAAAAAAyk/eoMsvOgkpEI/s72-c/gaps.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-7415533058932699946</id><published>2008-04-05T06:36:00.000-07:00</published><updated>2008-12-10T23:21:44.642-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='critique'/><title type='text'>Ash – Twilight Of The Innocents</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_eArZQQiaI/AAAAAAAAAyc/pvA3uF6Er3g/s1600-h/ash.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_eArZQQiaI/AAAAAAAAAyc/pvA3uF6Er3g/s200/ash.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5185754978942224802" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;b&gt;(Infectious Records)&lt;/b&gt;  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;span lang="fr-CA"&gt;Dernier album du trio power pop irlandais (à défaut de se séparer ou même de mourir, les musiciens du collectif se consacreront désormias qu’à la production de « singles »), &lt;i&gt;Twilight Of The Innocents&lt;/i&gt; est une véritable petite mort. Collectif qui s’est tout d’abord distingué grâce à &lt;i&gt;1977&lt;/i&gt;, un premier album surprenant, Ash allait malheureusement décevoir mélomanes et critiques en livrant des compacts comptant plus de pétards mouillés que de véritables bombes. Heureusement pour l’orchestre, cette ultime et efficace offrande pourrait bien convaincre leurs amateurs de surveiller leurs prochaines pièces mise en vente en ligne. Les amateurs de The Pixies et Bloc Party devraient aussi apprécier.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-7415533058932699946?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/7415533058932699946'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/7415533058932699946'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2008/04/ash-twilight-of-innocents.html' title='Ash – Twilight Of The Innocents'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_eArZQQiaI/AAAAAAAAAyc/pvA3uF6Er3g/s72-c/ash.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-5424631800223053340</id><published>2008-04-05T06:31:00.000-07:00</published><updated>2008-12-10T23:21:44.784-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='critique'/><title type='text'>Empire Isis – Sound The Trumpets</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_d_3ZQQiZI/AAAAAAAAAyU/TzZqBkjakzo/s1600-h/soundthetrumpets.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_d_3ZQQiZI/AAAAAAAAAyU/TzZqBkjakzo/s200/soundthetrumpets.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5185754085589027218" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;b&gt;(Monumental Records)&lt;/b&gt;  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;span lang="fr-CA"&gt;Pour ceux et celles qui croient toujours que le reggaeton n’est qu’une affaire de garçons appréciant les diamants et les « palettes drettes », l’artiste montréalaise Empire Isis claironne le contraire sur &lt;i&gt;Sound The Trumpets&lt;/i&gt;. Quelque part entre Nelly Furtado, Missy Elliot et Kardinall Offishall, Isis propose des chansons faisant fi des conventions textuelles du genre pour miser sur des paroles aussi féministes que songées. &lt;i&gt;Sound The Trumpets&lt;/i&gt; cache tout de même quelques fausses notes, notamment quelques rythmiques plutôt « bof » qui semblent avoir pondu en quelques minutes et une production tellement « proprette » qu’elle rend le tout édulcoré. Néanmoins, cette offrande demeure satisfaisante et laisse présager un bel avenir à l’empire d’Isis.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-5424631800223053340?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/5424631800223053340'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/5424631800223053340'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2008/04/empire-isis-sound-trumpets.html' title='Empire Isis – Sound The Trumpets'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_d_3ZQQiZI/AAAAAAAAAyU/TzZqBkjakzo/s72-c/soundthetrumpets.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-1727614015147860475</id><published>2008-04-05T06:25:00.000-07:00</published><updated>2008-12-10T23:21:45.299-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='critique'/><title type='text'>Cake – B-Sides And Rarities</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_d_GpQQiYI/AAAAAAAAAyM/h7Q-DP4PduI/s1600-h/cake-b-sides-and-rarities.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_d_GpQQiYI/AAAAAAAAAyM/h7Q-DP4PduI/s200/cake-b-sides-and-rarities.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5185753248070404482" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;(Upbeat Records)&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="fr-CA"&gt;&lt;br /&gt;Tout d’abord, la mauvaise nouvelle : la formation folk rock Cake pourrait bien souffler ces dernières bougies avec cette collection de pièces rares (on craque pour la tristounette « It’s Coming Down »), de reprises quelconques (on adore le traitement réservé au classique de Kenny Rogers « Ruby, Don’t Take Your Love To Town », mais on se serait bien passé d’une version à peine remâchée de « Mahna, Mahna ») et de « b-séides » (avions-nous vraiment besoin d’une maquette de leur succès « Short Skirt, Long Jacket ») dont on se fout souvent éperdument. Bien que les fanatiques du groupe seront sûrement ravis, les autres mélomanes, eux, risquent d’être déçus devant ce ramassis de chansons hétérogènes et sans âme. Mince consolation, la pochette est plutôt jolie. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-1727614015147860475?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/1727614015147860475'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/1727614015147860475'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2008/04/cake-b-sides-and-rarities.html' title='Cake – B-Sides And Rarities'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R_d_GpQQiYI/AAAAAAAAAyM/h7Q-DP4PduI/s72-c/cake-b-sides-and-rarities.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-6525542873146669259</id><published>2008-02-18T22:46:00.000-08:00</published><updated>2008-12-10T23:21:45.418-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='article'/><title type='text'>Tigre et dragon</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R7p7h7oaAFI/AAAAAAAAAr8/MMj-S9q3h-k/s1600-h/michou.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R7p7h7oaAFI/AAAAAAAAAr8/MMj-S9q3h-k/s400/michou.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5168579345234133074" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Entraîneur émérite des Nordiques de Québec, Michel « Le Tigre » Bergeron peut être fier de ses statistiques. À la tête du fleurdelisé pendant 9 saisons, « Bergy » a accumulé 265 victoires, 286 défaites, 86 nulles et d’innombrables matchs d’insultes avec l’entraîneur du Canadien Jacques Lemaire. 20 ans après la fin de la fameuse rivalité Montréal-Québec, Bergeron fait encore ses griffes sur ce sujet…&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Comment ça a démarré cette rivalité entre Québec et Montréal?&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Je dirais que ça remonte à 1982, lors de l’arrivée des frères Stastny. Avant ça, les Nordiques étaient considérés&lt;span style="color:lime;"&gt; &lt;/span&gt;comme une petite équipe d’expansion et 70 % de la population de Québec prenait toujours pour Montréal. &lt;a style=""&gt;Puis y a eu le but de Dale Hunter en prolongation à la fin de cette saison qui confirmait le nouveau statut de Québec en plus d’éliminer Montréal. &lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="MsoCommentReference"&gt;&lt;span style=";font-size:9;" lang="FR-CA" &gt;&lt;a class="msocomanchor" id="_anchor_1" onmouseover="msoCommentShow('_anchor_1','_com_1')" onmouseout="msoCommentHide('_com_1')" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=30358206#_msocom_1" language="JavaScript" name="_msoanchor_1"&gt;&lt;/a&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;span style="display: none;"&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Les amateurs du Canadien présents au Forum ce soir là étaient dévastés! La saison suivante, quatre des joueurs du Canadien qui étaient sur la glace au moment du but ont été échangés à Washington! Au fil des ans, c’est devenu plus qu’une rivalité entre deux équipes de hockey, c’était aussi entre deux villes et même deux brasseries &lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;[Molson étant propriétaire du Canadien alors que Labatt possédait les Nordiques]&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;. Je dirais que c’est certainement la plus belle rivalité qu’il y a eu, tous&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;sports confondus!&lt;/span&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Étant natif de Montréal, comment vous sentiez-vous à vos débuts à Québec?&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;J’ai toujours été un fan du Canadien. Le Rocket, Boum Boum &lt;span style="color:black;"&gt;et Henri Richard étaient&lt;/span&gt;&lt;span style="color:lime;"&gt; &lt;/span&gt;mes idoles ! C’est mon succès derrière le banc des Draveurs de Trois-Rivières qui m’a amené à Québec. Quand j’ai commencé chez les Nordiques, y’&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;avait énormément&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt; d’émotions lorsqu’on jouait contre Montréal, beaucoup plus que lorsqu’on affrontait d’autres équipes comme les Bruins, par exemple.&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Les Nordiques et les Canadiens se haïssaient vraiment! Jacques Lemaire et moi n’étions pas vraiment les meilleurs amis du monde! Même en dehors de la patinoire, les partisans m’arrêtaient dans la rue pour me demander si on allait battre le Canadien lors de notre prochaine partie. C’était une pression constante! J’ai un chum qui avait un restaurant à l’époque. C’est ben clair, il n’ouvrait pas son commerce quand il y avait une &lt;i style=""&gt;game &lt;/i&gt;Montréal-Québec!&lt;o:p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Comment était l’ambiance derrière le banc des Rangers de New York?&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;La job d’entraîneur ne changeait pas, mais elle se vivait différemment. Y’avait une certaine rivalité &lt;span style="color:black;"&gt;entre les Islanders pis les Devils, mais ça n’avait pas le même impact qu’entre Montréal et Québec. Il n’y avait pas 25 journalistes qui m’attendaient à la sortie, aussi. Aux États-Unis, le hockey vient après le basket-ball, le baseball, le football, etc. Au Québec, ça se vit&lt;/span&gt; avec les tripes! Même lorsqu’on était en meeting avec la direction, y avait du monde qui devait s’absenter au cours de la réunion parce qu’ils se sentaient trop mal à force d’en parler!&lt;o:p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Pis finalement, Michel, y étais-tu bon le but d’Alain Côté?&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;On jouait justement contre les Anciens Canadiens la semaine dernière et l’annonceur a présenté Alain Côté comme « le joueur au but refusé ». Ça fait plus de vingt ans et on m’en parle encore comme si c’était hier! C’est sûr qu’il était bon! Y a que les fans chauvins du Canadien qui pensent autrement!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-6525542873146669259?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/6525542873146669259'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/6525542873146669259'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2008/02/tigre-et-dragon.html' title='Tigre et dragon'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R7p7h7oaAFI/AAAAAAAAAr8/MMj-S9q3h-k/s72-c/michou.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-4488950639844294486</id><published>2008-02-18T22:32:00.000-08:00</published><updated>2008-12-10T23:21:45.770-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='chronique'/><title type='text'>Lettre ouverte (mais surtout haineuse) envers Pop Montréal….</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R7p5E7oaAEI/AAAAAAAAAr0/WkT4aqvoddc/s1600-h/untitled.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R7p5E7oaAEI/AAAAAAAAAr0/WkT4aqvoddc/s400/untitled.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5168576647994671170" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 72pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;« Il y a plusieurs façons de faire un film. Comme Jean Renoir et Robert Bresson qui font de la musique. Comme Sergueï Eisenstein qui faisait de la peinture. […] Et comme Socrate, je veux dire Rossellini, qui fait de la philosophie. Bref, le cinéma peut être à la fois tout, c'est-à-dire juge et partie. » — Jean-Luc Godard, &lt;i&gt;Jean-Luc Godard par Jean-Luc Godard&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 72pt; text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-left: 72pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;« Je vais profiter de la carte blanche que ce magazine m’offre à chaque mois pour vous parler du projet Making Music with the NFB et du court-métrage auquel j’ai collaboré. Je m’aime tant que ça, en effet! » — moi-même&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;Au risque de me faire éjecter de cette publication à coups de pied dans le derrière, voici une confession-choc : Patti Smith m’a toujours laissé de glace. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;Bien sûr, c’est une grande dame qui – à défaut d’être jolie – s’est taillé une place de choix dans le roc de l’histoire musicale, mais comme je l’associe surtout à sa collaboration à la pièce « E-Bow The Letter » de R.E.M., on ne peut pas dire que je suis de près sa carrière… jusqu’à aujourd’hui. En réussissant à ramener ce personnage culte du punk en ville, c’est évident que les bonzes de Pop Montréal me déclarent une guerre ouverte en me piquant mon moment de gloire. Voyez-vous, après des années à inviter des musiciens minables (Interpol, TTC, Beck, Roky Erickson, Ebu Jalam et j’en passe), le fameux festival s’offrait finalement un véritable artiste : André « Rimbaud, c’est d’la marde à côté de moi » Péloquin. Mais avec la présence de la vieille sorcière dans la métropole, c’est certain que les grattes papiers vont courir à son concert plutôt que de redécouvrir l’art (l’authentique, qui fait rire, pleurer et – si t’es chanceuse – jouir) grâce au court-métrage &lt;i&gt;Les Lendemain(s)&lt;/i&gt;, réalisé sous la bannière de l’initiative Making Music with the NFB.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;Projet qui jumelle des musiciens locaux à de jeunes réalisateurs, Making Music à notamment permis au photographe John Londono de capter sur bobines le chaos organisé qu’est Dandi Wind en plus de révéler la sensation qu’est Socalled à un plus grand public grâce à une réalisation signée Ben Steiger Levine (bref, tous des minables lorsque comparé à maître Péloquin, bien évidemment). Produit sur une période de quatre mois, ces œuvres transgressent les dictats du vidéoclip (donc, pas de scènes tournées sur une voie ferrée ou de prestations sur fond blanc) et du court-métrage (donc, pas trop de discours « altermondialistes - cégep - du - vieux - montréalesque »).&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;        &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;Cette année, outre mon « dream team » composé de Gabriel Allard-Gagnon (à qui l’on doit le clip « Tu n’as pas voulu » de Télémaque), Guillaume Marin-Lafond (qui à conçu le générique d’ouverture de l’émission de Bob le Chef), Matt Fuzz (l'Enfant Sacré du Tibet du Gameboy) et moi-même affronterons des productions crées pour des artistes comme l’ex Unicorns Alden Penner et le groupe déjanté CPC Gangbangs. Bref, ça sent la coupe, quoiqu’en pensent les grosses huiles de l’événement et cette vieille peau de Patti Smith.&lt;br /&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;Bon festival quand même!&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-4488950639844294486?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/4488950639844294486'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/4488950639844294486'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2008/02/lettre-ouverte-mais-surtout-haineuse.html' title='Lettre ouverte (mais surtout haineuse) envers Pop Montréal….'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R7p5E7oaAEI/AAAAAAAAAr0/WkT4aqvoddc/s72-c/untitled.JPG' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-2497777931413146140</id><published>2008-02-18T22:28:00.000-08:00</published><updated>2008-12-10T23:21:45.981-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='chronique'/><title type='text'>2008 ou l’année de la grue blanche</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R7p3cLoaADI/AAAAAAAAArs/3kSpqfWynrY/s1600-h/BangBang-Chronique-OieBlanche.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R7p3cLoaADI/AAAAAAAAArs/3kSpqfWynrY/s400/BangBang-Chronique-OieBlanche.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5168574848403374130" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;Espèce aussi majestueuse que menacée, la « &lt;i&gt;grus Americana » &lt;/i&gt;est le plus grand oiseau d’Amérique du Nord. Avec ses ailes si fortes, si souples, elle peut franchir plus de 750 kilomètres par jour. Bête fauve et zoziau affriolant, la grue blanche est aussi réputée pour sa parade nuptiale complexe composée de danses et de cris… c’est d’ailleurs grâce à ce tango corsé que cette grosse conne n’est pas capable de se reproduire, car il n’en reste plus que 340 sur la planète! &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;Constat aussi funeste pour le disque compact, non seulement le téléchargement – légal ou pas – est en train de le brûler à petit feu, mais ces sniffeux de colle Lepage en puissance qu’on surnomme les musiciens s’en mêlent eux aussi.&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;Dix ans avant même que les bonzes blafards de Radiohead n’offrent leur plus récente oeuvre colorée sur la Toile, le - nain - de - jardin - autrefois - connu - sous - le - nom - de - Prince - puis - un - symbole - weirdo - puis - encore - Prince commercialisait sa compilation &lt;i&gt;Crystal Ball&lt;/i&gt; en ligne. Pire encore, il distribuait en 2004 des exemplaires de &lt;i&gt;Musicology&lt;/i&gt; aux détenteurs de billets pour les concerts de la tournée accompagnant cette offrande (série de prestations qui aura d’ailleurs été la plus lucrative de l’année dans l’industrie… tiens donc). En plus de récidiver pour le &lt;i&gt;Planet Earth Tour&lt;/i&gt;, il allait glisser le CD dans l’édition du 15 juin 2007 du journal britannique The National! Facilement impressionnables, de plus en plus de rockeurs québécois abondent dans le même sillon.&lt;o:p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;« On a toujours été proche du net et il paraissait flagrant que le disque ne vendait plus comme jadis et qu'il y avait sans aucun doute un mouvement vers le web et l'ordinateur pour distribuer la musique. » clâme Luis de Mister Valaire, orchestre électro jazz qui offre son premier opus &lt;i&gt;Friterday Night&lt;/i&gt; sur le Web depuis un bon moment. Même son de cloche dans le campement indie pop de Mahjorbidet qui – après l’avoir vu sur plusieurs listes « best off » de l’année dernière – fait cadeau de son surprenant &lt;i&gt;La vie qui fitte avec la tapisserie&lt;/i&gt; sur la Toile. « La distribution, non seulement musicale, mais aussi des films et des livres se fait de plus en plus par internet, c'est une question de temps avant qu'elle devienne la seule option. » prévoit Serge-André Amin. « C'est tellement rendu peu couteux et surtout facile pour la plupart des gens de s'y retrouver. En plus, la bande passante est de moins en moins coûteuse et le temps de transfert de plus en plus vite. » C’est bien beau tout ça, mais de l’autre côté de la souris, est-ce que l’internaute québécois en profite ou branle dans le manche (ou se branle… en tout cas)?&lt;o:p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;      &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;« L'album entier est maintenant au dessus des 6000 téléchargements et ce chiffre augmente chaque jour depuis sa sortie il y a 3 mois. Sans compter les téléchargements des chansons individuellement qui est aussi très considérable. » poursuit Luis tout en statistiques lorsqu’on mentionne le &lt;b&gt;www.misteurvalaire.ca&lt;/b&gt;. « Il y a eu un petit regain au niveau des médias suite à la mise en ligne, mais c'est encore trop tôt je crois. » réplique Amin. « À Montréal, probablement tout le monde a téléchargé l'album 10 fois, mais en région, seuls quelques érudits l'ont probablement fait. C'est dans des situations comme ceux-ci qu'on se rend compte combien il y a deux mondes : Le centre-ville de Montréal et le reste du Québec! »&lt;br /&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;Heureusement pour ces hippies 2.0, leurs visiteurs ont pitié d’eux. « Ça se voit face au nombre de gens qui se déplacent dans les concerts et face à leurs connaissances de notre musique en spectacle! » conclut Luis lorsqu’interrogé sur ce que Mister Valaire retire de cette initiative. Serge-André, de son côté, ralliait ses troupes dernièrement pour enregistrer des pièces complétementaires à sa tapisserie… musique qui sera une fois de plus offerte sur le &lt;b&gt;mahjorbidet.com&lt;/b&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-2497777931413146140?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/2497777931413146140'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/2497777931413146140'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2008/02/2008-ou-lanne-de-la-grue-blanche.html' title='2008 ou l’année de la grue blanche'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R7p3cLoaADI/AAAAAAAAArs/3kSpqfWynrY/s72-c/BangBang-Chronique-OieBlanche.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-4826929642083024021</id><published>2008-02-18T22:23:00.000-08:00</published><updated>2008-12-10T23:21:46.151-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='article'/><title type='text'>1.2.3, go!</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R7p2jroaACI/AAAAAAAAArk/MwCLI_GsQGs/s1600-h/the_go_team.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R7p2jroaACI/AAAAAAAAArk/MwCLI_GsQGs/s400/the_go_team.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5168573877740765218" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;De retour avec &lt;i&gt;Proof of Youth&lt;/i&gt;, The Go! &lt;/b&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;Team se veut maintenant un projet collaboratif plutôt que l’équipage de son fondateur et capitaine Ian Parton.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;« Parce qu’on fait des petites chansons irrésistibles, voyons! » plaisante le guitariste Sam Dook à propos de la popularité des pièces du Go! Team auprès des agences de publicité. Autant Playstation qu’Honda se sont accaparés des tubes de la formation britannique pour leurs campagnes publicitaires. Une attention qui n’est pas si la bienvenue au sein du sextuor. « J’imagine que les publicistes trouvent que nos chansons sont aussi joyeuses que « catchy » et inoffensives et le fait qu’elles sont si énergiques peut permettre à un produit de se distinguer de sa concurrence à l’aide d’une bonne pub» muse le principal intéressé « mais on n’y accorde pas tant d’attention que ça. En fait, on tente de prendre cette attention comme un compliment, mais on n’apprécie pas vraiment l’idée qu’on puisse nous associer qu’à des produits. Bien que certains peuvent penser qu’on vend nos chansons à tout vent, on a refusé beaucoup plus d’offres qu’on en a acceptées. » Bien que la décision finale revient toujours à Ian Parton, celui-ci aurait moins aurait finalement opté pour le travail d’équipe lors de la création du nouvel album.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;« Un effort collaboratif? Euh… d’une certaine façon! » rétorque Dook après une courte hésitation lorsqu’on l’interroge sur ce processus. Bien qu’une réputation de tyran de studio lui colle à la peau, Parton aurait été plus permissif avec ces troupes cette fois-ci. « Ian dirige toujours le projet, mais ce dernier à pris de l’expansion depuis. Alors que le premier enregistrement a été réalisé chez Ian de façon très “fais-le toi-même”, on s’est loué un studio pour celui-ci ou chacun y a mis du sien pour produire une œuvre plus étoffée. Ça demeure le bébé d’Ian, mais disons qu’il en a la garde partagée cette fois-ci. » En plus de se regrouper, le Go! Team a aussi recruté d’impressionnants agents libres au sein de son peloton pour l’enregistrement de ce compact.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;« Ça à été tout une collaboration » s’exclame Sam à propos de la collaboration de son explosif orchestre avec une autre bête de scène : Marina Ribatski du trio baile funk Bonde do Rolé. « Mais notre plus grande surprise demeure la participation de Chuck D de Public Enemy. On ne pensait jamais qu’il accepterait! » Malgré ses choix, la troupe se défend de faire du sensationalisme. « Notre défi n’était pas de s’entourer d’un maximum de collaborateurs connus, mais bien de trouver des voix avec du caractère qui s’harmoniseraient bien à nos chansons… je vous dis ça, mais on a approché Chuck D surtout parce qu’Ian adore Public Enemy! »&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-4826929642083024021?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/4826929642083024021'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/4826929642083024021'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2008/02/123-go.html' title='1.2.3, go!'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R7p2jroaACI/AAAAAAAAArk/MwCLI_GsQGs/s72-c/the_go_team.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-4340679735670763925</id><published>2008-02-18T22:15:00.000-08:00</published><updated>2008-12-10T23:21:46.349-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='article'/><title type='text'>De retour au sommet</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R7p1XLoaABI/AAAAAAAAArc/YBzW2p9o9h8/s1600-h/BangBang-Article-BlackMountain.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R7p1XLoaABI/AAAAAAAAArc/YBzW2p9o9h8/s320/BangBang-Article-BlackMountain.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5168572563480772626" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Trois ans après la parution de leur premier disque éponyme et l'avalanche de critiques dithyrambiques l'accompagnant, le collectif stoner rock Black Mountain remonte la pente avec leur nouvel album &lt;/span&gt;&lt;i style="font-weight: bold;"&gt;In The Future&lt;/i&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;. Entrevue pédestre avec le montagnard en chef Stephen McBean.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt; &lt;/span&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;Malgré le titre de cette offrande flambant neuve, McBean et sa bande ne s'en font pas trop avec le temps qui passé, présent, à venir ou encore les délais et dates butoirs. “On a pris notre temps pour compléter ce nouvel album. Non pas par obligation, mais par inspiration.” révèle Stephen. “On voulait se retrouver et recommencer le processus créatif de façon organique plutôt que de se fixer une date pour commencer, une autre pour terminer puis s'en faire le reste du temps.” philosophe-t-il avant d'abonder sur ses autres passe-temps. “C'est sur que Black Mountain est ma première préoccupation, mais mon “side project” Pink Mountaintops demeure une belle tentation. Là, je peux y développer des idées qui ne passeraient pas aussi bien ailleurs.” poursuit le chanteur à propos de son violon d'Ingres psychédélique. « C'est facile d'y passer des heures et des heures avant de constater qu'il faut “se remettre au boulot”. Vous voyez ce que je veux dire? ». &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;Un autre facteur qui a ralenti l'ascension de la montagne noire vers ce nouvel opus : le succès. En plus d'avoir contourné rocheuses et canyons en tournée, les bonzes de Black Mountain se sont aussi retrouvés en première partie de Coldplay en plus de surplomber The Flaming Lips et compagnie sur la trame sonore de &lt;i&gt;Spider-Man III&lt;/i&gt;. C’est à se demander quand on les contactera pour participer à une prochaine édition de « Guitar Hero ». « On n’a pas encore été approché, mais en parlant de jeux vidéo, une de nos chansons s’est retrouvée sur &lt;i&gt;Tony Hawk’ s Project 8&lt;/i&gt;! Je ne suis pas un fan de X-Box, mais les plus jeunes dans ma famille trouvent ça vraiment cool! » s’exclame Stephen. « Plus sérieusement, bien que ces associations semblent bizarres, elles sont venues plutôt naturellement. Pour Coldplay, un des membres est tombé sur notre disque, l’a aimé et nous a invités. Pour Spider-Man, c’est un copain à nous qui a parlé de Black Mountain lorsqu’ils cherchaient à compléter le disque, voilà tout. »&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;    &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoBodyText"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CA"&gt;L’escalade de Black Mountain n’a évidemment pas été de tout repos. Plusieurs critiques publiées dans des magazines comme « Dusted » ou encore diffusées sur la Toile via des sites comme « coke machine glow » et « tiny mix tapes » leur ont reproché leurs approches « rétro » pillant le répertoire de Led Zep. « Je ne sais pas comment vous dire ça… » hésite McBean lorsqu’on lui demande de commenter ces reproches. « Mais on ne va pas ajouter accessoirement un tourne-disque ou encore un orchestre à nos compositions si on n’en ressent pas le besoin. On veut seulement jouer la musique qui nous plaît, comme ça nous plaît. »&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-4340679735670763925?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/4340679735670763925'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/4340679735670763925'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2008/02/de-retour-au-sommet.html' title='De retour au sommet'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R7p1XLoaABI/AAAAAAAAArc/YBzW2p9o9h8/s72-c/BangBang-Article-BlackMountain.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-8973731974594505983</id><published>2007-12-08T20:56:00.001-08:00</published><updated>2008-12-10T23:21:46.471-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='critique'/><title type='text'>Justin Nozuka – Holly</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1t1rE_N-OI/AAAAAAAAAq4/O8tNGLh--zQ/s1600-h/Ici-Critique-JustinNokuza.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1t1rE_N-OI/AAAAAAAAAq4/O8tNGLh--zQ/s200/Ici-Critique-JustinNokuza.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5141832782507276514" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;(Coalition Entertainment Records / Outcaste) &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;Avec son jeune âge (19 ans) et sa gueule de jeune premier, le chanteur folk Justin Nozuka a tout pour se faire détester par les plus aigris des mélomanes. Heureusement pour lui, il est bien armé: le torontois allie textes sympathiques et “riffs” simplistes mais ô combien accrocheurs (la contagieuse “Golden Train” en est un bon exemple) sur un premier compact convainquant. À quelquepart entre le soul, le blues et le pop,  Nozuka suscite autant Ben Harper sur des pièces comme “Mr Therapy Man” que Peter Elkas et même Justin Timberlake au passage (notamment lors de la ballade “After Tonight”). Bien qu'&lt;i&gt;Holly&lt;/i&gt; arrive un peu tard dans la course des meilleurs albums canadien, il s'avère tout de même une agréable découverte.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-8973731974594505983?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/8973731974594505983'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/8973731974594505983'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2007/12/justin-nozuka-holly.html' title='Justin Nozuka – Holly'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1t1rE_N-OI/AAAAAAAAAq4/O8tNGLh--zQ/s72-c/Ici-Critique-JustinNokuza.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-5336770698623989893</id><published>2007-12-08T20:52:00.000-08:00</published><updated>2008-12-10T23:21:46.667-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='critique'/><title type='text'>Electric Six - I Shall Exterminate Everything Around Me That Restricts Me From Being The Master</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1t1JU_N-NI/AAAAAAAAAqw/cotMy_Xizy8/s1600-h/6.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1t1JU_N-NI/AAAAAAAAAqw/cotMy_Xizy8/s200/6.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5141832202686691538" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;(Metropolis Records)   &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;À défaut d'avoir produit un des meilleurs compacts de l'année, Electric Six vient sûrement de pondre un des plus bruyants. CD au titre interminable, &lt;i&gt;I Shall Exterminate Everything Around Me That Restricts Me From Being The Master&lt;/i&gt; se veut presqu'une suite à son prédecesseur &lt;i&gt;Switzerland&lt;/i&gt;. En plus d'abonder dans le sillon pop (la rythmique derrière « Randy's Hot Tonight » fait d'ailleurs écho à Joy Division) plus exploré sur leur album précédent, le sextuor de Detroit profite aussi de ce nouveau cru pour revenir en terrain connu : le rock n' roll aussi sombre que dégénéré (l'explosive « Feed My Habit » plaira sûrement aux inconditionnels de Kiss). Fortement recommandé aux amateurs de rock efficace et sans prétention à la Eagles Of Death Metal.  &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-5336770698623989893?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/5336770698623989893'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/5336770698623989893'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2007/12/electric-six-i-shall-exterminate.html' title='Electric Six - I Shall Exterminate Everything Around Me That Restricts Me From Being The Master'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1t1JU_N-NI/AAAAAAAAAqw/cotMy_Xizy8/s72-c/6.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-6067428507306379168</id><published>2007-12-08T20:51:00.001-08:00</published><updated>2008-12-10T23:21:46.853-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='critique'/><title type='text'>Cuff The Duke – Sidelines Of the City</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1t0Zk_N-MI/AAAAAAAAAqo/TIW7gLPUuks/s1600-h/Ici-Critique-CuffTheDuke.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1t0Zk_N-MI/AAAAAAAAAqo/TIW7gLPUuks/s200/Ici-Critique-CuffTheDuke.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5141831382347937986" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;(Hardwood Records)   &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;Après s'être confiné au carcan folk sur son deuxième compact éponyme, Cuff The Duke s'évade sur l'épatant &lt;i&gt;Sidelines Of The City&lt;/i&gt;. Comme le titre de cette nouvelle offrande peut le laisser entendre, le troisième disque du quatuor d'Oshawa se veut plus électrique qu'acoustique ou encore plus pop « beatlesque» (l'entraînante « Surging Revival » en témoigne) et rock – « If I Live Or If I Die » et ses « riffs » typiquement « seventies» en sont un bon exemple — que country alternatif, Bref, Cuff The Duke se fait ici plus souris des villes que souris des champs. Sans être d'une grande originalité, la plus récent cru de Cuff The Duke demeure une oeuvre rudement efficace qui plaira aussi aux fanatiques de Wilco.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-6067428507306379168?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/6067428507306379168'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/6067428507306379168'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2007/12/cuff-duke-sidelines-of-city.html' title='Cuff The Duke – Sidelines Of the City'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1t0Zk_N-MI/AAAAAAAAAqo/TIW7gLPUuks/s72-c/Ici-Critique-CuffTheDuke.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-5897502168688253287</id><published>2007-12-08T20:46:00.000-08:00</published><updated>2008-12-10T23:21:47.022-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='critique'/><title type='text'>Le Nom – Fais-le toi-même</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1tz6E_N-LI/AAAAAAAAAqg/BssWXqyLWe4/s1600-h/lenom.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1tz6E_N-LI/AAAAAAAAAqg/BssWXqyLWe4/s200/lenom.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5141830841182058674" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;(indépendant) &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;Chouchous des stations universitaires du Québec depuis plusieurs mois, La formation indice rock Le Nom se prend en main sur &lt;i&gt;Fais-le toi-même&lt;/i&gt;. Oeuvre autoproduite, ce premier album s'avère une surprenante carte de visite pour ce quatuor montréalais tentant de sortir des sentiers battus de son genre musical de prédilection. En combinant des mélodies complexes flirtant à l'occasion avec le math ou le prog rock, des harmonies recherchées et des vers dystopiques (comme sur l'épique « Le Nouvel Ordre Mondial»), Le Nom contourne les pièges et évite les protocoles... ce qui pourrait autant être sa force que son talon d'Achilles. À force de pousser l'enveloppe, &lt;i&gt;Fais-le toi-même&lt;/i&gt; prend parfois des airs d'oeuvre exagérément laborieuse, ce qui pourrait rebouter certains auditeurs.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-5897502168688253287?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/5897502168688253287'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/5897502168688253287'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2007/12/le-nom-fais-le-toi-mme.html' title='Le Nom – Fais-le toi-même'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1tz6E_N-LI/AAAAAAAAAqg/BssWXqyLWe4/s72-c/lenom.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-1662740943728639674</id><published>2007-12-08T20:24:00.000-08:00</published><updated>2008-12-10T23:21:47.152-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='critique'/><title type='text'>Earlimart – Mentor Tormentor</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1tyhE_N-KI/AAAAAAAAAqY/vawRp6sHW-o/s1600-h/earli.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1tyhE_N-KI/AAAAAAAAAqY/vawRp6sHW-o/s200/earli.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5141829312173701282" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;b&gt;(Majordomo)&lt;/b&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;La formation indienne rock californienne Earlimart apaise plus qu'elle tourmente sur &lt;i&gt;Mentor Tormentor&lt;/i&gt;. Le duo mené par le chanteur Aaron Espinoza troque définitivement la distorsion pour les harmonies sur ce cinquième album à la facture plus « pop». Que ce soit sur l'orchestrale « Answers &amp;amp; Questions » ou la « beatlesesque» « Happy Alone », Earlimart se fait plus tendre tout en livrant un compact liché et touffu, mais que ni verse heureusement pas dans la guimauve convenue à la Snow Patrol. En plus de susciter le Fab Four, ces nouvelles compositions devraient autant charmer les inconditionnels d'Elliott Smith que les amateurs de Grandaddy (normal puisque certains membres du groupe ont collaboré à ce  disque fortement recommandé).&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-1662740943728639674?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/1662740943728639674'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/1662740943728639674'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2007/12/earlimart-mentor-tormentor.html' title='Earlimart – Mentor Tormentor'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1tyhE_N-KI/AAAAAAAAAqY/vawRp6sHW-o/s72-c/earli.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-2862905601861081794</id><published>2007-12-08T20:22:00.000-08:00</published><updated>2008-12-10T23:21:47.342-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='critique'/><title type='text'>Gorillaz – D-Sides</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1ttyU_N-JI/AAAAAAAAAqQ/xA75wlKXygw/s1600-h/gorillaz_d-sides.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1ttyU_N-JI/AAAAAAAAAqQ/xA75wlKXygw/s200/gorillaz_d-sides.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5141824110968305810" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;(EMI, Virgin)   &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;Bien qu'il ne soit qu'un groupe virtuel, Gorillaz atteste qu'il crée autant – sinon plus – qu'une formation en chair et en os sur &lt;i&gt;D-Sides&lt;/i&gt;. Suite logique du &lt;i&gt;G-Sides &lt;/i&gt;qui accompagnait leur premier compact éponyme, cette nouvelle compilation de remixes et de « faces b » se veut un complément plutôt inégal pour les fanatiques de ces primates. Alors que certaines pièces, comme la mignonne « Stop The Dams », valent le détour et démontre toute la palette musicale du projet simien, on aurait presque souhaité que d'autres soient plutôt demeurées perdues sur leur disque dur en studio (la réinterprétation du bruleôt « Feel Good Inc. » des Stanton Warriors, par exemple, tombe malheureusement à plat).&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-2862905601861081794?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/2862905601861081794'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/2862905601861081794'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2007/12/gorillaz-d-sides.html' title='Gorillaz – D-Sides'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1ttyU_N-JI/AAAAAAAAAqQ/xA75wlKXygw/s72-c/gorillaz_d-sides.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-881899127798010394</id><published>2007-12-08T20:02:00.000-08:00</published><updated>2008-12-10T23:21:47.610-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='critique'/><title type='text'>Gatineau – Éponyme</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1tqOk_N-II/AAAAAAAAAqI/7VEw-bCb3K4/s1600-h/gat248.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1tqOk_N-II/AAAAAAAAAqI/7VEw-bCb3K4/s200/gat248.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5141820198253099138" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman, serif;"&gt;(C4)&lt;/span&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;Sûrement un des secrets les mieux gardés du Québec, Gatineau dévoile finalement son premier album. Oeuvre de champ gauche o&lt;span style="font-family:Times New Roman, serif;"&gt;ù&lt;/span&gt; les rythmiques, rap, rock, jazzy et même gospel (délirante « The Christ Is Right ») de Capt. Keük, DomhameLLL, et Burne Macpherseünd se marient habilement aux textes aussi personnels qu'engagés (les rimes de la pièce « Elephant » qui sont – malheureusement – toujours d'actualité viennent notamment en tête) du coloré MC Séba. À l'image de son homonyme régional, le compact éponyme de Gatineau peut s'avérer difficile d'accès pour certains mélomanes plus conservateurs, mais ce CD vaut tout de même le détour!&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-881899127798010394?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/881899127798010394'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/881899127798010394'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2007/12/gatineau-ponyme.html' title='Gatineau – Éponyme'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1tqOk_N-II/AAAAAAAAAqI/7VEw-bCb3K4/s72-c/gat248.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-2474405315076197712</id><published>2007-12-08T19:57:00.000-08:00</published><updated>2008-12-10T23:21:47.868-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='critique'/><title type='text'>Nightwish – Dark Passion Play</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1toCk_N-HI/AAAAAAAAAqA/KakZv6NPU0Q/s1600-h/nightwish_dark_passion_play.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1toCk_N-HI/AAAAAAAAAqA/KakZv6NPU0Q/s200/nightwish_dark_passion_play.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5141817793071413362" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;(Roadrunner Records)   &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;Juste à temps pour l'Halloween, Nightwish revient hanter les mordus de métal avec &lt;i&gt;Dark Passion Play&lt;/i&gt;, une oeuvre carrément mégalomaniaque. Compact bénéficiant du plus grand budget jamais alloué à un artiste finlandais (plus de 600 000 dollars canadiens), ce sixième opus a notamment été enregistré en compagnie de l'Orchestre philharmonique de Londres! Malgré toute sa démesure, ce nouveau cru est aussi un douloureux constat de l'impact que la cantatrice Tarja Turunen (remplacée depuis son renvoi par Anette Olzon, l'ex-chanteuse de la formation rock Alyson Avenue) pouvait avoir sur la troupe. Là où métal et opéra fusionnaient de façon épique, il n'y a plus qu'un groupe qu'on pourrait comparer aux Evanescence et autres aventures du genre.  &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-2474405315076197712?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/2474405315076197712'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/2474405315076197712'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2007/12/nightwish-dark-passion-play.html' title='Nightwish – Dark Passion Play'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1toCk_N-HI/AAAAAAAAAqA/KakZv6NPU0Q/s72-c/nightwish_dark_passion_play.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-7649730089233214851</id><published>2007-12-08T19:54:00.000-08:00</published><updated>2008-12-10T23:21:48.100-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='critique'/><title type='text'>Les Psycho Riders – Le Gouffre aux chimères</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1tndU_N-GI/AAAAAAAAAp4/L2s-PF5ngWc/s1600-h/Ici-Critique-PsychoRiders.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1tndU_N-GI/AAAAAAAAAp4/L2s-PF5ngWc/s200/Ici-Critique-PsychoRiders.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5141817153121286242" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;(Experience/DEP)   &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;Le combo rock n' roll Les Psycho Riders entreprennent une deuxième chevauchée qui laissera les mélomanes haletants! Sans révolutionner leur genre de prédilection, la joyeuse bande du chanteur Maxime Villeneuve ne se confine pas pour autant dans son carcan. Toujours aussi efficace sur des brûlots frénétiques à la « Pourquoi Payer» qui devrait faire brandir du poing les inconditionnels de Tricky Woo, le collectif se permet en plus de surprenantes compositions, comme « Les Cafards», qui devraient autant plaire aux amateurs du Nombre qu'aux amateurs de musique appréciant des projets plus indie rock à la Bloc Party. Bref, malgré son sombre titre, Le Gouffre aux chimères est loin d'être un bide!&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-7649730089233214851?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/7649730089233214851'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/7649730089233214851'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2007/12/les-psycho-riders-le-gouffre-aux.html' title='Les Psycho Riders – Le Gouffre aux chimères'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1tndU_N-GI/AAAAAAAAAp4/L2s-PF5ngWc/s72-c/Ici-Critique-PsychoRiders.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-7839415194769529783</id><published>2007-12-08T19:51:00.000-08:00</published><updated>2008-12-10T23:21:48.239-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='critique'/><title type='text'>Shout Out Louds - Our Ill Wills</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1tmxk_N-FI/AAAAAAAAApw/5-MdORoJyWQ/s1600-h/2.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1tmxk_N-FI/AAAAAAAAApw/5-MdORoJyWQ/s200/2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5141816401502009426" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman, serif;"&gt;(Merge)&lt;/span&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;Deux ans après &lt;i&gt;Howl Howl Gaff Gaff&lt;/i&gt;, leur épatant premier album, le quintette indie pop Shout Out Louds s'époumonne une nouvelle fois sur un deuxième compact aussi attendu que satisfaisant. Moins badin que son prédesseur, &lt;i&gt;Our Ill Wills&lt;/i&gt; demeure un oeuvre mignonne et tristounette qui séduira autant les amateurs de The Cure (la pièce “Impossible” aurait bien pût se glisser incogniton au sein du fameux &lt;i&gt;Disintegration&lt;/i&gt; de la bande de joyeux lurons menée par Robert Smith) que les mélomanes préférant Peter Björn &amp;amp; John (une lecture du livret nous apprendra d'ailleurs que le fameux Björn collabore à l'oeuvre autant comme producteur que comme musicien invité). Heureusement,  aucune chanson de ce CD n'est toutefois sifflée.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-7839415194769529783?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/7839415194769529783'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/7839415194769529783'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2007/12/shout-out-louds-our-ill-wills.html' title='Shout Out Louds - Our Ill Wills'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1tmxk_N-FI/AAAAAAAAApw/5-MdORoJyWQ/s72-c/2.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-1085736810968632368</id><published>2007-12-08T19:47:00.000-08:00</published><updated>2008-12-10T23:21:48.505-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='critique'/><title type='text'>Kid Sentiment — Le rock'n'roll est un bâtard</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1tlvE_N-EI/AAAAAAAAApo/U5JFlSL6kc8/s1600-h/Ici-Critique-KidSentiment.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1tlvE_N-EI/AAAAAAAAApo/U5JFlSL6kc8/s200/Ici-Critique-KidSentiment.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5141815259040708674" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;(Méga-Fiable)   &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;Contrairement à ce que son clin d'oeil au fameux film de Jacques Godbout peut laisser transparaître, ce nouveau produit Méga-Fiable n'a que sa formation de bâtard. Projet métissé de vétérans de groupes rock n' roll comme Les Vautours, Les Macchabées et Les Séquelles, Kid Sentiment livre une première carte de visite convaincante sur ce premier maxi. Projet carburant à la power pop, le quatuor enligne ici six compositions volontairement simplistes, mais tout de même efficaces. Outre une production qui aurait pût être peaufinée (tout comme la voix du chanteur Stéphane Plante sur la pièce titre par exemple), &lt;i&gt;Le rock'n'roll est un bâtard&lt;/i&gt; demeure une oeuvre légitime et recommandée.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-1085736810968632368?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/1085736810968632368'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/1085736810968632368'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2007/12/kid-sentiment-le-rocknroll-est-un-btard.html' title='Kid Sentiment — Le rock&apos;n&apos;roll est un bâtard'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1tlvE_N-EI/AAAAAAAAApo/U5JFlSL6kc8/s72-c/Ici-Critique-KidSentiment.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-5035565671217396620</id><published>2007-12-08T12:31:00.000-08:00</published><updated>2008-12-10T23:21:48.718-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='article'/><title type='text'>Discomanie – François Perusse</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1sAEE_N-DI/AAAAAAAAApg/_lj1Rm1ixYE/s1600-h/wallpaper_perusse3.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1sAEE_N-DI/AAAAAAAAApg/_lj1Rm1ixYE/s400/wallpaper_perusse3.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5141703469631928370" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Après une collaboration au spectacle « Love» du Cirque du Soleil à Las Vegas, un septième album du peuple moussé sous le signe du « lucky seven » et toujours la même bouille de « joker », François Pérusse a décidément le jeu dans le sang! D'ailleurs, le fantaisiste pari gros sur cette nouvelle offrande détonnant du reste de son impressionnante discographie. « J'ai changé un peu. » confie-t-il. « J'ai un langage peut-être un peu plus dur, je cible des personnalités, sans toutefois les détruire, et c'est surtout plus basé sur l'actualité que sur la vie de tous les jours. »    &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Sujet à la mode ces jours-ci, François n'effleure toutefois pas les « pop-tarts», « willy waller » et autres produits dérivés des Têtes À Claques sur ce compact, mais n'hésite pas à en parler. « Vous savez, y' a une chose qui s'appelle le “timing”. Moi j'suis arrivé en 1990 au bon moment! Si j'avais envoyé cette formule-là aux radios juste un peu plus tard, j'aurais probablement passé à côté! Je trouve que ce produit là à sa place, est différent, à son propre look, mais c'est rendu tellement gros qu'on en prédit déjà la fin! »&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Une constante demeure toutefois dans l'Univers de Pérusse: la musique du peuple. Se détachant, au fil des tomes, de la parodie de tubes pour se concentrer plutôt sur la création de chansons humoristiques originales, celui qui a autant accompagné Leloup que De Larochellière par le passé propose sur son plus récent cru de nouvelles compositions rigolotes aussi rock que funk. "&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Ton premier album acheté?&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;C'était un album de muzak! J'avais sept ans et c'était un disque de Paul Mauriat qui a notamment été arrangeur pour Léo Ferré. Mon père en avait déjà acheté par le passé et je trouvais ça agréable. C'était du semi-classique reprenant des chansons populaires. Mon frère avait assez ri de moi, puis je suis revenu sur le droit chemin. C'est par la suite que j'ai découvert Led Zeppelin, Black Sabbath et compagnie. J'ai ensuite ramassé mes sous pour m'acheter &lt;i&gt;Abbey Road&lt;/i&gt;!&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Et le plus récent?&lt;/b&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;J'ai acheté &lt;i&gt;Me, Myself &amp;amp; Us&lt;/i&gt; de Pascale Picard en cadeau à ma conjointe. J'adore ce qu'elle fait : elle a une belle façon de chanter, elle fait de la belle musique, c'est en toute simplicité, c'est bien fait, elle vient de Québec puis moi aussi. Mais ça ce n'est pas une raison, je ne suis pas patriote à ce point!&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;CD ou MP3?&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Les deux, j'dirais! J'aime acheter le disque, j'aime bien avoir l'objet. C'est une “marque d'amour” pour l'artiste. De l'autre côté, j'ai certainement téléchargé 1000 chansons sur Itunes. J'y ai trouvé des trucs historiques comme des chansons de groupes "underground" comme Kissing The Pink que je faisais jouer à la radio communautaire ou des classiques d'artistes que j'aimais bien comme &lt;i&gt;Madman Across The Water&lt;/i&gt; d'Elton John.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Votre péché mignon?&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Gênant mettons? J'allais dire Jeff Beck, mais c'n'est pas gênant, car tout le monde Jeff Beck! Mon péché mignon serait donc de me faire Narcisse en réécoutant la chanson “Saint-Néant” de L'Album du Peuple, tome six” dans mon char. J'aime la “drive” de cette chanson là.  &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Un concert mémorable?&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;J'ai beaucoup été impressionné par, ne riez pas, mais Gino Vanelli en 1991 ou 92 au Spectrum avec son frère Joe aux claviers un batteur, une choriste pis une basse séquencée pour interprété des tounes de &lt;i&gt;Black Cars&lt;/i&gt;, pis les autres tounes de ces albums-là pis maudit que c'était bon!&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-5035565671217396620?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/5035565671217396620'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/5035565671217396620'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2007/12/discomanie-franois-perusse.html' title='Discomanie – François Perusse'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1sAEE_N-DI/AAAAAAAAApg/_lj1Rm1ixYE/s72-c/wallpaper_perusse3.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-970569398342105835</id><published>2007-12-08T12:06:00.000-08:00</published><updated>2008-12-10T23:21:49.145-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='article'/><title type='text'>Show lapin!</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1r57E_N-CI/AAAAAAAAApY/QRU2l3r_ZbA/s1600-h/RRIICCEE-band.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1r57E_N-CI/AAAAAAAAApY/QRU2l3r_ZbA/s400/RRIICCEE-band.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5141696717943339042" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Artiste multidisciplinaire, Vincent Gallo se ramène en ville avec RRIICCEE, son tout nouveau projet musical.&lt;/span&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Vincent Gallo s'est plutôt fait discret depuis tout le marasme entourant son fameux &lt;i&gt;Brown Bunny&lt;/i&gt;. Après quelques rôles à la télé et au ciné indé, l'ex-mannequin, peintre et même champion de motocross revient à son premier amour: la musique. Connu au sein de la scène hip-hop new-yorkaise des années 80 sous le sobriquet de Prince Vince, Gallo a ensuite voguer d'un groupe à l'autre (notamment Grey, en compagnie de Jean-Michel Basquiat) avant d'entreprendre une carrière solo en plus de faire son cinéma. Cinq années après sa compilation de trames sonores &lt;i&gt;Recordings Of Music For Film&lt;/i&gt;, l'approche artistique et le tempérament bouillant de l'enfant terrible du septième art états-unien (il vent son sperme pour la modique somme d'un million de dollars sur son site web) ont bien changé!&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;« On est présentement à mon moment préféré de la tournée : les préparatifs! Paqueter les instruments, choisir ce que je porterai sur scène, boucler mes valises : voilà ce qui me branche en ce moment!» s'exclame l'iconoclaste qui remonte sur les planches avec un autre agent trouble : Eric Erlandson. « Je l'ai rencontré alors qu'il était toujours au sein de Hole avec Courtney Love. On a aussi fréquenté des filles qui se connaissaient par le passé » se rappelle Vincent. « Je l'ai revu dernièrement dans une boutique d'aliments santé et il semblait être une nouvelle personne : il avait renoncé aux drogues et à l'alcool. Il avait aussi une belle aura en plus de dégager une bonne énergie! » poursuit-il. « Je lui ai demandé s'il faisait toujours de la musique et il m'a dit qu'il avait renoncé vu qu'il trouvait le milieu trop destructeur et plutôt ennuyant. Je l'ai rappelé la semaine suivante avec une idée folle. C'est comme ça que RRIICCEE est né! »&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Orchestre qu'on pourrait presque qualifier de nihiliste, ce quatuor – qui réunit aussi les musiciens Rebecca Casabian et Nikolas Haas – refuse d'endisquer afin de privilégier la création sur scène. « Mais ce n'est pas un vulgaire “jam” ou de l'improvisation qui ne mène nulle part! » prévient toutefois l'hirsute personnage. « Bien qu'on réfute les étiquettes musicales, disons qu'on fait de la musique “belle” qui veut émouvoir les gens. Nous nous nourrissons autant de nos vibrations que de l'énergie du public présent. » explique-t-il toujours d'un ton très sérieux. « Vous connaissez le producteur Rick Rubin? C'est un bon ami à moi, sûrement une des personnes les plus drôles, belles et brillantes que j'ai connu. Lorsque je sors avec Rick, on nous escorte de salle en salle comme si on était de la royauté pour nous faire voir leurs “rock stars” de demain et laissez-moi vous dire qu'on en a vite marre des soi-disant visionnaires qui vont de ville en ville pour ressasser leurs compacts à la note près. Nous, on veut exciter les gens, les faire vibrer! »&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Mais est-ce que RRIICCEE, un projet sans album, ni vidéoclip pour le promouvoir, pourrait s'offrir une tournée nord-américaine sans compter sur la popularité singulière de ses membres? « Je ne me vois pas comme une “star” ” rétorque Gallo. « Je me vois comme un “enregistreur”, quelqu'un qui capte des émotions sur pellicule ou encore sur disque. J'ai passé l'âge de jouer la vedette, si les gens se pointent au concert pour voir un acteur interpréter un musicien, ils risquent d'être déçus, car je ne joue pas à ce jeu-là! »&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-970569398342105835?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/970569398342105835'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/970569398342105835'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2007/12/show-lapin.html' title='Show lapin!'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1r57E_N-CI/AAAAAAAAApY/QRU2l3r_ZbA/s72-c/RRIICCEE-band.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-1976900119887159922</id><published>2007-12-08T12:02:00.000-08:00</published><updated>2008-12-10T23:21:49.364-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='critique'/><title type='text'>Cake – B-Sides and Rarities</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1r5PE_N-BI/AAAAAAAAApQ/2KCdwOnf8lU/s1600-h/lenticular3.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1r5PE_N-BI/AAAAAAAAApQ/2KCdwOnf8lU/s200/lenticular3.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5141695962029094930" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;(Upbeat Records)   &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;Pour son sixième compact en carrière, ce projet rock de Sacramento se met déjà au recyclage en réunissant une collection de pièces rares, mais surtout hétérogènes. Projet qui a fait un premier « bip » auprès du grand public grâce à sa reprise de « I Will Survive », Cake récidive ici en rassemblant des réinterprétations parfois réussies (l'amusante adaptation du classique “Never, Never Gonna Give You Up" de Barry White vient en tête), mais souvent loupées (Sinatra se roulerait dans sa tombe à l'écoute de la version particulièrement sans saveur de « Strangers in the Night »). Bien que les inconditionnels du quatuor seront ravis par cette offrande, les autres mélomanes, eux, risquent d'être déçus par ce compact sans âme.  &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-1976900119887159922?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/1976900119887159922'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/1976900119887159922'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2007/12/cake-b-sides-and-rarities.html' title='Cake – B-Sides and Rarities'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1r5PE_N-BI/AAAAAAAAApQ/2KCdwOnf8lU/s72-c/lenticular3.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-2179843800906606065</id><published>2007-12-08T10:46:00.000-08:00</published><updated>2008-12-10T23:21:49.510-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='critique'/><title type='text'>Sea Wolf – Leaves In The River</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1r4E0_N-AI/AAAAAAAAApI/btJupaP41BQ/s1600-h/sea.jog.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1r4E0_N-AI/AAAAAAAAApI/btJupaP41BQ/s200/sea.jog.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5141694686423808002" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;(Dangerbird Records/Grifter Music)  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;Fin renard ce loup des mers, après nous avoir mordillé les oreilles avec un surprenant premier maxi  paru plus tôt cette année, l'alias indie folk d'Alex Brown Church fonce cette fois-ci droit vers la jugulaire avec ce premier album étonnant lorsqu'on considère le genre de musique affectionnée par cet ex Irving. Bien que Sea Wolf surfe dangereusement avec la plupart des pathos de son style musical de prédilection (ruptures, mélancolie, tristesse infinie et compagnie), le musicien lupin surplombe la vague d'imitateurs de Bright Eyes à l'aide de textes qui, quoique simplistes (voire prosaïques) frappent la cible comme en témoigne la charmante « Middle Distance Runner». Et que dire des mélodies qui devraient autant plaire aux amateurs d'Elliott Smith – évidemment! — qu'à ceux qui opteraient plutôt pour Nada Surf (surtout à l'écoute de « Black Dirt»)? Bref, un album dont on parlera longuement en 2008!   &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-2179843800906606065?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/2179843800906606065'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/2179843800906606065'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2007/12/sea-wolf-leaves-in-river.html' title='Sea Wolf – Leaves In The River'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1r4E0_N-AI/AAAAAAAAApI/btJupaP41BQ/s72-c/sea.jog.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-3890164606114349147</id><published>2007-12-08T10:41:00.000-08:00</published><updated>2008-12-10T23:21:49.609-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='article'/><title type='text'>Dames de coeur</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1rl2U_N9_I/AAAAAAAAApA/cx8N5FvxZM8/s1600-h/16386316-16386319-slarge.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1rl2U_N9_I/AAAAAAAAApA/cx8N5FvxZM8/s400/16386316-16386319-slarge.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5141674646106404850" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Malgré les rumeurs, Queens Of The Stone Age se fait plus tendre sur &lt;/span&gt;&lt;i style="font-weight: bold;"&gt;Era Vulgaris&lt;/i&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;.&lt;/span&gt; &lt;p align="justify"&gt;« Autre réponse clichée : je n'y changerais rien! » s'exclame Troy Van Leeuwen à propos de la dernière offrande de ses cohortes. Mercenaire rock qui a autant prêté ses talents de musicien à Korn que Depeche Mode au fil des années comme guitariste studio, Van Leewen mettait un terme à 10 mois de création avec &lt;i&gt;Era Vulgaris&lt;/i&gt;, sa plus longue séance en carrière. « Justement, ça a été un processus foutrement long, mais c'est ce qui fait qu'aujourd'hui, je ne remarque pas vraiment de détails qui me font grincer des dents en réécoutant l'album. » poursuit l'ex collaborateur du groupe culte A Perfect Circle. « Rejoindre les rangs de Queens n'était pas une façon pour moi de trouver un truc “meilleur”, mais de se consacrer à un truc plus “constant” » explique Troy à propos de sa défection en faisant référence à l'agenda plutôt frugal du fameux projet mené par Maynard James Keenan. En plus de noircir davantage de cases dans son calendrier, Queens Of The Stone Age permet aussi au principal d'être impliqué bien malgré lui au sein de différentes échauffourées.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;Sexe, drogues et bouteilles de bière à la gueule...&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;« Bien que les preuves soient contre nous, on tente vraiment de rester loin des pétrins ces jours-ci! » assure l'artiste californien à propos des frasques de son collègue Josh Homme. Chanteur réputé pour son tempérament bouillant, il s'est notamment s'attirer l'ire des fans du quatuor punk Rancid en séduisant la fiancée de Tim Armstrong, le leader du groupe. Il a aussi fait les manchettes par le passé après avoir exprimé son désaccord envers une chanson peu flatteuse de The Dwarves en frappant leur goualeur Blag Dahlia à coups de bouteille de bière (« Massacre », la pièce musicale en question mentionnait spécifiquement que la musique de Queens devenait de plus en plus soporifique au fil des années). Plus récemment, Homme a surpris la planète rock en éjectant son partenaire et copain d'enfance Nick Oliveri hors de son projet royal. « Je crois qu'avant de parler de le réintégrer au sein du “band”, il faudrait s'asseoir pour aller au fond de certaines choses. » laisse tomber Van Leeuwen sans toutefois s'avancer sur les raisons qui ont motivé ce renvoi. « Bien qu'on ne peut jamais dire jamais, je doute fort collaborer avec Nick dans un avenir prochain. » Malgré la réputation les précédant, ces Reines seraient en fait des durs au coeur tendre.  &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;Rock velours&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align="justify"&gt;« Je ne peux pas vraiment parler pour Josh, mais je suis pas mal sûr qu'il abonderait dans le même sens : nous sommes des imposteurs! » plaisante le « guitar hero » californien qui, tout comme son camarade et nouveau père, est maintenant aux antipodes des clichés de son genre musical de prédilection. « Bien que je n'ai pas d'enfant, j'ai tout de même une petite amie qui est aussi une artiste. Alors non seulement elle comprend que certaines situations peuvent nous échapper, mais aussi l'importance que nous avons l'un pour l'autre. Après tout, on a tous besoin de points de repère quand on est pris dans ce bordel! »&lt;/p&gt;  &lt;p style="text-align: justify;"&gt;« Écoutez, outre en ce qui concerne nos compositions, Queens n'est pas un groupe qui se prend beaucoup au sérieux. » conclut Troy qu'on pourra voir plus tard cette année affublée d'un affreux cardigan de Noël lors d'une prestation spéciale à l'émission de cuisine « No Reservations» du chef réputé Anthony Bourdain. « Regardez la pochette d'&lt;i&gt;Era Vulgaris&lt;/i&gt; avec ses “cartoons” d'ampoules vertes et jaunes sur fond mauve, par exemple. Ça m'a plus l'air d'un dessin animé de Walt Disney sur l'acide que la pochette d'un groupe rock qui ne jure que sur le sexe, la drogue et le rock n' roll! »&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-3890164606114349147?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/3890164606114349147'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/3890164606114349147'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2007/12/dames-de-coeur.html' title='Dames de coeur'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1rl2U_N9_I/AAAAAAAAApA/cx8N5FvxZM8/s72-c/16386316-16386319-slarge.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-8273624727612064413</id><published>2007-12-08T10:34:00.000-08:00</published><updated>2008-12-10T23:21:49.800-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='critique'/><title type='text'>Band Of Horses - Cease To Begin</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1rkd0_N9-I/AAAAAAAAAo4/M4e44ddMGOI/s1600-h/Band-oh-Horses.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1rkd0_N9-I/AAAAAAAAAo4/M4e44ddMGOI/s200/Band-oh-Horses.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5141673125687982050" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;(Sub Pop)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;À peine une année après le lancement d'un premier album, le départ d'un membre fondateur et même une relocalisation, le troupeau indien folk Band Of Horses revient tout de même au galop de façon admirable avec &lt;i&gt;Cease To Begin&lt;/i&gt;. Oeuvre plus sombre, mais tout aussi surprenante qu'&lt;i&gt;Everything All The Time&lt;/i&gt;, le nouveau cru des étalons plonge ses auditeurs dans un rodéo d'atmosphères musicales (le bijou qu'est l'épique « Is There A Ghost » en est un bon exemple : après une introduction onirique, le chanteur Ben Bridwell et ses potes hirsutes enchaînent quelques notes plus loin avec un crescendo de guitares électriques et de mantras simplistes, mais ô combien accrocheurs). Bien que plusieurs critiques compareront la troupe à The Shins et autres projets tristement associés à Zach Braff (sérieusement, &lt;i&gt;Garden State&lt;/i&gt; est vraiment un film surestimé, mais je m'égare...), la bande de Bridwell, elle, n'abonde pas dans la zizique pour rouler des pelles, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Cease To Begin&lt;/span&gt; surprend, captive, nous laisse le souffle court et parfois même les yeux humides. Les fanatiques de Tegan &amp;amp; Sara devraient apprécier... tout comme tout bon amateur de musique, en fait.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-8273624727612064413?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/8273624727612064413'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/8273624727612064413'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2007/12/band-of-horses-cease-to-begin.html' title='Band Of Horses - Cease To Begin'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1rkd0_N9-I/AAAAAAAAAo4/M4e44ddMGOI/s72-c/Band-oh-Horses.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-640165827465235576</id><published>2007-12-08T10:29:00.000-08:00</published><updated>2008-12-10T23:21:49.918-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='article'/><title type='text'>Les copains d'abord</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1rjYk_N99I/AAAAAAAAAow/QGZFcJdh-EY/s1600-h/menomena.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1rjYk_N99I/AAAAAAAAAow/QGZFcJdh-EY/s400/menomena.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5141671935982041042" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;le trio art rock de Portland Menomena se fait des amis aux quatre coins du monde à l'aide son troisième album &lt;/span&gt;&lt;i style="font-weight: bold;"&gt;Friends &amp;amp; Foes&lt;/i&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;.&lt;/span&gt;  &lt;p style="text-align: justify;"&gt;Projet formé en 2000 autour de la fascination de ses trois membres – les multi-instrumentistes et interprètes Justin Harris, Brent Knopf et Danny Seim – pour un groupe obscur de leur scène locale, Menomena pourrait bien à leur tour sortir de l'ombre. Auparavant les chouchous de mélomanes branchouillards, les critiques dithyrambiques de leur plus récent compact (l'influent site Pitchforkmedia qualifiait notamment l'oeuvre parue en janvier dernier de « premier meilleur CD indie rock de l'année ») ont fait choux gras pour le collectif. « Ouais, ça nous a amené la gloire, la fortune et les femmes! » plaisante Harris rejoint au téléphone quelque part entre Orlando et Jacksonville. « Plus sérieusement, bien qu'on ne soit pas d'accord avec l'étiquette “indie” qui y est collé, tout ce battage autour du disque nous a permis de planifier toute une série de spectacles à l'étranger. 2007 aura été l'année ou on aura joué le plus de concerts. »  &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Ce périple a d'ailleurs donné naissance à un cocasse journal de bord publié dans les pages de Local Cut, un hebdomadaire culturel de leur ville natale. Alors que les compères avaient habitué leur lectorat à des mésaventures avec les prostitués d'Hambourg et les groupes croisés sur leur route (dont Stars et Malajube), Justin et ses potes se font plus tranquilles de retour à la maison. « En cette première semaine de tournée nord-américaine, on a plutôt été sages » avoue le principal intéressé. « Bien sûr, on a joué déguisés lors de l'Halloween, mais rien encore ne s'est produit qui vaudrait la peine d'être couché sur papier. Qui sait, peut-être qu'on se renouera avec la débauche au Canada! »&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;En attendant de se dépraver, Menomena demeure occupé. Avant de plancher sur leur plus récente galette, le collectif signait Under An Hour, une trame sonore destinée à la troupe de danse expérimentale Monster Squad. « Ça a été une expérience rudement intéressante. » se rappelle Justin. « Bien qu'ils nous avaient donné carte blanche, on s'est surpris à penser beaucoup plus à la réception due notre matériel lorsqu'il est destiné à un autre auditoire. On se demandait constamment si c'était assez entraînant... ou trop! » Interrogé sur la possibilité que Menomena s'attaque bientôt à la musique de film, Harris s'excite. « On aimerait beaucoup s'atteler à un long métrage. Surtout s'il s'agit d'un truc jamais vu comme une comédie romantique réunissant Kevin Costner et Julia Roberts! » conclut-il en rigolant. Espérons que ses Justin et ses potes échoueront!&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-640165827465235576?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/640165827465235576'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/640165827465235576'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2007/12/les-copains-dabord.html' title='Les copains d&apos;abord'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1rjYk_N99I/AAAAAAAAAow/QGZFcJdh-EY/s72-c/menomena.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-3485282526864038486</id><published>2007-12-08T10:23:00.000-08:00</published><updated>2008-12-10T23:21:50.069-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='critique'/><title type='text'>Sttellla — Le plus beau jour de magie</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1rhnk_N98I/AAAAAAAAAoo/h0_odkRNxuY/s1600-h/989.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1rhnk_N98I/AAAAAAAAAoo/h0_odkRNxuY/s200/989.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5141669994656823234" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;(L-Abe)&lt;br /&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Monstre sacré de la musique belge et du jeu de mot, Jean-Luc Fonck réapparait avec un album flambant neuf de Sttellla: &lt;i&gt;Le plus beau jour de magie&lt;/i&gt;. Plus de trente années après sa première offrande, ce groupe inclassable à géométrie variable continue de repousser les limites du calembour au sein de mélodies parfois reggae (« La main verte » en est un bon exemple), quelquefois pop (« Nettegi» vient en tête), souvent virulentes et rarement ennuyantes.  Autant les nostalgiques de Billy Ze Kick et Leloup que les fan-clubs de Claude Meunier ou de Raymond Queneau apprécieront cette nouvelle collection de chansons, lapins, colombes, cartes et compositions de ce projet culte qui a définitivement plus d'un tour dans son sac.  &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-3485282526864038486?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/3485282526864038486'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/3485282526864038486'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2007/12/sttellla-le-plus-beau-jour-de-magie.html' title='Sttellla — Le plus beau jour de magie'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1rhnk_N98I/AAAAAAAAAoo/h0_odkRNxuY/s72-c/989.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-4018740423733125454</id><published>2007-12-08T10:20:00.000-08:00</published><updated>2008-12-10T23:21:50.278-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='critique'/><title type='text'>The Diableros - Aren't Ready For The Country</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1rgo0_N97I/AAAAAAAAAog/AvQXmTs9NoQ/s1600-h/The%2BDiableros%2B-%2BAren%27t%2BReady%2BFor%2BThe%2BCountry.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1rgo0_N97I/AAAAAAAAAog/AvQXmTs9NoQ/s200/The%2BDiableros%2B-%2BAren%27t%2BReady%2BFor%2BThe%2BCountry.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5141668916620031922" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; (Baudelaire Label)&lt;br /&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Y' en a marre d'Arcade Fire! Avec leurs petits complets (well, leurs grands en ce qui concerne Win et Richard... si l'orchestre implose, ceux-ci pourront toujours compter sur les Raptors de Toronto comme gagne-pain) et leurs mélodies grandioses et lichées à souhait! Je veux du danger, je réclame de la distorsion, je sollicite des accords plus bordéliques qu'alambiqués, je requiers des bêlements cathartiques, je désire pisser sans relever la cuvette, je veux vivre, VIVRE je te dis! Pour ceux qui partageraient cet avis (sauf le bout sur la salle de bain, on n'est pas des animaux, viarge), procurez-vous ce deuxième compact du projet indien folk torontois The Diableros. Quelque part entre le fameux groupe derrière &lt;i&gt;Funeral&lt;/i&gt;, Interpol (l'excellente pièce « Ever Changing » en témoigne) et les neufs cercles de l'Enfer, ces démons ontariens livrent ici une oeuvre poignante, joyeusement brouillonne (voire cacophonique par moments), mais ô combien jouissive. Un vrai péché!&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-4018740423733125454?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/4018740423733125454'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/4018740423733125454'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2007/12/diableros-arent-ready-for-country.html' title='The Diableros - Aren&apos;t Ready For The Country'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1rgo0_N97I/AAAAAAAAAog/AvQXmTs9NoQ/s72-c/The%2BDiableros%2B-%2BAren%27t%2BReady%2BFor%2BThe%2BCountry.JPG' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-8375911834281744275</id><published>2007-12-08T10:15:00.000-08:00</published><updated>2008-12-10T23:21:50.290-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='critique'/><title type='text'>Tokyo Police Club — Smith EP</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1rf1U_N96I/AAAAAAAAAoY/bWHp3X6xE5M/s1600-h/tokyo%2Bpolice%2Bclub.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1rf1U_N96I/AAAAAAAAAoY/bWHp3X6xE5M/s200/tokyo%2Bpolice%2Bclub.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5141668031856768930" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; (Paper Bag Records)&lt;br /&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;Quatuor indien rock torontois qui fait présentement la loi au Canada, Tokyo Police Club récidive avec un deuxième maxi. Collection de pièces glanées ici et là allant du remix à la chanson élusive auparavant disponible que sur un compact offert lors des concerts du groupe, Smith se veut plus un pot de vin pour les inconditionnels du projet (faut dire que la galette n'était en vente que sur la Toile jusqu'à tout récemment) plutôt qu'une piste menant les mélomanes à la tangente que leur prochain album prendra. Au programme : des rythmiques efficaces pour lesquelles les amateurs de Bloc Party et Gang Of Four devraient flancher ainsi que des textes un peu gnangnan, mais bon, faut pas trop en demander des flics comme vous le savez.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-8375911834281744275?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/8375911834281744275'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/8375911834281744275'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2007/12/tokyo-police-club-smith-ep.html' title='Tokyo Police Club — Smith EP'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1rf1U_N96I/AAAAAAAAAoY/bWHp3X6xE5M/s72-c/tokyo%2Bpolice%2Bclub.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-5052149758231938530</id><published>2007-12-08T10:08:00.000-08:00</published><updated>2008-12-10T23:21:50.466-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='critique'/><title type='text'>She Wants Revenge - This Is Forever</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1reU0_N95I/AAAAAAAAAoQ/d5bLOJCYPf0/s1600-h/SheWantsRevenge-ThisIsForever.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1reU0_N95I/AAAAAAAAAoQ/d5bLOJCYPf0/s200/SheWantsRevenge-ThisIsForever.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5141666373999392658" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;(Perfect Kiss/Geffen)&lt;br /&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;Après un premier compact fort remarqué (y' avait une fille en caleçon blanc tenant un couteau dans son dos sur la pochette, come on!), She Wants revient à la charge avec &lt;i&gt;This Is Forever&lt;/i&gt;, un deuxième album obligatoirement plus sombre. Que ce soit le &lt;i&gt;Pinkerton&lt;/i&gt; de Weezer ou même le &lt;i&gt;Trompe-L'Oeil&lt;/i&gt; de Malajube, plusieurs formations — sauf la Compagnie créole j'imagine — optent pour un exercice de style plus glauque lors de leur deuxième tour de piste et ce duo darkwave ne fait pas l'exception. Mais comme la nouvelle jaquette le laisse présagé (la demoiselle porte maintenant un slip noir), la plus récente offrande du groupuscule californien est loin de révolutionner le genre. Suscitant toujours Joy Division, Depeche Mode et autres projets aux chanteurs aussi monotones que suicidaires, les compères tirent tout de même leur épingle à l'aide de leurs talents de mélodistes (si vous aimez le « single» « True Romance», vous devriez  adorer les pièces suivantes... vu qu'elles se ressemblent toutes à s'y méprendre).&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-5052149758231938530?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/5052149758231938530'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/5052149758231938530'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2007/12/she-wants-revenge-this-is-forever.html' title='She Wants Revenge - This Is Forever'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1reU0_N95I/AAAAAAAAAoQ/d5bLOJCYPf0/s72-c/SheWantsRevenge-ThisIsForever.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-6233705675003158291</id><published>2007-12-08T10:02:00.000-08:00</published><updated>2008-12-10T23:21:50.601-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='critique'/><title type='text'>The Pipettes - We Are The Pipettes</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1rdRE_N94I/AAAAAAAAAoI/8FT7eMGbVx0/s1600-h/36102.WeAreThePipettesCOVER.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1rdRE_N94I/AAAAAAAAAoI/8FT7eMGbVx0/s200/36102.WeAreThePipettesCOVER.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5141665210063255426" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;(Memphis Industries/Cherrytree Records)&lt;br /&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;Projet inspiré de la pop tel qu'envisagée par Phil Spector (well, avant qu'il se mette à tuer des actrices de série B), The Pipettes est surtout la machination du multi-instrumentiste Bobby « Monster Bobby» Barry qui a réuni le trio de chanteuses en plus de composer les pièces sacharrynées de ce premier compact surprenant. Inspiré de « girl groups» à la The Ronettes et The Crystals, The Pipettes actualise le doo wop à l'aide de textes coquins qui auraient sûrement fait rougir The Supremes. Galette lancée tardivement en Amérique, &lt;i&gt;We Are The Pipettes&lt;/i&gt; se veut la trame sonore idéale pour la saison estivale (les tubes « Your Kisses Are Wasted On Me » et « Because It's Not Love » sont particulièrement contagieux... mais quand même moins qu'une gonorrhée à ce qu'on dit). En attendant de voir si ce trio à pois passera le test du deuxième album, les amateurs de Lily Allen, Amy Winehouse et Sharon Jones, eux, craqueront pour ce premier jet rafraichissant.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-6233705675003158291?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.thepipettes.co.uk' title='The Pipettes - We Are The Pipettes'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/6233705675003158291'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/6233705675003158291'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2007/12/pipettes-we-are-pipettes.html' title='The Pipettes - We Are The Pipettes'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1rdRE_N94I/AAAAAAAAAoI/8FT7eMGbVx0/s72-c/36102.WeAreThePipettesCOVER.JPG' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-3497483055697903382</id><published>2007-12-08T09:54:00.000-08:00</published><updated>2008-12-10T23:21:50.726-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='article'/><title type='text'>Champagne!</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1ra8k_N93I/AAAAAAAAAoA/E8rsHyWNpS4/s1600-h/james.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1ra8k_N93I/AAAAAAAAAoA/E8rsHyWNpS4/s400/james.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5141662658852681586" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Dix ans après « Drinkin' In L.A.», James Di Salvio et Bran Van 3000 se mettent au &lt;/span&gt;&lt;i style="font-weight: bold;"&gt;Rosé&lt;/i&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;. Ça s'arrose!&lt;/span&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;« “S'cuse-moi, t'es le premier qui appelle pis je ne suis pas encore habitué à ce téléphone! » s'exclame Di Salvio après quelques problèmes de connexions. Non pas rejoint à Los Angeles, mais dans un hôtel de Miami, le chef d'orchestre de Bran Van 3000 remonte en selle pour un nouveau rodéo médiatique entourant la parution de l'inespéré troisième album du projet culte. « Je me suis mis à étudier les “fossil fuels”, mais ça n'a pas duré longtemps! » laisse tomber le montréalais lorsqu'on lui demande comment il s'est occupé depuis la première dissolution de son collectif. « Après ça, je me suis promené beaucoup. J'ai habité dans l'Nord, à Montréal puis à L.A. dans Koreatown, qui a d'ailleurs été une grande inspiration pour &lt;i&gt;Rosé&lt;/i&gt;. C't'album là, c'est un peu comme une carte postale de cet endroit : c'est un mélange entre &lt;i&gt;Blade Runner&lt;/i&gt; et Tijuana. Je me suis aussi parti un truc électronique avec mon ami James Donovan qui s'appelait The Rainbow Project, » poursuit-il « mais comme le nouveau Radiohead s'appelle aussi &lt;i&gt;In Rainbows&lt;/i&gt;, on va attendre un peu avant de lancer ça aussi! » Outre ce violon d'Ingres et un projet de film avec son frangin, ses collègues BV3 n'étaient jamais loin dans ses pensées.&lt;/p&gt;  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;« Tsé, on est demeurés des amis. On a continué à s'écrire puis à se téléphoner ” enchaîne le principal intéressé. Malgré le lien unissant toujours les membres de l'orchestre, Di Salvio attribue toutefois la reformation de sa troupe à l'intérêt de ses fans. « Ce qui nous a ramenés ensemble, c'est l'Internet. On dirait qu'au fil des années, un certain intérêt s'est développé pour Bran Van. Peut-être plus grand qu'en 2000, à l'époque où on s'est arrêté. C'est comme si le Web avait permis à une deuxième vague de gens de nous découvrir. À défaut d'un meilleur terme, c'est ce “fan love” qui nous a inspirés à commencer ce nouveau chapitre! » Nonobstant cette nouvelle page d'entame, Bran Van 3000 garde ces mêmes figures de style.&lt;/p&gt;  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;&lt;b&gt;De l'East Coast à la West Coast, du Mile-End à Koreatown&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;« C'était un peu comme refaire &lt;i&gt;Glee&lt;/i&gt;, mais dans un nouveau quartier » continu Di Salvio à propos de son nouveau cru plus influencé par le métissage de Koreatown que par les cultures s'entrecroisant dans le Mile-End de Montréal. « C'était un peu le même trip. Tsé Fat Lip, je l'ai vraiment rencontré dans la rue! » renchérit le Bran Man à propos de sa collaboration avec l'illustre rappeur qui s'est notamment distingué au sein de The Pharcyde. « Los Angeles est une ville vraiment massive, mais tu finis toujours pas trouver le même genre de monde que tu trouves à Montréal ou encore à New York. Tu y formes les mêmes cercles d'amis » confirme le multi-instrumentiste qui a autant collaboré avec Jean Leloup que Curtis Mayfield; deux monstres sacrés qui sont d'ailleurs décédés depuis... coïncidence?&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-3497483055697903382?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/3497483055697903382'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/3497483055697903382'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2007/12/champagne.html' title='Champagne!'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1ra8k_N93I/AAAAAAAAAoA/E8rsHyWNpS4/s72-c/james.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-8680815412526405687</id><published>2007-12-08T09:47:00.000-08:00</published><updated>2008-12-10T23:21:50.896-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='article'/><title type='text'>Poubelle n' roll!</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1raFE_N92I/AAAAAAAAAn4/LNDkjHNnPBk/s1600-h/mc.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1raFE_N92I/AAAAAAAAAn4/LNDkjHNnPBk/s400/mc.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5141661705369941858" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;MC Gilles, sûrement la personnalité la plus « trash » de la province, dévoile finalement ce qu'il cache derrière sa moustache en plus de tirer à bout portant sur l'année 2007. Feu à volonté!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Fidèle à son image, le volubile personnage ne se pointe pas à notre rendez-vous en Hummer (pourquoi pas? il bosse à Radio-Canada, après tout!), mais dans un rutilant jeep Lada Niva ou l'adresse de son site web trône fièrement sur un fond rouge qui a eu de meilleurs jours. Rencontré sur le palier les bureaux de MusiquePlus, je croise le cowboy alors qu'il se lance dans un plaidoyer passionné envers « les jeux de cellulaires cheaps» devant un membre de l'équipe de M. Net qui est visiblement amusé. Au lieu de démarrer l'entretien dans un restaurant branchouillard du Vieux-Montréal, le DJ aux moult étiquettes opte plutôt pour le mail du Complexe Desjardins. Quelque part, entre les effluves de « fast food» graisseux et le brouhaha environnant, MC Gilles pose finalement son chapeau et laisse tomber son masque.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;« C'est l'affaire qui me gosse le plus! » s'exclame Dave Ouellet, l'homme derrière la légende. « Lorsque je participe à des émissions et qu'on me demande qu'est-ce que je suis. Est-ce que je suis un animateur? Un humoriste? Un journaliste? » poursuit celui qui propose autant des reportages délirants à l'émission Infoman (les jeudis à 19 h 30 sur les ondes de la SRC) que des témoignages sur l'historique du genre country au Québec dans le cadre de la série documentaire Révolution (les lundis en soirées à MusiMax) en plus d'avoir touché à la fiction avec L'Gros Show et Tévé Tourista. « J'n'sais jamais quoi répondre! J'aime avoir plusieurs cordes à mon arc!» Pas si mal pour un arc qui s'est sculpté par accident!&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;« MC Gilles a commencé pour combler un trou! » avoue son créateur entre deux bouchées de sandwich. « Je travaillais comme directeur général à CISM à cette époque et il y avait une case horaire les vendredis matins qui me “dérangeait”, car elle était occupée par un mix préenregistré. Je me suis renseigné auprès du directeur de la programmation à l'époque sur les quotas de cette période puis je lui ai suggéré d'animer une émission qui ferait jouer autant de musique francophone, mais des tounes de poubelle! » Des années et des heures de bides plus tard, Va chercher le fusil est aujourd'hui autant diffusé sur "La Marge" que sur CHYZ à Québec, CFAK à Sherbrooke, REELà Gatineau et même à Toulouse via la station FMR 89,1 (sans oublier de permettre à Ouellet de dérider Paul Arcand tous les vendredis matins sur le 98,5). Outre le côté « amusant » du projet (autant sur les ondes que sur scène lorsque Dave organise ses fameuses soirées « trash »), ce qui ressort du petit empire de Ouellet – on peut aussi se procurer des gaminets que des aimants à l'effigie du desperado de l'ordure sur le &lt;a href="http://www.mcgilles.com/"&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="color:#000080;"&gt;www.mcgilles.com&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt; – est un franc amour du « kitsch ».&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;« J'aime l'émotion ” poursuit-il tel un poète verbomoteur. « Je sais que certaines personnes trouvent certaines des chansons que je fais jouer drôles parce qu'elles sont “mauvaises”, mais moi elles me “touchent”. » avoue le "disc jockey" d'un ton plus sérieux. « Tsé, comme dans certaines tounes country, quand le gars raconte comment il s'est fait laissé pis t'entends presque la larme au coin de l'oeil tomber, c'est ça qui m'allume! C'est un peu l'idée derrière MC Gilles aussi. C'est un animateur qui exagère, qui s'excite à rien et qui est trop content de faire passer ses disques à la radio! » Bien que l'idée d'être diffusé sur les ondes d'une émission promouvant « la pire musique de poubelle jamais produite » pourrait froisser la couenne d'artistes plus sensible, MC Gilles s'est rarement fait chauffer la moustache. « La dernière fois qu'on m'a rapproché de quoi, c'est parce que j'avais fait remixer une chanson Numéro#. Y' a de leurs fans qui se sont insurgés quand je me suis justifié en disant que c'était “le kitsch de demain” alors que les gars du “band”, eux, ont trouvé ça hilarant! »&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Drôle de dichotomie qui entoure aussi Dave Ouellet. En plus de prêter sa voix et ses « Oh que oui! » à MC Gilles et sa sélection de disques à rabais, ce bachelier en sciences politiques a aussi géré deux radios étudiantes par le passé. Observateur privilégié de la fameuse émergence musicale au Québec, il constate aussi que la ligne est mince entre la mine d'or puis le goudron et les plumes. « Je parlais aux gars d'Omnikrom en coulisse à l'Autre gala de l'ADISQ et ils me disaient qu'ils allaient sûrement “caller malade” le lendemain. La plupart de ces gars-là gagnent des prix et créent tout un “buzz” autant autour d'eux, mais doivent quand même conserver des “day jobs” pour survivre! » Outre le manque flagrant de soutien aux infrastructures de l'industrie indépendante (parlez-en au Va-et-vient, aux Ghoulunatics et Fifth Hour Hero qui ont tous levé les feutres plus tôt cette année), Ouellet s'en fait aussi pour un des principaux moteurs de la musique alternative de la Belle Province. « J'aide présentement une radio étudiante de Hull à se tailler une place sur la bande FM. Plusieurs organisations veulent le même “spot” qu'eux, dont le conglomérat Corus. Devinez qui va l'avoir?» soupire Ouellet. « Mais on n'va pas se décourager, pis on va continuer de pousser et de se battre. » conclut-il avec sagesse avant de se lancer dans un bilan plus personnel de l'année.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Tes coups de coeur? &lt;/b&gt; &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Le disque de Jacques Villeneuve. Peu de ventes, mais ça demeure un moment d'anthologie! La première canadienne de L'Âge des Ténèbres de Denis Arcand en exclusivité à Grande-Prairie en Alberta devant DEUX spectateurs! La commission Bouchard-Taylor qui a donné lieu au meilleur show d'humour de l'année et Céline qui chante en se gargarisant à la télé américaine.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Tes coups de gueule? &lt;/b&gt; &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Le Motel Canada de Greenfield Park qui ferme ses portes après 47 ans de loyaux services. Marie-Chantal Toupin qui retourne avec son gérant après nous avoir cassé la tête durant deux années en répétant qu'il était le pire homme au monde. Stéphane Dion qui refuse l'invitation de venir courir avec Infoman à la course de citrouilles géantes de Bécancour. Le réchauffement de la planète qui devrait bientôt emporter au loin les pêcheurs sur la glace et leurs cabanes de Ste-Anne de La Pérade puis le maire remplaçant Jolicoeur qui se prend pour Dieu le Père au lendemain du décès de la mairesse Boucher.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Qu'est-ce qu'on devrait surveiller en 2008? &lt;/b&gt; &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Un disque pour prouver que MC Gilles peut lui aussi faire de la musique de sous-sol, un party « Trash ton 400ième » dans une taverne de la ville de Québec et le retour de Geneviève Jeanson à la discipline du bridge aux Jeux olympiques en Chine!&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Qu'est-ce que tu veux pour Noel?&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Des « vényres»! Je veux continuer de tester mon plancher « ho-ma-ien». Jusqu'à combien résistera-t-il?&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-8680815412526405687?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/8680815412526405687'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/8680815412526405687'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2007/12/poubelle-n-roll.html' title='Poubelle n&apos; roll!'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1raFE_N92I/AAAAAAAAAn4/LNDkjHNnPBk/s72-c/mc.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-6675604037326093672</id><published>2007-12-08T09:42:00.000-08:00</published><updated>2008-12-10T23:21:51.097-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='article'/><title type='text'>En sabbatique!</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1rYdE_N91I/AAAAAAAAAnw/367TVln7LkI/s1600-h/mala.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1rYdE_N91I/AAAAAAAAAnw/367TVln7LkI/s400/mala.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5141659918663546706" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Deux ans après avoir commencé à chanter les vertus des maladies de son &lt;/span&gt;&lt;i style="font-weight: bold;"&gt;Trompe L'Oeil &lt;/i&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;aux quatre coins du monde, Malajube revient finalement à la maison pour suivre la posologie : deux cachets, du repos et une entrevue.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;« J'ai rien à dire! On fait juste jouer de la musique! C'est pas comme si on avait trouver un remède au cancer ou la réponse à un gros problème mathématique! » lance le chanteur et guitariste Julien Mineau pour expliquer son refus de se faire questionner — « au moins deux, trois fois! » — à la fameuse émission de Guy A Lepage. « On leur a dit qu'on viendrait y jouer, mais ils veulent surtout y qu'on parlent pis ça, ça ne me tente pas. » Bien qu'il ne soient ni médecins, ni mathématiciens, Mineau et ses potes captent tout de même l'attention. Depuis la parution de son premier album &lt;i&gt;Le Compte Complet&lt;/i&gt;, Malajube est passé de « secret le mieux gardé de la scène musicale montréalaise » à « fer de lance de la relève québécoise » puis de « chouchou des médias alternatifs internationaux », guerriers de la route, surfeurs de fuseaux, voire junkies de décalages horaires.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Trompe le monde&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;« Ce que j'ai le plus aimé de 2007? Surtout la chance d'avoir visité autant de pays! » résume l'homme à la tuque qui a autant traîné ses amplis au Canada qu'aux États-Unis qu'en France (en première partie d'Arcade Fire, rien de moins) qu'au Japon. « Ce que j'ai moins aimé? Faire autant de route. Ça a pas mal bien été, mais y' a des bouts qui pouvaient être “roughs”, c'était presque une job! » relativise-t-il avant d'aborder une autre étiquette de plus en plus affublée à son groupe : celui de baromètre musical. Injustement comparé au projet culte The Unicorns à leurs débuts par certains détracteurs locaux, c'est aujourd'hui autour des Robopop&lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt;, Bonjour Brumaire&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;sup&gt;2&lt;/sup&gt;&lt;/span&gt; et compagnie à être rapprochés au fameux bataillon. « On ne l'a pas vraiment constaté vu qu'on était pas mal tout le temps à l'extérieur » confie Julien « Mais c'est vrai qu'en “googlant” “Malajube” de temps en temps, y' a souvent de nouveaux groupes qui ressortent dans les résultats. J'sais pas, ça fait plus de visibilité pour eux pis pour nous j'imagine. » muse-t-il.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Le coffret complet&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;   &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Après une douzaine de mois de scènes, de bitume et de panoramas d'hublots, Malajube devrait consacrer son année 2008 à la création d'un troisième album. « On n'sait pas encore de quoi ça va avoir l'air. » affirme le principal intéressé, déboutant la rumeur qui voulait que le troisième acte serait plus « métal » (du moins, c'est ce que les propos du webzine européen Pinkushion semblaient indiquer en mai 2007 après une entrevue avec le bassiste Matthieu Cournoyer). « On n'a pas encore de direction précise, mais ça devrait être plus instrumental que les deux premiers. » Tout comme ses collègues hyper actifs (on n'a autant vu le claviériste Thomas Augustin derrière une guitare au sein de Jacquemort que le multi-instrumentiste Renaud Bastien sous la bannière de l'escouade Mahjorbidet que le percussionniste Francis Mineau au piano de Bivouaq par le passé), Julien pourrait lui aussi consacrer davantage de temps à son violon d'Ingres au cours des prochains mois. « C'n'est pas un projet solo ” corrige-t-il. « C'est moi et ma copine. Y' a pas encore de date de “setter”. J'ai acheté plein d'instruments en tournée pis je vais prendre mon temps pour expérimenter et mixer. On a déjà assez de tounes pour lancer un coffret! »&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;En attendant une dernière série de concerts en sol québécois avant de – finalement – rattraper des mois de sommeils de perdus, Julien s'est aussi prêté au jeu des questions de bilan de fin d'année...&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Ton coup de coeur de l'année?&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Ben... j'en ai pas vraiment vu qu'on était souvent en dehors! On a pas mal écouté &lt;i&gt;Québec émergent 2007&lt;/i&gt; dans le camion par exemple!&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Puis ta déception?&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Que les Vulgaires machins n'aient pas gagné dans la catégorie « révélation de l'année » au gala de l'ADISQ.  &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Et, pour finir, qu'est-ce que tu veux pour Noel?&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;Une machine à expresso! Ouin, on va se gâter!&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-6675604037326093672?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/6675604037326093672'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/6675604037326093672'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2007/12/en-sabbatique.html' title='En sabbatique!'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1rYdE_N91I/AAAAAAAAAnw/367TVln7LkI/s72-c/mala.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-141652468614988661</id><published>2007-12-07T22:16:00.000-08:00</published><updated>2008-12-10T23:21:51.359-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='article'/><title type='text'>Entrevue classée X!</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1o3mk_N90I/AAAAAAAAAno/SlYwUUfgjP0/s1600-h/800px-The_New_Pornographers_group_photo.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1o3mk_N90I/AAAAAAAAAno/SlYwUUfgjP0/s400/800px-The_New_Pornographers_group_photo.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5141483060500232002" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family: georgia; font-weight: bold;font-family:Georgia, serif;" &gt;&lt;span style="font-size: 11pt;font-size:85%;" &gt;Le musicien, producteur et membre des New Pornographers John Collins nous parle de Canadian Idol, de Patrick Watson et même de ses sous-vêtements.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-right: 0.05cm; margin-bottom: 0cm; font-family: georgia; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;font-size:85%;" &gt;« Comment dire? On nous a fait une offre qu'on ne pouvait refuser! » s'exclame Collins lorsqu'interrogé sur la raison qui a poussé son collectif à quitter Mint Records (l'étiquette sur laquelle les trois premiers compacts de l'orchestre ont parus) pour se ranger sous l'étendard Last Gang (maison de disques de Metric, MSTRKRFT, Chromeo et compagnie). « Après tout, c'est une boîte qui a de bons contacts en plus de réunir des gens enthousiastes. Ça a été une “rupture” amicale et il n'y a pas de mauvais sang entre nous et Mint. On voulait seulement essayer quelque chose de différent. »&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="font-family: georgia; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;font-size:85%;" &gt;Malgré le goût de renouveau de son bataillon, Collins indique que sa nouvelle offrande – &lt;i&gt;Challengers&lt;/i&gt;, dans les bacs depuis le 21 août – a été conçue de la même façon que les autres : à tâtons. « Évidemment que je vais prendre mon temps, c'est moi le patron! » poursuit John tout en rigolant. « Le CD a autant été enregistré à Brooklyn qu'à Vancouver. On s'est pointé chez moi pour enregistrer les voix. Même si cette étape se présentait tardivement au calendrier, on s'est permis d'expérimenter, même de prendre notre temps. C'est chez moi, après tout! »&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="font-family: georgia; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;font-size:85%;" &gt;Projet qualifié de « super groupe » chez lui (une étiquette d'ailleurs réfutée par ces musiciens), The New Pornographers n'est évidemment pas à l'abri des tuiles. Alors que ces pornographes se méritaient un Juno en 2001 pour &lt;i&gt;Mass Romantic&lt;/i&gt;, ceux-ci allaient être boudé cinq ans plus tard par le jury de la première édition du prix Polaris au profit de Final Fantasy, le méconnu violon d'Ingres d'Owen Pallett d'Arcade Fire. « Je ne crois pas qu'on aille été snobbé. » rectifie toutefois le principal intéressé. « À mon humble avis, la principale fonction d'un tel prix est de te motiver à continuer. Même s'il n'y avait pas de bourse accompagnant le Juno [(le Polaris vient avec une bourse de 20 000 $)], ça nous a tout de même fait un petit velours. Y' a aussi tout le rayonnement entourant autant le vainqueur que les nommés. Je dirais même que je suis content que les juges préviligient les artistes méconnus. Après tout, on aurait rapidement absorbé cette somme en 2006 tout comme Arcade Fire l'aurait fait cette année [(c'est le montréalais d'adoption Patrick Watson qui a eu droit à la récompense en septembre dernier)] alors que ça permettrait à d'autres de délaisser leurs boulots à temps partiel quelques mois pour se consacrer exclusivement à leur musique. »&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="font-family: georgia; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;font-size:85%;" &gt;Outre ses fonctions au sein de cette fanfare pop, Collins gratte furieusement la guitare pour le quatuor rock n' roll The Evaporators en plus de s'activer derrière des consoles de studio pour des musiciens comme Tegan &amp;amp; Sarah... et la concurrente de Canadian Idol Theresa Sokyrka. « Ça peut paraître surprenant pour certains, mais je travaille exactement de la même façon avec des “indie darlings” à la Tegan et Sara qu'avec des chanteuses comme Theresa. » tranche le réalisateur. « C'est elle qui nous a contactés [(John a été épaulé par Michael Timmins des Cowboy Junkies pour ce contrat)] pour son disque, car elle aimait ce qu'on faisait, elle est arrivée hyper préparée, malgré le peu de temps qu'on avait pour endisquer et ça s'est super bien passé. J'en garde un excellent souvenir et je dirais même qu'on est aujourd'hui amis. »&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="font-family: georgia; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: 11pt;font-size:85%;" &gt;Sokyrka n'est pas la seule artiste dans l'entourage de Collins à stimuler les médias. Il y a quelques semaines, une photographe vendait sur Ebay de la lingerie de sa collègue Neko Case au profit d'une oeuvre caritative chère à la sirène folk. « Mon Dieu! Je doute qu'on amasse une fortune avec mes sous-vêtements... surtout que je les porte souvent jusqu'à l'auto-destruction. Y' a aussi le fait que je n'ai pas l'habitude de m'acheter des bas très "sexy". Définitivement, si je voulais amasser de l'argent pour une bonne cause, je devrais y aller avec une de mes guitares! »&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-141652468614988661?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/141652468614988661'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/141652468614988661'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2007/12/entrevue-classe-x.html' title='Entrevue classée X!'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1o3mk_N90I/AAAAAAAAAno/SlYwUUfgjP0/s72-c/800px-The_New_Pornographers_group_photo.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-2092071600130533335</id><published>2007-12-07T22:09:00.000-08:00</published><updated>2008-12-10T23:21:51.516-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='article'/><title type='text'>Pris entre deux feux</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1o2WE_N9zI/AAAAAAAAAng/a0PyHS31Los/s1600-h/background2.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1o2WE_N9zI/AAAAAAAAAng/a0PyHS31Los/s400/background2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5141481677520762674" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;color:#000000;" &gt;Projet électro pop torontois transplanté en Angleterre, Dragonette conquert le Commonwealth.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;« Londres est très orienté vers le côté “business” de la chose. C'est un véritable cirque et je ne dis pas ça comme si c'était nécessairement positif! » clame la chanteuse Martina Sorbara lorsqu'appelée à comparer les différents phares culturels séparés par l'Atlantique. « Il faut en faire beaucoup pour subsister ici. Tout coûte tellement cher! Alors qu'à Toronto ou Montréal, c'est plus “cool”, mais aussi plus étriquée côté scènes musicales. » Désireux de se démarquer d'un paysage sonore dominé par le rock convenu à la Nickelback, Dragonette s'envolait en 2005 vers une Terre plus clémente à ses mélodies saccharinées... juste avant que les médias qualifient Montréal de nouvelle Mecque musicale. «Lorsque nous sommes revenus jouer quelques concerts, on a constaté que la contre-culture s'étendait maintenant aussi à la “musique pop”. » se rappelle la charimatique interprète. « Ce qui n'est toujours pas le cas en Angleterre qui est toujours très orientée vers “l'indie rock”. Malgré tout ce qu'on peut entendre à notre sujet, on est encore très “underground” ici! Mais ce qui est dommage, c'est que malgré tout le succès que des groupes comme The Dears, The Unicorns ou Arcade Fire peuvent avoir chez vous ou ailleurs, vos radios préfèrent toujours jouer les mêmes rengaines d'Aerosmith! Mais bon, si c'était à refaire, sûrement que Montréal aurait aussi été un bon tremplin pour nous. »&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;Bien avant de fréquenter le gratin électro à la New Order et Duran Duran (pour lesquels son quatuor s'est déjà offert en première partie), Martina s'attirait les fleurs de l'élite canadienne — notamment de son père et ministre libéral des Finances Greg Sorbara — en tant qu'auteure-compositrice interprête. « Oui c'est une “phase”, mais lui et moi n'y voyons pas une connotation si négative. » tranche l'ex-artiste solo à propos d'un article du magazine britannique « &lt;/span&gt;&lt;span style="color:#808080;"&gt;The Daily Record &lt;/span&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;» où on mentionnait que son paternel voyait Dragonette que comme une folie passagère. « J'écoute beaucoup de musique et c'est normal qu'un genre m'amène à un autre. Je ne voudrais pas refaire le même album deux fois. Même si on m'a tout d'abord connu comme chanteuse folk, j'écoutais déjà de l'électro pop. Ça a été une transition très organique, malgré les apparences. »&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;« Notre musique n'est pas “pop” au même sens que celle de Britney ou encore des Spice Girls l'est. » poursuit-elle. « Nous n'essayons pas d'être exagérément insipides ou encore trop obscurs. On fait de la musique “catchy” et sans prétention, tout simplement. » En plus d'être entraînante, les mélodies de Dragonnette se veulent aussi "glamour" que l'image véhiculée par le projet. « J'aime m'amuser! » conclut Martina. « Pour nous, Dragonette est une aventure. C'est un plaisir pour nous de se costumer pour les séances photo, les clips, mais surtout pour monter sur scène. Ça accompagne bien notre musique en plus d'amuser les gens! »&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-2092071600130533335?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/2092071600130533335'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/2092071600130533335'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2007/12/pris-entre-deux-feux.html' title='Pris entre deux feux'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1o2WE_N9zI/AAAAAAAAAng/a0PyHS31Los/s72-c/background2.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-8601207378149764071</id><published>2007-12-07T21:57:00.000-08:00</published><updated>2008-12-10T23:21:51.754-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='article'/><title type='text'>Batwoman</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1ozIk_N9yI/AAAAAAAAAnY/LZKhlb5CndA/s1600-h/bat-for-lashes-03-screen.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1ozIk_N9yI/AAAAAAAAAnY/LZKhlb5CndA/s400/bat-for-lashes-03-screen.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5141478147057645346" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Qu'ont en commun Steven Spielberg, Bjork et Klaxons? Le projet art pop Bat For Lashes.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Chouchou des médias alternatifs d'Angleterre depuis la parution de son album &lt;i&gt;Fur and Gold&lt;/i&gt; l'année dernière, l'ex-institutrice Natasha Khan, mieux connue sous le sobriquet de Bat For Lashes, vit présentement un véritable conte de fée. « Je ne dirais pas que lire des histoires de princesses, de monstres et de dragons à des petits enfants à vraiment influencer mes textes — qui sont certes imagés, mais aussi très personnels —, mais ce travail motivait tout de même plus mon inspiration que mes précédents boulots dans des usines ou encore dans des cubicules. » se rappelle la principale intéressée. Hippie dans l'âme qui s'est même offert un pèlerinage à San Francisco il y a quelques années, Khan est aussi une éternelle positive.  &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;« En fait, je suis contente d'avoir perdue! » muse la chanteuse et multi-instrumentiste lorsqu'on l'interroge sur sa déconfiture au Mercury Prize Award (récompense britannique - équivalente au prix Polaris canadien - qui est finalement revenue à la sensation « nu rave» Klaxons). « Bien que j'ai apprécié l'attention des médias au moment où on a annoncé ma nomination. Je me suis rendu compte du cirque entourant tout cela que le soir du gala et je ne voulais pas qu'on me pousse à enregistrer rapidement un nouvel album ou un truc du genre si je devais remporter ce prix.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Avec le “hype”, vient évidemment les comparaisons pour cette artiste qui a souvent été liée à des musiciennes de la trempe de Bjork et Toris Amos. “Ça ne me “choque” pas, car c'est quand même flatteur d'être mentionnée dans le même souffle que ces femmes fortes et indépendantes, mais ça devient vite redondant! Mais bon, je comprends le besoin de certains critiques de vouloir “cataloguer” ma musique alors, je demeure patiente et j'espère qu'on me parlera plus de mon approche musicale que celle des autres lors du prochain album!”  &lt;/div&gt;&lt;p align="justify"&gt;Outre l'intérêt des médias pour son compact, Bat For Lashes retient aussi l'attention sur la Toile, tout particulièrement pour son clip “What A Girl To Do” où l'interprète devient le personnage central d'un ballet pour cyclistes troquant le casque pour le masque animalier. “Non ce n'est pas un “bad trip”, mais un hommage aux films des années 80!” lance Khan en rigolant. “On voulait faire un clin d'oeil à des films comme E.T. Et tant qu'à susciter Steven Spielberg, on a tourné comme lui sur pellicule. Pendant 22 heures, j'ai roulé sur une petite route avec des champions de BMX flanqués de tête de lapins qui se cassaient la gueule sur l'asphalte glissant. Imaginez leur réaction lorsqu'on leur a dit qu'il fallait retourner le clip car il y a eu un problème au développement de la bobine utilisée!”&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-8601207378149764071?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/8601207378149764071'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/8601207378149764071'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2007/12/batwoman.html' title='Batwoman'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1ozIk_N9yI/AAAAAAAAAnY/LZKhlb5CndA/s72-c/bat-for-lashes-03-screen.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-1077870852342409623</id><published>2007-12-07T21:49:00.000-08:00</published><updated>2008-12-10T23:21:51.989-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='critique'/><title type='text'>Foo Fighters - Echoes, Silence, Patience &amp; Grace</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1oxS0_N9xI/AAAAAAAAAnQ/imDkqw6bF7o/s1600-h/echoes-silence-patience-grace.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1oxS0_N9xI/AAAAAAAAAnQ/imDkqw6bF7o/s200/echoes-silence-patience-grace.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5141476124128048914" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;(RCA)   &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;Pour une formation rock tirant son nom d'un terme militaire pour les objets volants non identifiés, les Foo Fighters font du rase-motte sur le prévisible &lt;i&gt;Echoes, Silence, Patience &amp;amp; Grace. &lt;/i&gt;Que ce soit par pure paresse ou par simplicité volontaire, le multi-instrumentiste Dave Ghrol dirige son équipage sur le pilote automatique et en vient même à se pirater lui-même (« Statues» fait drôlement écho à leur précédent tube « My Hero»). Loin d'être un bide, &lt;i&gt;Echoes, Silence, Patience &amp;amp; Grace &lt;/i&gt;contient tout de même son lot de chansons efficaces dont le sympathique pastiche bluegrass « Ballad of the Beaconsfield Miners », mais demeure une déception pour les mélomanes qui espéraient plus de l'ex membre de Nirvana et son producteur Gil Norton (qui a notamment collaboré avec des projets révolutionnaires comme The Pixies).&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-1077870852342409623?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/1077870852342409623'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/1077870852342409623'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2007/12/foo-fighters-echoes-silence-patience.html' title='Foo Fighters - Echoes, Silence, Patience &amp; Grace'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1oxS0_N9xI/AAAAAAAAAnQ/imDkqw6bF7o/s72-c/echoes-silence-patience-grace.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-3003060006662984072</id><published>2007-12-07T21:40:00.000-08:00</published><updated>2008-12-10T23:21:52.078-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='critique'/><title type='text'>Kanye West – Graduation</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1owTE_N9vI/AAAAAAAAAnA/u_f5Nty4uzA/s1600-h/kanye-west-graduation.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1owTE_N9vI/AAAAAAAAAnA/u_f5Nty4uzA/s200/kanye-west-graduation.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5141475028911388402" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;(Roc-A-Fella)   &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;Deux ans après &lt;i&gt;Late Registration&lt;/i&gt;, Kanye West s'en tire avec mention « très bien » sur &lt;i&gt;Graduation&lt;/i&gt;. Une fois de plus, la matière forte de West demeure les rythmiques. Après avoir échantillonné du classique sur son premier album puis du soul sur le deuxième, Le bachelier ès « beats» se met au goût du jour en flirtant cette fois-ci avec l'électro rap typiquement européen (« Stronger» et sa mélodie glanée au fameux tube de Daft Punk en est d'ailleurs un bon exemple). Seule ombre au tableau : Kanye fait malheureusement baisser sa moyenne générale en multipliant les rimes pauvres (le texte de l'égocentrique « The Glory» vient en tête). En plus de charmer les fans de TTC et Omnikrom, &lt;i&gt;Graduation&lt;/i&gt; est la trame sonore idéale à ce début de session!&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-3003060006662984072?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/3003060006662984072'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/3003060006662984072'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2007/12/kanye-west-graduation.html' title='Kanye West – Graduation'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1owTE_N9vI/AAAAAAAAAnA/u_f5Nty4uzA/s72-c/kanye-west-graduation.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-4946306843672310246</id><published>2007-12-07T21:28:00.000-08:00</published><updated>2008-12-10T23:21:52.254-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='critique'/><title type='text'>50 Cent – Curtis</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1osKE_N9tI/AAAAAAAAAmw/qbTY9p8sQR4/s1600-h/curtis.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1osKE_N9tI/AAAAAAAAAmw/qbTY9p8sQR4/s200/curtis.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5141470476246054610" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman, serif;"&gt;(G-Unit/Interscope) &lt;/span&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; font-style: normal;"&gt; &lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;Album moussé comme un « retour aux sources » pour le fameux rappeur criblé de balles, &lt;i&gt;Curtis&lt;/i&gt; manque malheureusement la cible. Bien que le chauvinisme soit une part inhérente du personnage, les thématiques « gangsta» du MC, acteur et millionnaire tombent malheureusement à plat (à la « My Gun Go Off»). Côté collaborations, Fiddy s'entoure une fois de plus de partenaires de choix (comme l'abonné aux duos Akon), mais aussi d'invités douteux (dont l'ex Pussycat Dolls Nicole Scherzinger sur l'insipide « Fire»). Outre ses quelques bombes (« AYO Technology » vient notamment en tête) perdues parmi plusieurs pétards mouillés, Curtis n'est pas à la hauteur de son « hype». Si ce n'est pas déjà fait, procurez-vous plutôt un exemplaire du nouvel album de Kanye West.  &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-4946306843672310246?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/4946306843672310246'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/4946306843672310246'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2007/12/50-cent-curtis.html' title='50 Cent – Curtis'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1osKE_N9tI/AAAAAAAAAmw/qbTY9p8sQR4/s72-c/curtis.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-2004879538452368135</id><published>2007-12-07T21:24:00.000-08:00</published><updated>2008-12-10T23:21:52.436-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='article'/><title type='text'>Danse lascive</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1orVE_N9sI/AAAAAAAAAmo/r7QNeak9G8c/s1600-h/rilo.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1orVE_N9sI/AAAAAAAAAmo/r7QNeak9G8c/s400/rilo.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5141469565712987842" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Rilo Kiley se fait plus suave sur &lt;/span&gt;&lt;i style="font-weight: bold;"&gt;Under The Blacklight&lt;/i&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;« Disons que c'est un peu moins entre les deux oreilles et un peu plus sous la ceinture! » s'exclame Blake Sennett à propos du tout nouvel album de son groupe. Projet folk pop inauguré il y a une dizaine d'années à Los Angeles, les paroles introspectives et les mélodies doucereuses qui ont fait la réputation de l'orchestre se font aujourd'hui plus suggestives sur &lt;i&gt;Under The Blacklight&lt;/i&gt;, dans les bacs depuis le 21 août. « Outre les textes, on apportait aussi une attention particulière à notre section rythmique lorsqu'on composait ces nouvelles chansons » poursuit le chanteur et guitariste &lt;span style="background: rgb(255, 255, 255) none repeat scroll 0% 50%; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;"&gt;rejoint au téléphone à Orem en Utah, à la veille d'un concert avec Modest Mouse démarrant une nouvelle tournée nord-américaine. &lt;/span&gt;« En entrant en studio, on voulait que ça balance! » D'o&lt;span style="font-family:Times New Roman, serif;"&gt;ù&lt;/span&gt; le recrutement de Jason Lader et Mike Elizon, deux producteurs surtout connus pour leurs collaborations avec des artistes plus lubriques que subtils de la trempe de Nelly Furtado et 50 Cent.  &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;En plus d'être qualifié d'aguicheur, plusieurs critiques s'évertuent à lier le nouveau compact de la troupe californienne à la discographie de la formation culte Fleetwood Mac. Une comparaison qui ne fait pas encore broncher Blake « Je ne dirais pas qu'on s'en est carrément inspiré, mais je comprends les rapprochements. » tranche le musicien. « Ça me va, même. Après tout, &lt;i&gt;Rumors &lt;/i&gt;demeure un de mes albums préférés à vie! » &lt;i&gt;Under The Blacklight&lt;/i&gt; est aussi un « retour aux sources » en quelque sorte pour deux membres fondateurs de Rilo Kiley. Après la parution &lt;i&gt;Rabbit Fur Coat&lt;/i&gt; — le premier album solo de la chanteuse Jenny Lewis — et le dévoilement d'une deuxième galette de The Elected, le violon d'Ingres de Sennett, un quatrième CD réalisé en compagnie de ses collègues habituels tenait presque du défi. « Après avoir eu tant de plaisir à faire nos trucs chacun de notre côté, on avait une certaine crainte à se retrouver et constater que le “momentum” n'y était plus. » confie le principal intéressé. « Heureusement, ça s'est bien passé! »&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;L'harmonie continue aussi de règner au sein de Rilo Kiley malgré l'attention toujours grandissante des médias états-uniens pour sa rouquine de chanteuse. « C'est sûr qu'en rejoignant un “band” mené par une fille, on doit s'attendre à être souvent relayé au second plan. Surtout lorsque celle-ci est jolie, a du charisme et de la gueule comme Jennie. Lance le collègue et ex-petit ami de cette dernière. “En fin de compte, ça aide quand même à la visibilité du groupe donc ce n'est pas si mal!”&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-2004879538452368135?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/2004879538452368135'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/2004879538452368135'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2007/12/danse-lascive.html' title='Danse lascive'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1orVE_N9sI/AAAAAAAAAmo/r7QNeak9G8c/s72-c/rilo.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-2682160646657653607</id><published>2007-12-07T21:20:00.000-08:00</published><updated>2008-12-10T23:21:52.744-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='critique'/><title type='text'>Bedouin Soundclash – Street Gospels</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1oqSk_N9rI/AAAAAAAAAmg/bPunr8i8Nps/s1600-h/bed.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1oqSk_N9rI/AAAAAAAAAmg/bPunr8i8Nps/s200/bed.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5141468423251687090" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;(Dine Alone/SideOneDummy)   &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;Bien que l'été s'achève, le trio reggae canadien profite des derniers jours de la saison pour lancer le très ensoleillé &lt;i&gt;Street Gospels&lt;/i&gt;. Malheureusement, il n'y a rien de neuf sous le soleil pour le chanteur Jay Malinowski et ses comparses qui dévoile ici une collection de chansons qui auraient bien pût se retrouver sur &lt;i&gt;Sounding A Mosaic&lt;/i&gt;, leur compact précédent (la pièce « Walls Fall Down » fait d'ailleurs écho à leur fameux tube « When The Night Feels My Song »). À défaut d'explorer les limites de leur carcan musical, le nouveau cru de ces musiciens natifs de Kingston est plus étoffé et bénéficie d'une réalisation surprenante de la part de Darryl Jenifer, surtout connu pour ses talents de bassiste au sein de la formation hardcore culte Bad Brains.  &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-2682160646657653607?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/2682160646657653607'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/2682160646657653607'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2007/12/bedouin-soundclash-street-gospels.html' title='Bedouin Soundclash – Street Gospels'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1oqSk_N9rI/AAAAAAAAAmg/bPunr8i8Nps/s72-c/bed.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-1239271665382013629</id><published>2007-12-07T21:16:00.000-08:00</published><updated>2008-12-10T23:21:52.929-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='critique'/><title type='text'>Rilo Kiley – Under The Blacklight</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1opWk_N9qI/AAAAAAAAAmY/IqWZTjUK2Uw/s1600-h/Ici-Critique-RiloKiley.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1opWk_N9qI/AAAAAAAAAmY/IqWZTjUK2Uw/s200/Ici-Critique-RiloKiley.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5141467392459536034" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;(Warner)&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;Trois ans après l'excellent &lt;i&gt;More Adventurous&lt;/i&gt; et deux projets solos (pendant que le guitariste Blake Senett planchait sur deux albums de son groupe The Elected, la chanteuse Jenny Lewis lançait son disque folk &lt;i&gt;Rabbit Fur Coat&lt;/i&gt;) plus tard, la formation indie pop Rilo Kiley revient sous les projecteurs avec &lt;i&gt;Under The Blacklight&lt;/i&gt;. Encore plus aventureuse que sur leur CD précédant, la bande de Lewis délaisse de plus en plus les guitares acoustiques au profit de synthétiseurs sur des chansons vaguement électro comme “Breakin' Up”, de rythmiques funk sur des compositions comme le futur tube “The Moneymaker” et même de clins d'oeil à Fleetwood Mac (l'accrocheuse pièce d'ouverture “Silver Lining” en témoigne). Fortement conseillé!&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-1239271665382013629?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/1239271665382013629'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/1239271665382013629'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2007/12/rilo-kiley-under-blacklight.html' title='Rilo Kiley – Under The Blacklight'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1opWk_N9qI/AAAAAAAAAmY/IqWZTjUK2Uw/s72-c/Ici-Critique-RiloKiley.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-6153805883383096521</id><published>2007-12-07T21:09:00.000-08:00</published><updated>2008-12-10T23:21:53.180-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='critique'/><title type='text'>Paramore – Riot!</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1on5k_N9pI/AAAAAAAAAmQ/fAX68n_8Ux4/s1600-h/riot.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1on5k_N9pI/AAAAAAAAAmQ/fAX68n_8Ux4/s200/riot.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5141465794731701906" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;(Fueled By Ramen/Atlantic)   &lt;p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify"&gt;Avril Lavigne fait des petits! Formation pop punk formée d'adolescents qui en sont déjà à leur deuxième album, Paramore se rebelle sur l'énergique &lt;i&gt;Riot!&lt;/i&gt; Malgré son titre engagé, ce nouveau compact abonde dans les mélodies simplistes (mais ô combien efficaces et saccharinés) et les textes clichés à souhait. Projet évidemment dirigé à un jeune public, Paramore surprend tout de même via la voix de la chanteuse Hayley Williams qui, à défaut de ne pas avoir complètement passé au travers les affres de la puberté, profite d'un impressionnant diaphragme remarquable autant sur les pièces plus entraînantes (le « single» « Misery Business» en témoigne) que les ballades d'usages à la « Hallelujah». Plutôt que de vous faire révéler la plage sous les pavés, &lt;i&gt;Riot!&lt;/i&gt; vous fera taper du pied. En concert au Warped Tour ce dimanche 12 août au Parc Jean-Drapeau.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-6153805883383096521?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/6153805883383096521'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/6153805883383096521'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2007/12/paramore-riot-fueled-by-ramenatlantic.html' title='Paramore – Riot!'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1on5k_N9pI/AAAAAAAAAmQ/fAX68n_8Ux4/s72-c/riot.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-30358206.post-2738995572671558910</id><published>2007-12-07T20:44:00.000-08:00</published><updated>2008-12-10T23:21:53.523-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='article'/><title type='text'>En croisade</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1omt0_N9nI/AAAAAAAAAmA/CImOlJ9xRLg/s1600-h/bad.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1omt0_N9nI/AAAAAAAAAmA/CImOlJ9xRLg/s400/bad.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5141464493356611186" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Figure de proue de l'édition 2007 du Warped Tour, Bad Religion veut convertir une nouvelle génération.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;« Je ne m'en soucie pas vraiment, à vrai dire. » lance Brian Baker lorsqu'on l'interroge sur le côté corporatif du Warped Tour. Alors que leurs collègues de The Queers et Propaghandi dénoncent l'association de la tournée estivale de musique à des commanditaires comme la compagnie Vans, le guitariste de la formation politisée Bad Religion préfère voir l'événement comme un gigantesque porte-voix. « À mon humble avis, l'idée de communiquer le message et la musique à un plus grand public est plus importante et les festivals musicaux, qu'ils soient punk ou rock, commandités ou non, aident beaucoup. Tout comme le téléchargement pendant qu'on y est. » De retour sur scène avec un nouveau compact sous le bras, le collectif californien chante cet été l'évangile de &lt;i&gt;New Maps Of Hell&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;  &lt;div style="text-align: justify; font-family: georgia;"&gt;« C'est une formule clichée, mais cet album est un retour aux sources. » poursuit Baker. « Chaque disque de Bad Religion est inspiré de la situation sociale de son époque. Alors que &lt;i&gt;The Empire Strike First&lt;/i&gt; était influencé par l'administration Bush, on s'est remis à l'écriture de chansons abordant des sujets plus internationaux sur &lt;i&gt;New Maps Of Hell&lt;/i&gt; comme “Grains Of Wrath” qui a notamment été influencé par l'exploitation de pétrolières d'Amérique du Sud où on transforme les récoltes de pauvres fermiers en carburant destiné aux pays plus riches. » Bref, le genre de discours contestataire caressant les oreilles de Brian depuis sa tendre enfance. &lt;/div&gt;&lt;p style="font-family: georgia;"&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p style="margin-bottom: 0cm; font-family: georgia;" align="justify"&gt;Outre son association à Bad Religion depuis 1996, Brian Baker est surtout connu comme l'un des membres fondateurs de Minor Threat. « J'apprécie le fait que plusieurs considèrent Minor Threat comme une formation séminale du punk en tant que style musical, mais... ça fait tellement longtemps et nous étions si jeunes! “se rappelle Brian en rigolant. ‘Lorsqu'on a démarré le groupe, je n'avais que 15 ans, c'était carrément une activité parascolaire. Comme si ce n'était pas assez, le guitariste très prisé a aussi collaboré avec un projet québécois par le passé. ‘En fait, ma participation au sein de Pénélope était plus une faveur à mon pote Dave Smaller qui produisait leur album, que d'autres choses. Mais j'en garde tout de même un excellent souvenir!’&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/30358206-2738995572671558910?l=andrepeloquin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/2738995572671558910'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/30358206/posts/default/2738995572671558910'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://andrepeloquin.blogspot.com/2007/12/en-croisade.html' title='En croisade'/><author><name>André Péloquin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06185254833777253213</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='30' src='http://i13.tinypic.com/2i24mmf.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_r4heltf52do/R1omt0_N9nI/AAAAAAAAAmA/CImOlJ9xRLg/s72-c/bad.jpg' height='72' width='72'/></entry></feed>
